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Quand la City veut légaliser la drogue pour renflouer les banques !

Lors de son intervention au Forum mondial contre les drogues à Stockholm fin mai, le très en vue chef de l’agence antidrogue russe Viktor Ivanov a déclaré que la campagne pro-légalisation en cours dans le monde « est directement ou indirectement liée aux énormes revenus engendrés par le trafic de drogue que les experts estiment à 800 milliards de dollars par an » .

« L’objectif des promoteurs de la légalisation de la drogue est de légaliser le crime organisé transnational, une internationale du crime, en rendant le trafic stable et confortable » , a-t-il dit. Il s’en est pris en particulier au rôle dans cette campagne « d’un ancien dirigeant du service de renseignement britannique MI6 » , en la personne de Nigel Inkster, l’ancien numéro 2 de l’agence et aujourd’hui posté au sein du think tank londonien International Institute for Strategic Studies (IISS). En mai dernier, il a redigé pour l’IISS le rapport Drugs, Insecurity and Failed States : The Problems of Prohibition (Drogues, insécurité et Etats en déliquescence : Les problèmes de la prohibition) qu’il présente désormais dans le monde entier afin de briser toute résistance à la légalisation et au libre accès à l’argent de la drogue accumulé depuis 30 ans. Inkster a reconnu lui-même que son rapport avait été financé par le blanchisseur préféré de la City de Londres, le spéculateur Georges Soros et son Open Society Foundation.

Le site du FSKN, l’agence antidrogue russe, a publié à l’occasion du discours d’Ivanov sa traduction de l’interview [*] réalisée par nos collègues de l’Executive Intelligence Review ( EIR ) avec Antonio Maria Costa, l’ancien directeur exécutif de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (UNODC), ceci afin de souligner que la campagne pro-légalisation est partie intégrante de l’effort désespéré pour renflouer le système bancaire transatlantique piloté depuis Londres.

Dans son introduction au texte de l’interview, le site du FSKN écrit :

Par exemple, au pire de la crise financière de 2008-2009, environ 352 milliards de dollars d’argent de la drogue ont été injectés dans les principales banques mondiales afin de remédier à leur pénurie de liquidités ; ces fonds furent ensuite intégrés dans le flux des opérations interbancaires.

Dans ses interventions devant le CSIS à Washington en novembre 2011 et dans le Forum économique mondial de Davos en janvier 2012, Viktor Ivanov a souligné que la réforme de l’économie actuelle pourrait devenir un secteur clé pour éliminer la production mondiale de drogue, y compris en Afghanistan. Ce qui implique une transition vers une économie excluant les flux financiers criminels et garantissant la reproduction d’actifs liquides « propres », c’est-à-dire une économie de développement dans laquelle la base décisionnelle soit les projets de développement et le crédit orienté à long terme.


La Guerre de l’opium n’a pas eu lieu !

Lors de la présentation de son rapport à Londres, Nigel Inkster s’en est pris à la résistance à son approche anti-prohibition venant des Etats-Unis, de Russie et de Chine. Il s’est attaqué aux Chinois pour leur « mythe fondateur de cent années d’humiliation, de traités iniques et de ventes d’opium » ! Inkster est même allé jusqu’à affirmer que la diffusion de l’opium en Chine au XIXe siècle n’était due qu’à « la loi d’airain de l’offre et de la demande », comme si l’Empire britannique n’avait mené les Guerres de l’opium que pour répondre à la demande de la population chinoise !

Au contraire, dans son interview à l’EIR, Antonio Maria Costa a précisément dénoncé la criminalité de la légalisation en rappelant que la plus vaste campagne en faveur de la vente libre des drogues menée dans l’histoire fut la Guerre de l’opium britannique contre la Chine !

Voir les 10 commentaires

  • libertad • 13/06/2012 - 16:58

    d’un , tout le monde n’a pas vocation a etre scientifique ...

    de deux , quand je vois l’état de délabrement et d’imbecilité des gens qui se saoulent ou les OP ( offres promo ) qui mettent en avant des montagnes d’alcool dans les grandes surfaces , permettez moi d’être sceptique .

    de trois , j’ai de plus en plus de mal a accepter les jugements touts faits de la part de ceux qui ne connaissent pas le sujet ( a savoir : au minimum avoir expérimenté pour savoir de quoi on parle réellement )

    entre fumer un joint le soir et 5 il y a une différence , de la même façon qu’entre boire 2 verre de bon vin le soir et deux bouteilles il y a une différence aussi , de la même façon qu il y a une différence entre les drogues ( effets , accoutumance , dangerosité) .

