X Bienvenue,

À compter de juin 2018, notre site devient semi-payant.
Écrit et élaboré par nos militants, il reste en grande partie en accès libre, en particulier les prises de position du parti et de son président Jacques Cheminade. C’est notre chronique du jour, « Le monde en devenir », ainsi qu’un certain nombre de dossiers de fond, qui sont dorénavant payants.
Permettre le travail de recherche d’informations et garantir un contenu de qualité suppose évidemment de les rémunérer. Nous faisons le pari de votre curiosité envers des idées novatrices qui répondent aux défis de l’époque.

Découvrir les abonnements

Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

AccueilActualité

Newsweek : « La Grande-Bretagne a-t-elle ruiné le monde ? »

La rédaction

26 août 2009 (Nouvelle Solidarité) - Le magazine Newsweek, l’un des principaux porte-parole de l’establishment libéral américain, semble enfin être parvenu à des conclusions cohérentes sur le rôle politique actuel de l’Empire britannique. Dans son numéro du 14 août figure un article intitulé « La Grande-Bretagne a-t-elle ruiné le monde ? », s’appuyant sur les travaux de deux professeurs de l’université de Stanford en Californie, Sean Hanretta et Priya Satia. La réponse de Newsweek : « Ma foi, on dirait bien que oui ! » Il mentionne alors certaines anciennes colonies britanniques, qui restent déchirées par des guerres ethniques ou religieuses. « La plupart des conflits qui couvent encore remontent à l’ingérence de l’ère coloniale, soit suite à la partition, coupant la planète en tranches ou en cubes comme bon leur semblait, soit pire, par le regroupement indifférent de groupes ethniques distincts en un seul pays prompt à la querelle. »

La substance de cet article, de même que le moment de sa parution, s’inscrivent dans le contexte de la bataille contre l’influence britannique sur la Maison Blanche et sa réforme meurtrière de la santé du président Obama, tentative sérieusement mise à mal par la révolte populaire du mois d’août catalysée par le Comité d’action politique de Lyndon LaRouche (LPAC). Sans surprise, l’article a été largement repris en Inde, l’un des pays qui a le plus souffert de l’héritage colonial britannique.

L’article dresse une liste révélatrice des pays concernés : Sri Lanka, l’Inde, le Pakistan (« Quand ils partirent des siècles plus tard, ils le partagèrent suivant des lignes confessionnelles, provoquant des migrations de masse et peut-être un million de morts. Le Cachemire, qui avait un dirigeant hindou et une majorité musulmane, reste contesté depuis »), l’Irak, le Soudan (« Une alliance anglo-égyptienne dirigeait séparément le nord et le sud du Soudan jusqu’en 1946, quand les Britanniques changèrent soudainement d’avis pour décider que les deux devraient fusionner. Le nord était économiquement et politiquement privilégié par rapport au sud, et depuis, la guerre civile ponctue la vie de ce pays »), Israël et la Palestine, la Somalie (« Issue en 1960 d’un protectorat britannique et d’une colonie italienne, la Somalie est restée divisée depuis lors. Dans les années 1990, après des décennies de conflits civils, le gouvernement s’effondra et les deux voisins déclarèrent leur autonomie ») et le Nigeria (« Cette nation d’Afrique occidentale était jadis deux Etats distincts – qui se rejoignirent officiellement en 1914, mais étaient administrés séparément par les Britanniques jusqu’à l’indépendance en 1960. Là, les Britanniques privilégièrent le sud, jetant les bases pour des décennies de conflits »).

On constate sans effort, de par l’actualité, que ces pays sont aujourd’hui des points clés de la déstabilisation permanente des relations internationales, alors que le système économique et financier est en pleine désintégration.

Reste à savoir si dans un prochain numéro Newsweek identifiera la nature financière et monétaire de cet impérialisme, qui ne fait que s’appuyer sur ces zones de conflit pour tenter de conserver la mainmise sur le pouvoir politique et économique mondial.

Voir les 3 commentaires

  • Sylv@ymivision • 03/09/2009 - 16:56

    Le cartier général vient peut être de la britania pour parlé un peu comme George Orwell,, mais ceux qui suivent la parade en font autant partis, car celui qui est pris la main dans le sac, n’est pas plus coupable que celui qui tiens le sac, c’est toute une organisation mondial qui travaille main dans la main pour arrivé à une mondialisation,à un NOM. 

    Afin d’arrivé au résultat final et pour exécuté un tel projet, faut être connecte avec d’autre pays, seule, ils ne pourraient rien faire, « Illuminatis »

    vous connaissez ?.

    Si on se colle le nez sur la forêt on ne peut distinguer la forêt et ces vallées ni ces montagnes.

    Ceci dit, il faut quand même dire que se texte est en soit un très bonne article d’instruction, même si de ce cotés là je ne suis pas trop connaissant, mais j’en prends note et j’en dis merci à ce site pour mon instruction, très bon site que ce site, même si je ne partage toute ces idées, surtout celle qui sont du domaine spirituel.

    Les illuminatis viennent de loin.

    À la prochaine….

    Syv@ymivision

    Répondre à ce message

  • petite souris • 26/08/2009 - 23:32

    Soyons optimistes !!!

    La Lucidité se met en marche !!! Cela est en soi une révolution...

    Attendons la suite ...
    ... et marchons gaiement ensemble !!!

    Répondre à ce message

  • michel49 • 27/08/2009 - 09:49

    L’histoire de la Grande-Bretagne est unique dans l’histoire de l’humanité : comment une île aussi petite a-t-elle reussi à etendre sa domination sur la planete entiere ? des envahisseurs angles et saxons, venus du continent, ont debarqué sur cette ile, degoûtant les Romains eux-mêmes, massacrerent les indigenes celtes et pictes, puis, à la faveur de l’effondrement de la France apres Waterloo, etendirent la tyrannie par la corruption à la plupart des pays du globe ; aujourd’hui encore celà laisse rêveur.

    Répondre à ce message

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Cet article vous parle ? Rejoignez-nous !

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard