X Bienvenue,

À compter de juin 2018, notre site devient semi-payant.
Écrit et élaboré par nos militants, il reste en grande partie en accès libre, en particulier les prises de position du parti et de son président Jacques Cheminade. C’est notre chronique du jour, « Le monde en devenir », ainsi qu’un certain nombre de dossiers de fond, qui sont dorénavant payants.
Permettre le travail de recherche d’informations et garantir un contenu de qualité suppose évidemment de les rémunérer. Nous faisons le pari de votre curiosité envers des idées novatrices qui répondent aux défis de l’époque.

Découvrir les abonnements

Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

AccueilActualité
Brèves

Pourquoi LaRouche appelle à la démission du vice-président Dick Cheney

La rédaction

Depuis le 22 septembre 2002, Lyndon LaRouche exige la démission immédiate du vice-président Dick Cheney, le plus haut responsable de l’administration Bush cherchant à précipiter les Etats-Unis dans une guerre contre l’Irak. LaRouche considère le départ de Cheney comme le levier et le flanc nécessaires permettant d’arrêter la course à la guerre.

En effet, il ressort de nos investigations que, depuis 1990, époque où il était le ministre de la Défense de Bush Sr., Cheney joue un rôle clef dans le courant « utopiste » qui aspire à faire des Etats-Unis un empire mondial. Malgré l’engagement de Bush père dans ce qu’il appelait un « nouvel ordre mondial », certaines factions de son gouvernement ont, à l’époque, empêché Cheney de mener à bien ses desseins. Le conseiller à la sécurité nationale d’alors, Brent Scowcroft, qui s’oppose aujourd’hui à une nouvelle guerre en Irak, a affirmé que la principale « ligne rouge » dans l’administration Bush père était celle qui séparait Dick Cheney des autres.

Après la chute du mur de Berlin, Cheney a mis sur pied une équipe (appelée « shop » en anglais) dirigée par Paul Wolfowitz, aujourd’hui numéro 3 du Pentagone, Lewis Libby, son secrétaire général, et Eric Edelman, conseiller de Cheney en politique étrangère, incluant également Zalmay Khalilzad. Cette équipe était chargée de définir une « grande stratégie » pour assurer l’hégémonie mondiale américaine dans l’après-Guerre froide.

Le 8 mars 1992, soit deux ans plus tard, le New York Times a révélé certains détails de ce projet. Le « shop » de Cheney prônait une stratégie d’action préventive pour empêcher toute autre nation ou alliance de devenir une grande puissance. Les Etats-Unis devaient « maintenir des mécanismes visant à dissuader les concurrents potentiels de simplement espérer jouer un rôle régional ou mondial plus important. (...) La mission politique et militaire de l’Amérique dans l’après-Guerre froide consistera à garantir qu’aucune superpuissance rivale ne puisse émerger en Europe de l’Ouest, en Asie ou dans les territoires de l’ancienne Union soviétique. » La Russie et la Chine étaient considérées comme des menaces potentielles et l’on craignait que l’Allemagne, le Japon et d’autres puissances industrielles ne soient tentés de se réarmer et d’acquérir des armes nucléaires, si leur sécurité était menacée, ce qui les ferait entrer en compétition avec les Etats-Unis.

Cette description constitue l’essence de la « doctrine Wolfowitz », qui est la composante militaro-stratégique d’une triade politique comprenant la doctrine Thornburgh dans le domaine du droit international, et la doctrine Webster en ce qui concerne les opérations de renseignement. La doctrine Thornburgh affirme que la loi américaine se situe au-dessus de la loi internationale lorsque les intérêts vitaux, ou prétendus tels, des Etats-Unis sont en jeu. La doctrine Webster considère les alliés politiques et militaires des Etats-Unis comme des concurrents économiques et autorise les opérations de renseignement-espionnage contre le Japon, l’Allemagne, la France et d’autres pays industriels.

Or en 1992, cette doctrine a provoqué un tel scandale, y compris au sein du gouvernement Bush père, qu’une version édulcorée a finalement été rendue publique en janvier 1993, dans une « defense policy guidance » (recommandations pour une politique de défense).

En 1997, Cheney et Donald Rumsfeld, son vieux complice du temps des administrations Nixon et Ford, ont participé à la création d’un groupe foncièrement impérialiste : le Projet pour un nouveau siècle américain. Parmi les autres fondateurs, figuraient Frank Gaffney, le faucon qui dirige le Center for Security Policy, Wolfowitz, Libby et le frère de l’actuel Président, Jeb Bush, actuellement gouverneur de Floride.

En septembre 2000, ce groupe a fait paraître un rapport intitulé, « Rebâtir les défenses de l’Amérique : stratégie, forces, et ressources pour un nouveau siècle », où l’on retrouve le langage des études du ministère de la Défense de 1990-92 : « En termes généraux, nous avons considéré ce projet comme une extension de la stratégie de défense esquissée par le ministère de la Défense de Cheney dans les derniers jours de l’administration Bush [père]. La Defense Policy Guidance (DPG), rédigée dans les premiers mois de 1992, prévoyait un projet de maintien de la prééminence américaine, en empêchant la montée de toute grande puissance rivale et en établissant un ordre de sécurité international en accord avec les principes et les intérêts américains. (...) Les principes de base de la DPG, à notre avis, restent valables. » Cette conclusion n’est pas vraiment surprenante, car les deux principaux auteurs de la DPG, Paul Wolfowitz et Lewis Libby, participaient au « Projet pour un nouveau siècle américain ». Parmi ses recommandations, figure aussi un « changement de régime » en Irak.

Dans l’actuelle administration Bush, Cheney et Rumsfeld ont introduit un certain nombre de faucons au sein du gouvernement, notamment Wolfowitz, Richard Perle, Douglas Feith, J.D. Crouch, adjoint au secrétaire à la Défense chargé de la sécurité internationale, et John Bolton, sous-secrétaire d’Etat chargé du contrôle des armements et des affaires internationales.

Ce groupe recoupe en grande partie une autre faction du gouvernement, qui s’est baptisée elle-même les Vulcains, créée en 1998 par George Schultz, ancien secrétaire d’Etat de Reagan, Dick Cheney et Condoleezza Rice, aujourd’hui conseillère à la sécurité nationale. Les principaux collaborateurs de Mme Rice, au sein des Vulcains, sont Wolfowitz et Richard Perle.

Ce n’est pas un hasard si la mise en œuvre de cette politique utopiste a pris de l’ampleur après les attaques du 11 septembre 2001, qui lui ont fourni le prétexte nécessaire. Ceci pose des questions très intéressantes au sujet de l’identité des véritables responsables de cet évènement.

Écrire un commentaire

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Cet article vous parle ? Rejoignez-nous !

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard