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Obama, Gorbatchev et Albright ont orchestré le clash Clinton-Poutine

La rédaction

A lire : Russie : Hillary Clinton prise au piège des va-t-en guerre


11 décembre 2011 (Nouvelle Solidarité) – Des sources chevronnées à Washington et Moscou ont fourni à nos collègues du magazine EIR de nouvelles précisions sur la manière dont Barack Obama, en collusion avec certains des pires ennemis de la Russie, a tendu un piège à la secrétaire d’Etat Hillary Clinton, et ainsi affaibli les relations américano-russes et la politique d’évitement de guerre menées par certains canaux diplomatiques. Cet incident apporte une nouvelle preuve de la folie criminelle de Barack Obama et du fait qu’il n’est qu’un agent de la faction britannique cherchant actuellement à provoquer un conflit mondial ; l’éviction du président américain est on ne peut plus urgente pour le monde.

Suite aux élections russes du 4 décembre, Hillary Clinton a tenu des propos inhabituellement provocateurs à l’encontre du gouvernement russe avec qui elle avait pourtant renoué un fort lien diplomatique après la belliqueuse ère Bush-Cheney. Selon ces sources, dans les semaines précédant les élections russes, l’ancien chef soviétique et agent britannique Mikhaïl Gorbatchev était en contact téléphonique avec le Président Obama, l’ambassadrice américaine aux Nations Unies Susan Rice et la présidente du National Democratic Institute (NDI – une ONG financée par la National Endowment for Democracy) Madeleine Albright (l’ancienne secrétaire d’Etat antirusse qui a pour idoles Brzezinski, Kissinger et H.G. Wells). Dans les heures qui ont suivi l’annonce des résultats électoraux, Gorbatchev les a dénoncés et a appelé à de nouvelles élections, déclenchant une frénésie internationale contre le Premier ministre Poutine et son parti Russie Unie. L’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) et des fondations privées américaines et européennes ont servi au transit de millions de dollars vers la Russie afin de promouvoir l’opposition. Notons que le directeur de l’USAID, Sean Carroll, avant de rejoindre l’administration Obama en 2010, était directeur des programmes du Club de Madrid pour la transition démocratique, une ONG regroupant d’anciens chefs d’Etats dans laquelle Mikhaïl Gorbatchev joue un rôle principal (selon USAID, Carroll est d’ailleurs toujours conseiller du Club).

Ensuite, Obama a ordonné à Hillary Clinton de condamner sévèrement le résultat électoral russe, avant même qu’elle puisse s’entretenir avec son homologue, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov. Comme on pouvait s’y attendre, les Russes s’en sont pris en retour à Clinton, lui reprochant de lancer des attaques avant toute discussion et avant même que les observateurs internationaux aient rendu leurs rapports.

Ensuite, Obama aurait contacté Clinton une deuxième fois en lui reprochant d’y être allée trop mollement et exigeant d’elle des déclarations plus virulentes.

L’intention était clairement de briser la confiance et la franchise qui s’étaient établies au prix de longs efforts depuis trois ans entre Clinton, Lavrov, et d’autres dirigeants russes. Heureusement, la déclaration émise par Lyndon LaRouche jeudi dernier avant même que ces éléments ne soient connus, et qui a largement circulé internationalement, a permis de saper le plan britannique visant à briser le canal de discussion russo-américain opposé à la guerre.

Les liens personnels entre Obama et Gorbatchev remontent au moins au 20 mars 2009, lorsqu’une rencontre fortuite fut organisée entre les hommes, alors que l’ancien dirigeant soviétique était venu rencontrer le Vice-président Joe Biden à la Maison Blanche. Le 7 juillet 2009, lors de sa visite officielle en Russie, Obama rencontra de nouveau Gorbatchev, cette fois en tête-à-tête, et inséra ses apports dans un discours à l’université de Moscou. En mai 2010, Gorbatchev lança une énième organisation de campagne, le New Policy Forum, basé au Luxembourg, conjointement avec George Shultz (ancien secrétaire d’Etat américain spécialiste de l’ingérence démocratique) et Lord Robert Skidelsky (le biographe de John Maynard Keynes et de Sir Oswald Mosley…).

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  • gdfontaines • 12/12/2011 - 13:28

    Hillary aux ordres d’Obama .. après son éclat de rire à l’arrestation de Kadhafi, Hillary serait maintenant devenue un simple pantin piégé .. hum !
    A moins qu’elle ne fasse cela que pour mieux faire virer Obama .. ou qu’Obama et sa clique perfide ne soient pas les seuls à vouloir tirer les ficelles en Russie et ailleurs .. tout cela étant évidemment un bien sale jeu de basses manigances qu’il est bien temps d’arrêter !

    • Bertrand Buisson • 12/12/2011 - 16:51

      La question c’est pas Hillary Clinton, mais ceux qui s’agitent pour partir en guerre.

      C’est une opportuniste, mais pas une folle : elle tend par l’ensemble de sa politique à avoir oeuvrer contre l’affrontement russo-américain en recréant un dialogue entre les deux pays.

      De toute évidence, il y a des gens dans la présidence qui ne veulent pas de ce dialogue...

    Répondre à ce message

  • sinocos • 12/12/2011 - 11:15

    Tout homme bien dois etre bien d’abord avec lui meme, ses proche, sa societe et son pays. Dans le cas contrait vous etes un porteur des plans et des oeuvres de satan:C’est le cas de Mikhaïl Gorbatchev qui n’est pas bien avec ses freres russes et qui vit meme hors de son pays. Il a semme le desordre partout dans le monde et ouvert la porte libre aux cliendestins qui ont detruit toutes les nations dans le but de leur projet de domination mondial.

    Répondre à ce message

  • petite souris • 11/12/2011 - 20:30

    Beau scénario en effet !!!

    Donc tous ces gens-là peuvent donc se reconvertir à Hollywood sans difficulté, mais gagneraient-ils plus d’argent ?
    Seraient-ils plus célèbres ?

    En tout cas, ils feront moins de dégâts aux peuples et aux pays.
    Je pense que ce pouvoir doit les faire jouir et cela les rend complétement "accros" à cette toute puissance.

    Il leur faudrait un programme de désintoxication, un bon !!!

    Répondre à ce message

  • Bertrand Buisson • 11/12/2011 - 20:08

    A voir absolument pour les anglophones, le dernier flash info sur LPAC-TV à ce sujet :

    Obama Sets-Up Hillary
    http://www.larouchepac.com/node/20725

    Répondre à ce message

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« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
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- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

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Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

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