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« Obama est un dictateur fasciste »

La rédaction

17 juillet 2009 (Nouvelle Solidarité) – Hier, lors d’un débat en Commission sur la réforme de la santé promue par la Maison Blanche, le député républicain Sam Johnson a qualifié Barack Obama de « dictateur fasciste ». L’élu texan réagissait au changement introduit pendant la nuit dans le projet de loi, à la demande de la Maison Blanche, alors que les députés de la commission devaient la voter le matin même. Les modifications comprennent notamment la création d’une commission aux ordres du Président et décidant sur une base budgétaire biannuelle quels soins médicaux seront autorisés pour les plus de 65 ans couverts par le programme public Medicare. Le Comité d’action politique de LaRouche (LaRouche PAC), en campagne contre cette réforme qui prévoit déjà 950 milliards de dollars de coupes dans la santé publique, n’a pas hésité à comparer ce nouvel organe au programme Tiergarten-4 (T4) de l’Allemagne nazie, qui pour réaliser les économies sur le budget de la santé fixées par Adolf Hitler déterminait les catégories de malades qui devaient mourir.

Ces dernières semaines, le LaRouche PAC a aussi dénoncé les méthodes d’intimidation mafieuses utilisées par la Maison Blanche pour faire voter sa réforme au plus vite.

  • Harcèlement du FBI contre certains congressistes pouvant représenter une opposition aux réformes, tels les députés démocrates de New York et de Pennsylvanie Charles Rangel et John Murtha. Des militants du LPAC ont aussi eu affaire au FBI pour avoir posé des questions dérangeantes aux concepteurs de la réforme Obama lors de réunions publiques à Washington.
  • Recours aux groupes de pressions démocrates, comme MoveOn.org, financé par George Soros pour lancer des campagnes contre des sénateurs démocrates et républicains opposés à la réforme Obama.
  • Appels téléphoniques de la Maison Blanche à de nombreux gouverneurs pour les menacer de leur couper les fonds fédéraux s’ils n’obtiennent pas de leurs délégations au Congrès un vote positif.

Le LPAC mobilise actuellement pour que l’opposition à cette réforme ne reste pas sans alternative. Lyndon LaRouche a proposé un plan simple en quatre points : commencer par supprimer le système d’assurance maladie privée HMO, qui détourne annuellement 800 milliards de dollars du système de soins pour ses « frais de gestion » (bonus, haut salaires, marketing, procédures de refus de soins, etc.) ; supprimer totalement la réforme Obama ; réinstaurer le standard Hill-Burton assurant le maillage du territoire en hôpitaux et en médecins ; passer à un système de sécurité sociale universelle.

A lire Sarkozy veut-il privatiser le système de santé ?

Voir les 3 commentaires

  • Pierre Gravel • 17/07/2009 - 22:44

    Pourquoi ne pas instaurer un système universel comme ici au Québec ?!? Je me rappelle avoir lu il y a quelques années un article tiré du New England Medecine Journal qui affirmait que les USA épargneraient plusieurs milliards s’ils adoptaient un système comme celui du Canada.

    Je dois avouer cependant qu’ici aussi la classe politique, tous partis confondus, s’affaire à promouvoir une privatisation de certains services ou encore propose des mesures qui mèneront ni plus ni moins vers une système de santé à deux vitesses ; une pour les riches et l’autre pour les pauvres.Facile de deviner qui des ces deux groupes en font la promotion...

    Pierre Gravel
    Québec

    Répondre à ce message

  • opa • 17/07/2009 - 21:09

    A l’origine il y a la privatisation de tout ce qui reste de public dans l’économie mondiale. Tout ce qui n’est pas " rentable " est éliminé du processus de privatisation..Donc les " vieux ", autrefois source de conseils et de sagesse, sont sacrifiés sur l’autel du profit immédiat.

    Répondre à ce message

  • dra • 17/07/2009 - 20:19

    Il n’existe pas de mots pour qualifier ces décisions !!!

    Dans le système de soins de Medicare, combien de personnes de plus de 65 ans sont "répertoriées" ?

    Combien vont donc inévitablement rejoindre leurs parents dans les 12 mois qui viennent ?

    Si notre ministre de la santé privatise à tout va, combien de personne de plus de 65 ans seront concernées en France ?

    Mais je suis rassurée, puisque les français sont en bonne santé et qu’ils vont donc, à ce titre, pouvoir travailler jusqu’à 70 ans.
    Le système des retraites est donc réglé.

    Répondre à ce message

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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