    le traffic international a grande echelle est Le probleme parce qu il met en contact le grand banditisme , la racaille qui deale , les armes a feu et la violence, sans parler des produits qui ont ete rajouter pour " couper " la matiere premiere avec d’autres produits dangereux .

    en dépénalisant la consommation du cannabis c’est plus de santé publique pour les consommateurs , moins de revenus pour le banditisme ,moins de violence .
    pour les drogues dites fortes , je ne suis pas pour un assouplissement .

    j’espere ne pas etre censuré car j’ai voté pour vous lors des dernieres elections et je pense que vis a vis du cannabis , vous vous plantez ( jeux de mots :-) )

    aujourd’hui le sujet du cannabis est une grande escroquerie intellectuelle : tous mon entourage qui consomme, travaillent tous dans des postes a grande responsabilité , sont parfaitement intégrés , ne posent de problèmes a personne et enocre moins a eux .

    contre le canabis ??? prononcez vous des lors contre le tabac et l’alcool ......

    • Bertrand Buisson • 13/06/2012 - 17:53

      Etant républicain je suis pas pour un peuple laissé pour compte du progrès et gouverné par une élite de savants et d’experts. Vous avez de drôle de conceptions.

      Si votre trip c’est de vous torpiller le cerveau, soit, mais c’est pas une raison pour l’ériger en exemple.

      Un peu d’ambition pour l’espèce humaine svp ! On s’en fout de ces revendications perso qui ne concernent pas les droits fondamentaux de l’homme. Vous êtes pas obliger d’en faire un truc identitaire et obsessif ; fumez votre bédo et profitez de votre trip, mais pas besoin d’en faire une revendication ou un lifestyle ; c’est vraiment infantile.

    • libertad • 13/06/2012 - 19:14

      non pas du tout , vous n’y etes pas , il ne s’agit pas d’un problème d’ego .... simplement les consommateurs de cannabis sont victimes de la même prohibition que ceux qui consommaient de l’alcool lors de la prohibition et faces le plus svt a des produits trafiqués ... la plupart des consommateurs adultes sont responsables et plus souvent intégrés que vous ne semblez le croire .

      si un consommateur se fait capter sur son lieu de travail, sanction comme pour l’alcool , idem pour les autres delits de droit communs et ceux relevant du penal .... mais la simple cosommation chez soi ou la possesion d’une faible quantité sur soi , ne doit pas faire l objet de sanctions allant jusqu’au penal ...

      encore une fois au dela de ce que vous pensez etre un probleme d’ego , c’est pour moi un probleme de reelle ouverture d’esprit et de compréhension de comment la société évolue .

      je suis tout autant republicain , et je ne cherche pas a eriger cela en modele .. je pense qu’ une position aussi tranchante que la votre sur le cannabis est malheureusement décalée ....
      roosevelt avait abrogé la loi sur la prohibition .... c’est ce qui a permis de le faire élire ... mais vous connaissez l histoire ....

      mais ces echanges sont sympas et restent courtois ... je continue de vous soutenir quand meme ;-)

    Répondre à ce message

  • libertad • 12/06/2012 - 19:32

    il faut faire une différence entre les drogues ...

    il est inadmissible qu’aujourd hui , on mette dans le meme panier canabis et les drogues dite dures ( coke, hero , crack, lsd , mdma )

    par ailleurs , les drogues ont toujours accompagnées l humanité depuis son origine ... il se pourrait meme que le developpement de la conscience soit le fruit de la consommation de plantes psychedeliques ....

    alors que vaut il mieux depenser des milliards supplementaires pour la prohibition ou accompagner de facon intelligente et encadrée la consommation de produits recreatif ?

    il est utile de rappeler que le tabac ou l’alcool font bcp plus de morts ...

    si on classe les drogues selon qu’elles sont legales ou pas : quid du tabac ou de l’alcool ?

    si on classe les drogues selon leurs effets et leur danger reel : l’alcool et le tabac sont bcp plus dangereux ...

    alors merci de ne pas mettre dans le meme panier canabis et le reste ....

    • Bertrand Buisson • 12/06/2012 - 19:47

      Les effets des drogues sur le psychisme humain sont par définition l’amoindrissement de ses capacités cognitives, ces dernières étant précisément à l’origine des découvertes scientifiques...

      Les intérêts financiers ne font pas la "différence" entre les drogues durs et douces, et pour cause puisqu’il s’agit d’exercer le contrôle social cf. la Guerre de l’opium ou le projet MK-ultra.

    • Till • 13/06/2012 - 03:30

      Il y a des drogues qui stimule la capacité de raisonner il me semble. En plus l’utilisation de drogue peut augmenté la créativité ou être utiles dans certaine pratique spirituel. Les rites chamaniques par exemple :). Je trouve que la définition de Bertrand n’est pas juste.

