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Oppositions inattendues à la guerre contre l’Irak

La rédaction

Une opposition à la guerre qui se prépare contre l’Irak est venue de là où on l’attendait le moins, à savoir des plus hauts niveaux du renseignement militaire anglo-américain. Les déclarations les plus étonnantes sont celles du British Field Marshall, lord Bramall, qui a été le chef de l’Imperial Force Defence sous l’administration de Margaret Thatcher, de 1982 à 1985.

Le 29 juillet, Bramall a écrit une lettre au London Times, avertissant qu’une invasion de l’Irak pourrait « rendre les choses infiniment pires. C’est du pétrole et non pas de l’eau que l’on jetterait sur les flammes, et Al Qaida y gagnerait de nouvelles recrues... L’Amérique, avec toute la puissance dont elle dispose, et sans autre superpuissance pour la contredire, peut certainement atteindre n’importe quel objectif militaire visé. Cependant, je ne peux m’empêcher de me rappeler les paroles du général Gerald Templar, un ’faucon’ notoire qui, durant la crise de Suez (en 1956), alors que l’Angleterre planifiait une invasion massive de l’Egypte par Alexandrie, avait dit quelque chose comme : ’Bien sûr, nous pouvons aller au Caire, mais ce que j’ignore, c’est ce que nous y ferons une fois que nous y serons !’ »

Au cours du week-end du 3-4 août, lord Bramall a déclaré à la BBC : « C’est une situation potentiellement très dangereuse, dans laquelle ce pays pourrait être entraîné dans une guerre au Proche-Orient très très compliquée et de très longue durée. Tout ce que je demande, c’est que ceci soit examiné très très attentivement... Vous n’avez pas le droit d’attaquer un autre pays simplement parce que vous n’aimez pas ses dirigeants. » Il a dit que les preuves selon lesquelles l’Irak disposerait d’armes de destruction massive étaient « désespérément légères », et a blâmé le gouvernement de Tony Blair pour n’avoir pas produit les preuves qu’il prétend détenir à ce sujet.

Reflétant les changements d’alliance qui ont lieu en Grande-Bretagne au fur et à mesure que la guerre approche, les déclarations de Bramall ont été saluées par Tam Dalyell, un membre de longue date de la Chambre des Communes, généralement associé à la « gauche anti-Blair » au sein du parti travailliste. Au cours du week-end, Dalyell a demandé que Blair rappelle le Parlement, actuellement en vacance jusqu’en octobre, pour début septembre, avant qu’il ne soit « trop tard » pour discuter de la question de l’Irak.

Notons également l’opposition exprimée par sir Michael Rose, l’ancien commandant des forces des Nations unies en Bosnie, dont le rôle avait été des plus discutables. Il vient cependant d’écrire un commentaire pour le Evening Standard, intitulé « La folie d’aller en guerre contre l’Irak », où il dit : « Il y a d’énormes risques politiques et militaires dans l’envoi à grande échelle de troupes terrestres en Irak. » Le 25 mai, Rose avait écrit un commentaire dans le Times avertissant qu’une invasion de l’Irak serait une « énorme et terrible faute stratégique », qui serait « équivalente, en terme de folie, à la décision de l’Allemagne d’attaquer la Russie au cours de la Seconde Guerre mondiale. »

Outre-Atlantique, les déclarations les plus notables sont celles de Brent Scowcroft, qui a été conseiller à la Sécurité nationale au cours de la guerre du Golfe, en 1991, et qui est maintenant président de l’influent President’s Foreign Intelligence Advisory Board. Scowcroft a déclaré : « Il s’agit de définir vos priorités. Le fait que Saddam soit un problème est inconstable... Cependant, le Président a annoncé que le terrorisme était notre problème numéro un. Saddam est un problème, mais pas à cause du terrorisme. » Il est certain que l’on pourrait le renverser, mais : « Je pense que nous pourrions avoir une explosion au Moyen-Orient. Cela pourrait faire de la région un chaudron et annihiler la guerre contre le terrorisme. » Scowcroft faisait référence au « consensus presque total » à travers le monde contre la guerre des Etats-Unis en Irak.

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« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

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Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

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Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
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Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

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Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

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