X Bienvenue,

À compter de juin 2018, notre site devient semi-payant.
Écrit et élaboré par nos militants, il reste en grande partie en accès libre, en particulier les prises de position du parti et de son président Jacques Cheminade. C’est notre chronique du jour, « Le monde en devenir », ainsi qu’un certain nombre de dossiers de fond, qui sont dorénavant payants.
Permettre le travail de recherche d’informations et garantir un contenu de qualité suppose évidemment de les rémunérer. Nous faisons le pari de votre curiosité envers des idées novatrices qui répondent aux défis de l’époque.

Découvrir les abonnements

Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

AccueilActualité
Brèves

Perspectives des relations transatlantiques

La rédaction

Lors d’un séminaire du Mouvement des droits civiques-Solidarité (BüSo) et de la section allemande du LYM (jeunes larouchistes) qui s’est tenu les 29 et 30 décembre à Mayence (Allemagne), Lyndon LaRouche a fait une présentation sur les perspectives des relations transatlantiques, suivie de plusieurs heures de discussion. Dans son exposé, LaRouche a rappelé que la civilisation européenne a trois grands repères historiques et culturels : 1) la Grèce ancienne, des pythagoriciens à Platon ; 2) la Renaissance européenne du XVème siècle ; et 3) les traités de Westphalie.

Dès la naissance de la civilisation européenne, des forces oligarchiques, fondamentalement opposées aux principes politiques et culturels sur lesquels elle était fondée, ont tenté de la contrôler à travers le système monétaire et financier, ou le monétarisme. Et elles ont en grande partie réussi. Aujourd’hui encore, les Européens n’acceptent pas vraiment, dans leur comportement social général, le principe de citoyenneté. Même ceux qui ne sont pas du tout oligarques tendent à avoir une vision du monde compatible avec un système oligarchique.

C’est avant tout pour contrer cette influence oligarchique que les Etats-Unis furent créés à l’époque. Depuis leur création, et l’adoption de leur Constitution en 1789, jusqu’à ce jour, les patriotes se battent contre l’influence de l’oligarchie et du monétarisme européens, représentés actuellement par la Banque d’Angleterre et la Banque centrale européenne (BCE). Des intellectuels européens ont activement soutenu la Révolution américaine, espérant réexporter en Europe le modèle de cette nouvelle République outre-Atlantique, fondée sur les meilleures idées européennes, afin de libérer à son tour le vieux continent du monétarisme et de l’oligarchie.

Aujourd’hui, depuis la dissolution du système soviétique, il ne reste que deux systèmes significatifs dans le monde. L’un est le Système américain, dont une expression récente est la politique du président Franklin Roosevelt, qui sortit l’économie américaine de la Grande Dépression au moyen d’un programme de crédits publics destiné à financer la formation de capital et l’emploi productif. Dans ce système, l’argent ne détermine pas la politique et n’a aucune valeur intrinsèque. L’autre système est le système libéral-monétariste anglo-hollandais, qui domine encore en Europe. Tous les gouvernements européens sont soumis au contrôle exercé par un groupe d’intérêts financiers privés, réunis dans le système de banque centrale.

Sans création de crédit par l’Etat, en vue d’assurer la formation du capital nécessaire à accroître l’emploi productif, il ne sera pas possible d’éviter le désastre en Europe. Il s’ensuit que l’abandon de l’euro doit être prioritaire. Dans le cadre actuel de l’euro, l’économie allemande est condamnée, et dans la mesure où l’on accepte la Banque centrale européenne, les autres pays de l’UE le sont aussi. Or, en termes physiques, il existe encore, en Allemagne comme en France, une possibilité de reprise économique réelle. L’économie allemande constitue le pilier de l’économie de l’UE et faute de la relancer, une reprise économique généralisée en Europe continentale sera impossible.

Pour ce qui est de l’Eurasie, la coopération économique entre l’Allemagne et la Russie est décisive. L’Allemagne constitue la clé de voûte d’une coopération eurasiatique - s’étendant de Berlin non seulement à Moscou, mais à la Chine et l’Inde. La réalisation des projets nécessaires implique des investissements sur cinquante ans dans l’infrastructure, les nouvelles technologies et de nouveaux types de ressources dites naturelles.

A titre d’exemple, LaRouche a évoqué la nécessité de mettre fin à la dépendance de l’automobile envers la combustion de l’essence ou du diesel. « Nous allons développer des véhicules fonctionnant à base d’hydrogène », dit-il. Nous avons la capacité de les mettre au point, les recherches dans ce domaine sont bien avancés - mais pour cela, il faut revenir à l’énergie nucléaire ! Il est nécessaire de produire en masse des réacteurs de type Juelich [réacteurs à haute température] de façon à générer l’hydrogène nécessaire pour ce changement révolutionnaire de la technologie des transports. On devra donc produire localement des combustibles à base d’hydrogène dont le principal déchet est "l’eau", au lieu de transporter du pétrole ou des produits pétroliers sur de longues distances. Cela implique des investissements sur cinquante ans, des crédits sur cinquante ans. Les investissements dans l’infrastructure et les systèmes industriels représenteront sans doute 50 à 60 % de la somme totale à travers l’Eurasie - et aux Etats-Unis. »

Par conséquent, dit LaRouche, l’Europe doit abandonner le système de Maastricht et l’euro.

Écrire un commentaire

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Cet article vous parle ? Rejoignez-nous !

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard