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Netanyahou remplacera-t-il Olmert ?

La rédaction

Une nouvelle étude récemment publiée sur la conduite de la guerre au Liban, lancée en été dernier par le gouvernement israélien, a provoqué de multiples appels à la démission du Premier ministre israélien Ehoud Olmert.

(EIRNS) Une nouvelle étude récemment publiée sur la conduite de la guerre au Liban, lancée en été dernier par le gouvernement israélien, a provoqué de multiples appels à la démission du Premier ministre israélien Ehoud Olmert. Le principal bénéficiaire en serait le chef du Likoud Benjamin Netanyahou, l’ami du vice-président américain Dick Cheney, qui ne manquerait pas de soutenir les Etats-Unis en cas d’attaque militaire contre l’Iran.

Le Rapport Winograd (c’est le nom donné à cette étude) accuse le Premier ministre d’avoir décidé à la hâte de faire la guerre, malgré l’absence d’un quelconque plan détaillé et sans en avoir réclamé aucun. Ehoud Olmert a pris sa décision « sans avoir étudié de près les éléments complexes du front libanais, ni les options militaires, politiques et diplomatiques ouvertes dont disposait Israël. Il a pris sa décision sans consultation systématique d’autres forces, notamment d’éléments extérieurs aux Forces de défense israéliennes. » En outre, « il n’a pas pris suffisamment en compte les réserves qui lui ont opposées avant le 12 juillet [2006] ». Selon ce rapport, Olmert a opté pour la guerre en dépit des avantages limités qu’Israël a pu en tirer. En outre, on l’accuse d’avoir pratiquement trompé son propre gouvernement en présentant « de manière ambiguë ses objectifs et son modus operandi, afin de s’assurer le soutien de ministres ayant un point de vue différent du sien, ou même contradictoire ».

Tout cela vient confirmer, quoiqu’indirectement, la thèse de l’EIR selon laquelle le véritable fauteur de la guerre ne se trouve pas à Jérusalem mais à Washington, dans le bureau du vice-président Dick Cheney. Le 16 juin 2006, celui-ci s’était entretenu en secret à Beavercreek, dans le Colorado, avec Benjamin Netanyahou. De retour en Israël, le chef du Likoud s’est précipité chez le Premier ministre Olmert pour lui faire son rapport. Depuis lors, différents médias, dont l’EIR, ont noté que les néoconservateurs autour de Cheney poussaient Israël à attaquer la Syrie, ce que le gouvernement israélien ne pouvait accepter. Malheureusement le Rapport Winograd ne souffle mot du rôle de Cheney.

Comble de l’ironie, c’est Netanyahou qui profite de la déconfiture d’Olmert, alors qu’il avait été le premier à soutenir l’effort de guerre en tant que dirigeant de l’opposition ! Le 3 mai dernier, Netanyahou déclarait devant le Knesset qu’il fallait dissoudre le gouvernement d’Olmert et « consulter le peuple », autrement dit, il appelait à des élections anticipées. Le même jour, 120 000 Israéliens manifestaient à Tel Aviv pour réclamer la démission d’Olmert et de son ministre de la Défense Amir Peretz. Manifestation impressionnante, certes, mais le dirigeant de Peace Now, Yariv Oppenhimer, écrivait sur le site internet Ynet, le 4 mai, que ces manifestations étaient « puériles, uni-dimensionnelles et n’offraient par de propositions alternatives ». Oppenheimer estimait que la droite profiterait de la colère populaire qui risquait de déboucher sur des élections anticipées.

Selon les sondages d’opinion, le Likoud gagnerait la majorité de sièges à la Knesset en cas d’élections anticipées et Netanyahou pourrait alors former un gouvernement. Il existe néanmoins deux autres solutions. D’abord, si Olmert reste en place et que le Parti travailliste quitte la coalition, suite aux primaires pour la présidentielle, avant l’été prochain, Olmert pourrait inviter Netanyahou à rejoindre son gouvernement. Deuxièmement, si Olmert démissionne, cela pourrait mener à une bataille au sein du parti Kadima, à l’issue de laquelle les anciens likoudistes affiliés au Kadima rentreraient dans le giron de Netanyahou. Depuis des mois, la rumeur veut que ce dernier table sur une telle scission, ce qui le placerait en position de force pour former un gouvernement sans devoir passer par des élections générales. Tous ces scénarios visant à promouvoir Netanyahou et à faciliter une guerre contre l’Iran ne font que souligner à quel point il est essentiel et urgent que Cheney quitte la Maison Blanche.

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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

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Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
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et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
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