    • champion • 13/06/2012 - 18:58

      oui super je vous invite à regarder cela de prêt et à réellement voir ce qu’il en ait. Rien dans les drogues n’ouvre l’esprit, l’esprit par définition n’est pas une chose. Les drogues qui procurent cette sensation organique de bien être sont, sans trop rentrer dans le détail, toutes des substances qui élèvent la résistivité des cellules et donc provoque cette insatiable sensation. Et surtout il ne faut pas si tromper si l’on fait une distinction entre l’esprit et le corps c’est parce qu’il y en à une. Aucun produit n’améliore l’esprit car l’esprit n’est pas un produit, même le dictionnaire en donne une définition plutôt abordable. Je me rappel une fois avoir vu une bande de potes qui étaient tous pas mal allumés au chit et alcool, avec ces mouvements désordonnés pour qui semble-t-il, le stroboscope à été inventé, et qui pensaient tous être parfaitement saint de corps et d’esprit mais tout juste capable de tenir sur leurs jambes. tous cela pour dire que vous pouvez faire n’importe quel test de capacité, de savoir, de compréhension, de savoir faire en prenant un bonhomme drogué (toute sans exception) et non drogué et jamais l’état de drogue ne sera supérieur au non drogué.

      Oui ce c’est c’est dur mais c’est ainsi.

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  • geof • 13/06/2012 - 09:42

    bien dit, libertad !!!

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  • petite souris • 12/06/2012 - 23:40

    L’objectif des promoteurs de la légalisation de la drogue est de légaliser le crime organisé transnational, une internationale du crime, en rendant le trafic stable et confortable

    Antonio Maria Costa a précisément dénoncé la criminalité de la légalisation en rappelant que la plus vaste campagne en faveur de la vente libre des drogues menée dans l’histoire fut la Guerre de l’opium britannique contre la Chine !

    Est-ce que notre ministre vert est d’accord avec cela, elle qui veut légaliser le cannabis ?

    Les drogues nous ennuient avec leur paradis. Qu’elles nous donnent plutôt un peu de savoir.

    Drogué : individu coupé de la société, car la came isole.

    Répondre à ce message

  • champion • 12/06/2012 - 21:57

    Ah le fameux problèmes des drogues qui se cache dans leur classification. Bien des fumeur de chit voudraient nous dire que c’est cool et tout et tout.
    A ceux qui veulent faire une nuance il faut parler un peu biochimie et des truc un peu technique. L’alcool et une substance qui est produite normalement dans l’organisme et qui lorsqu’elle est ingérée devient vite un poison qui peut entrainer la mort comme de nombreuses autres substances qui inclue les drogues. Les drogues qu’elles soient dures, douces, ou légales comme les neuroleptiques modifient le métabolisme d’une manière délétère et pernicieuse. De plus comme elles ne sont pas complétement métabolisablent elles restent stockée dans dans les graisses. Ce qui provoque chez les ex drogués qui perdent beaucoup de poids pour une raison ou une autre, des trips même des dizaines d’années après le dernier bédo :’-)). Mais c’est un débat stérile de vouloir faire une nuance c’est comme appeler la croissance en fumant le calumet de la paix (c’est ce qu’il on fait au G8 il me semble, faut que je vérifie l’info)
    L’argument de dire que l’humanité se traîne des drogues depuis des millénaires, c’est comme dire que pute est le plus vieux métier du monde, ou que les adultes torgnolent leur mioches depuis la nuit des temps, ou que les mecs tapent leur femme depuis à peu près la même époque. S’appuyer sur la tradition ou le passé pour justifier ce que l’on ne peut maîtriser c’est justement ce que nous combattons quand nous combattons l’oligarchie et son système financier. Il ne faut pas perdre de vu notre objectif. L’oligarchie elle est constitué de gens qui pensent qu’ils sont incapable de construire à partir de rien, que seul l’acquis, l’héritage, la préservation à de la valeur et que l’esprit humain n’en à, que pour servir ces derniers. On peut dire que tout ce qui amène à moins de conscience ou de capacité cognitive comme le dit Bertrand est une calamité et servent ces maîtres qui nous dirigent aujourd’hui.
    Il y a beaucoup à dire sur le sujet et je crains d’être un peu rapide et pas assez incisif.
    La réalité c’est que le monde est sous drogue et qu’il ne faut pas s’étonner alors que le monde aille si bien et que cela semble convenir au plus grand nombre.
    Sincèrement

    Répondre à ce message

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

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