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Mitzna : pas de gouvernement d’unité nationale avec Ariel Sharon

La rédaction

Le président du Parti travailliste israélien, Amram Mitzna, a déclaré qu’il ne participerait à aucun gouvernement d’unité nationale avec le Likoud d’Ariel Sharon. Cette déclaration est très importante parce que, même si le Likoud gagne l’élection, il ne pourra former de gouvernement viable que si le Parti travailliste rejoint la coalition.

Le 15 janvier, lors d’une conférence de presse où il était entouré de la quasi-totalité des députés travaillistes, Amram Mitzna a déclaré : «  C’est lui ou c’est nous. Nous ne ferons pas partie d’un gouvernement dirigé par Sharon. Un point, c’est tout.  » Il s’agit pour lui d’une question de principe, allant au-delà des questions de stratégie ou de tactique.

Faisant clairement référence aux divers scandales frappant Sharon et le Likoud et au bellicisme de Sharon, Mitzna a dit : « Nous n’allons pas maintenir des positions floues. A partir de maintenant, les choix sont clairs et nets. C’est soit l’Etat de droit et l’égalité devant ce droit, soit le mépris continuel envers la loi. Soit on assure la sécurité des habitants de ce pays, soit on garde les colons. Il s’agit d’une longue bataille pour la justice, et non pour des sièges ou des postes. Quiconque ne vote pas travailliste vote Sharon.  »

Selon nos informations, c’est le parti de la guerre à Washington et les cercles financiers qui leur sont liés qui poussent l’option d’un gouvernement d’unité nationale en Israël. Car sans cela, Sharon resterait tributaire des petits partis extrémistes de droite et religieux sectaires, ce qui rendrait son gouvernement instable.

L’idée d’une grande coalition gouvernementale a été mise en avant par Michael Steinhardt, lors d’une visite en Israël à la mi-janvier. Steinhardt est un important bailleur de fonds du sénateur Joe Lieberman qui, au sein du Parti démocrate, ne cesse de réclamer la guerre contre l’Irak. Par ailleurs, on apprend de bonnes sources israéliennes et américaines, que des « contributions électorales » auraient été versées au Likoud par Marc Rich, un trader basé en Suisse, connu pour ses affaires douteuses et ses démêlées avec la justice. Steinhardt et Rich font tous deux partie du « Mega Group », une association de milliardaires qui finance des tendances néo-conservatrices aussi bien dans le Parti républicain que dans le Parti démocrate américains et qui jouit d’une influence énorme en Israël.

Steinhardt et Rich étaient invités à une réception offerte par l’homme d’affaires israélien Alfred Akirov, à laquelle assistaient également le maire de Jérusalem, Ehud Olmert, du Likoud, et Shimon Peres, du Parti travailliste. Olmert, qui gère une grande partie des fonds en provenance des Etats-Unis, notamment de la part de fondamentalistes chrétiens, est un pion de Sharon et soutient un gouvernement d’unité nationale. Par ailleurs, on dit de Peres qu’il serait prêt à servir encore une fois de feuille de vigne diplomatique à Sharon.

De retour à Washington, Steinhardt a précisé à un journaliste qu’il ne soutenait pas un parti politique plus qu’un autre, mais qu’il était favorable à un gouvernement d’unité nationale.

Entre-temps, l’enquête menée par les autorités belges sur Ariel Sharon pour crimes contre l’humanité pourrait être relancée, en dépit de la décision de la Cour d’appel belge de déclarer irrecevable la plainte déposée, du fait que Sharon n’est pas citoyen belge. En effet, le parlement belge pourrait adopter sous peu un amendement à la loi sur les crimes de guerre internationaux qui permettrait d’intenter un procès à Sharon pour son rôle dans les massacres de Sabra et Chatila, en 1982. L’amendement est déjà passé en première lecture au parlement et a le soutien de tous les partis politiques. Il est également soutenu par le Premier ministre belge Guy Verhofstadt.

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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

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La politique de en vidéo

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La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

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Le Tsunami financier qui vient

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Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

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Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

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