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Obama part en guerre contre la souveraineté des Etats

La rédaction

Le 4 août 2011, en pleine guerre contre la Libye, le président Barack Obama avait rendu public la Directive #10 (National Study Directive #10), décrétant la création d’un « Conseil inter-agence pour la prévention des atrocités », pour officialiser les procédures permettant de lancer des guerres anticonstitutionnelles au nom de la « prévention des génocides ».

Cette directive venait en réponse à la révolte du Congrès américain qui, à juste titre, accusait Obama de violer le War Powers Act, loi selon laquelle le Président ne peut déclarer la guerre sans l’approbation des représentants du peuple.

Ainsi, avec cette directive, Obama inaugurait la restructuration officielle de la politique étrangère des Etats-Unis selon les lignes voulues par l’oligarchie financière internationale pour qui la guerre redevient un moyen essentiel pour conserver sa domination.

La directive affirme que la « prévention des atrocités de masse et des génocides est un élément central de la sécurité nationale et de la responsabilité morale des Etats-Unis. » Cette formule vient de la doctrine R2P (Responsability to Protect), découlant directement de la doctrine de « guerre préventive » énoncée par le Premier ministre Tony Blair lors de son discours de Chicago en 1999, où il avait décrété la fin du principe de souveraineté nationale tel qu’il avait été établi avec le Traité de Westphalie de 1648.

La Directive #10 engage le Conseiller national à la sécurité « à diriger un groupe d’étude inter-agence pour développer et recommander les membres, le mandat, la structure, les procédures opérationnelles, les pouvoirs et le soutien nécessaire pour que le futur Conseil pour la prévention des atrocités puisse coordonner et développer la politique en matière de prévention et de réponse aux atrocités. »

Le Conseil devait être opérationnel, selon cette directive, 120 jours plus tard, et « nous permettre de nous engager rapidement, de manière proactive et décisive afin d’éviter que les menaces ne se concrétisent. »

Soulignons que toutes les options sont, selon cette directive, par définition sur la table, allant « de l’intervention économique à l’intervention diplomatique, de l’action militaire hors combat à l’intervention franche et complète. »

Comme l’a documenté l’hebdomadaire américain Executive Intelligence Review (EIR) du 6 mai 2011, avant que tout ceci ne soit officialisé, un vaste réseau non-informel avait été mis en place depuis le discours de Blair en 1999, ayant pour objectif d’imposer cette doctrine R2P.

Il été largement financé et fourni en personnel par le requin financier George Soros. Samantha Power, conseillère auprès d’Obama, et l’ambassadrice à l’ONU Susan Rice avait consacré plus d’une décennie à ce projet. Un autre élément clé de cet appareil est l’Institut pour l’éthique, le droit, et le conflit armé (ELAC) de l’Université d’Oxford, qui avait parrainé un groupe de travail formé par la Grande-Bretagne et les Etats-Unis en novembre dernier suite à un séminaire organisé par la Stanley Foundation près de Washington D.C.

Voir les 2 commentaires

  • petite souris • 18/02/2012 - 19:25

    Obama part en guerre contre la souveraineté des Etats

    Ben voyons !
    En voilà une idée qu’elle est bonne !!!

    ... et not’président qu’est sont ami !!!!

    Yena qui ne manquent pas d’air !!!

    S’ils ne se rendent pas compte des conséquences de ce qu’ils disent ... c’est déjà grave

    Mais s’ils sont conscients de ce qu’ils avancent ce que je crois car ils ne sont pas stupides (à défaut d’être intelligents...),
    * alors là c’est scandaleux de mépris pour l’homme (ils ne doivent pas faire partie de cette espèce...)
    * alors là c’est insupportable et inacceptable
    * alors là, il est urgent de se révolter.

    Z’ont pas été élus pour nous imposer leur dictature ...

    Il y a eu des guerres et des révolutions pour des raisons similaires ....

    Répondre à ce message

  • ? • 19/02/2012 - 09:37

    Les USA, forts de leur "destinée manifeste", n’ont jamais accepté d’être bridés dans leur "mission" par les traités internationaux tels que : souveraineté des Etats, Convention de Genève, lois de la guerre, TPI, etc...
    Bien entendu les autres ont l’obligation de les respecter...

    Répondre à ce message

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

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Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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