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Olivier Blanchard et le FMI : coupons les dépenses de santé et les retraites pour stabiliser la reprise !

La rédaction

2 septembre 2009 (Nouvelle Solidarité) — Directeur des études et économiste en chef du Fonds monétaire internationale (FMI), Olivier Blanchard qui s’affirme « proche du Parti socialiste » est un économiste « comportementaliste » dans l’orbite de Larry Summers, le conseiller économique principal de Barack Obama.

Selon le néo-keynésien Blanchard, « la reprise a commencé. Pour la soutenir, des actes délicats de rééquilibrage seront nécessaires, aussi bien à l’intérieur des pays qu’au niveau international ».

A l’instar du grand « sorcier de l’économie » des années 1930, le néo-keynésien Hjalmar Schacht (ultérieurement ministre des finances du IIIe Reich), Blanchard estime que parmi ses « actes délicats » figure, non pas l’arrêt des plans de renflouement des banques, mais la réduction de la croissance des dépenses des régimes sociaux (santé, retraites, etc.) !

Ainsi, sur le site du FMI, dans la publication Finance and Development, Blanchard écrit que « la stimulation [de l’économie] peut être prolongée si, au même moment, des mesures sont prises pour limiter la croissance des régimes sociaux [entitlements] des Etats – qu’il s’agisse de l’accroissement des dépenses de santé ou de l’effet du vieillissement des populations sur les dépenses pour les retraites. Le marchandage est plutôt attractif. Les évaluations du FMI indiquent que le coût fiscal de l’augmentation des régimes sociaux est dix fois supérieur au coût de la crise. Ainsi, même des réductions modestes du taux de croissance des régimes sociaux pourraient libérer la marge fiscale nécessaire pour continuer la stimulation [de l’économie] ».

Article : Obama et vous : le péril behavioriste

Voir les 7 commentaires

  • quentin • 03/09/2009 - 19:35

    Coupons les dépenses de santé et les retraites pour stabiliser la reprise !
    Voila un Monsieur qui ne manque pas d’air n’y d’aplomb.
    Le FMI renfloue à coup de centaines de milliards souvent à fonds perdu et dans le même temps le Monsieur à le culot de réclamer la réduction des prestations d’assurance maladie et des pensions de retraite..Pourquoi pas non plus proposer de distribuer des pilules de cyanure aux futurs malades et retraités en les priants de bien vouloir se suicider.

    • Papounet 34 • 09/09/2009 - 21:55

      Je crains que dans la haute sphère tout est fait pour satisfaire la capital. Ils ne savent réfléchir autrement et il ne faut rien attendre d’un Monsieur aussi brillant que semble mettre en avant la presse. Ils ne veulent rien changer et surtout, ils n’ont aucune vision du long terme.C’est curieux que toute l’économie ne soit qu’une affaire de finance ? Jamais ils n’oseront avancer qu’il faut éradiquer l"argent pour permettre une autre forme d’échange, qui demande une autre forme de mondialisation ou du plus grand au plus petit chacun serait semblable. C’est une tout autre philosophie d’esprit qu’il faut concevoir et oser promouvoir pour l’avenir global de l’humanité. Oui Messieurs du G20 il faut favoriser l’homme au détriment de la finance, vous êtes en responsabilité, a vous de prendre vos responsabilités c’est capital pour le devenir de l’humanité. Chercher, réfléchir, oser, c’est aujourd’hui qu’il faut changer de cap.

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  • Zimir@free.cu • 02/09/2009 - 19:26

    Le FMI = la caverne des brigands.

    • Fern • 04/09/2009 - 19:36

      Le monsieur ne se fera pas d’ami dans la secte d’Icare !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    • R.M. • 09/09/2009 - 17:41

      Ces messieurs qui prétendent être socilistes sont aussi dangereux que leurs pères qui votèrent la confiance à Pétain. Il n’y à rien à attendre d’eux, lorsque le peuple est trahi par ses « représentants » le plus impérieux des devoirs est de se révolter !
      Trop de palabres de discours, ces gens ne sont-ils pas des parasites au service d’une caste de Bankster ?
      R.M.

    Répondre à ce message

  • Nessus • 03/09/2009 - 11:25

    On constate que depuis 1942, rien n’a vraiment changé dans la mentalité de la Haute Administration.
    Ce n’est pas la peine d’avoir fait des études poussées pour oser mettre sur la table de pareils raisonnements.

    Répondre à ce message

  • petite souris • 03/09/2009 - 00:36

    Honte. J’ai honte de savoir qu’un français "haut placé" au sein d’une instance internationale puisse penser et agir ainsi !

    Alors que pendant le même temps une allemande (Helga Zepp LaRouche), un italien( Tremonti) un suédois (Fuglesang), un indien( Madhavan Nair) pensent et agissent totalement différemment pour le bien commun et avec les yeux du futur !

    Merci à S&P de nous informer ainsi.

    J’espère que certains journalistes, hommes politiques et dirigeants d’entreprise viennent lire ici incognito et surtout.............. qu’ils en prennent de la graine !!! ( pas celle de Monsanto )

    Répondre à ce message

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Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
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Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

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Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

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Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
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