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Solidarité & progrès

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Quelques aspects fondamentaux de la réalité

La rédaction

Dix jours avant son webcast du 31 octobre, qui précédera d’une semaine les élections américaines, Lyndon LaRouche a rédigé une déclaration sur la politique de George Bush, dont voici des extraits :

Au premier abord, le problème avec le gouvernement actuel du président George W. Bush, c’est que tout son mandat représente, depuis le début, une tentative de « saut d’espèce » en arrière. (...) Supposons, pour l’instant, que les problèmes du monde soient avant tout une conséquence de la politique américaine. Ce n’est pas le cas, mais supposons-le quand même comme point de départ pour discuter du fait, très réel, que les Etats-Unis se précipitent vers l’enfer. L’économie mondiale, et aussi américaine, est non seulement en pleine désintégration, mais entre dans la phase finale d’une descente rapide dans l’oubli. Il semble que tout ce que fait ce Président finisse par foirer. Plus il clame ses succès, par exemple en obtenant que la plupart des sénateurs s’aplatissent et lèchent ses pieds puants, ou ceux de Felix Rohatyn, et plus ses échecs successifs s’amplifient. (...)

Ce Président est peut-être le plus grand idiot du monde aujourd’hui, mais il n’est pas le seul. Regardez les dirigeants au moins aussi sots, dans le monde, qui détestent tellement les Etats-Unis de Bush - certes, ils ont de bonnes raisons pour cela - qu’ils se bercent de l’illusion que l’effondrement des Etats-Unis permettrait de résoudre plus ou moins les plus gros problèmes de ce monde. (...)

Tout d’abord, les Etats-Unis ne sont pas une galaxie à part, mais une partie dynamique, intégrante, du système mondial actuel d’écologie, d’économie et de relations entre gouvernements. (...) Deuxièmement, l’économie américaine n’est pas coupée du monde. Au contraire, depuis la Deuxième Guerre mondiale, le monde dans son ensemble dépend en grande partie du rôle du dollar américain. Depuis la décision insensée de notre gouvernement de dissoudre le système de Bretton Woods, en 1971-72, le dollar américain, qui occupe apparemment une position dominante dans l’économie mondiale, n’est plus une monnaie souveraine, mais de plus en plus une feuille de papier-toilette, curieusement escomptable, qui inspire le dégoût mais qu’on utilise et échange néanmoins, de main en main. Depuis 1971-72, ce n’est plus un dollar souverain, propriété des Etats-Unis, mais un objet flottant de qualité et de parfum douteux, quelque chose qui appartient et est contrôlé communément par un concert de nations organisé dans le cadre du Fonds monétaire international post-1972. Dans les circonstances actuelles, la dernière personne à le détenir est le grand perdant ! En réalité, ce dollar est de plus en plus contrôlé par une espèce de chancre global, défini par les caractéristiques du système financier libéral anglo-hollandais incluant les systèmes de banques centrales soi-disant indépendantes, à leur tour sous la coupe de consortiums de cartels financiers privés. (...)

Si le dollar américain, sous sa forme actuelle au sein de ce système de taux de change flottants, vient à sombrer, l’ensemble du système monétaro-financier du monde entrera dans une forme hyperbolique de désintégration générale. (...) Dans le cadre de la mondialisation, la chute soudaine du dollar, que pourrait déclencher par exemple l’éclatement de l’hyper-bulle immobilière promue par Alan Greenspan, jetterait le monde entier dans un nouvel âge des ténèbres.

Seul un changement fondamental du système monétaire mondial, revenant aux principes du système originel de Bretton Woods, permettrait (...) de renverser la vapeur en termes d’’économie physique et d’éviter le désastre. C’est aujourd’hui le seul espoir pour les Etats-Unis, et aussi, qu’il le veuille ou non, pour le monde.

Aucun dirigeant politique compétent et sain d’esprit ne s’opposerait à une politique de maintien d’une défense stratégique compétente. Bloquer la technologie nucléaire, c’est comme si on arrêtait l’agriculture pour empêcher les insectes de dévorer les récoltes. (...) La portée des armes modernes et leur simple puissance destructrice font qu’une défense militaire adéquate ne peut être considérée comme une politique belliqueuse, mais uniquement comme un élément fonctionnel indispensable d’une stratégie visant à éviter la guerre. Ce n’est pas une politique militaire en tant que telle, mais un aspect subsumé d’une politique diplomatique, même si ce concept est mal compris. Pour le dire plus simplement, les conditions technologiques modernes ne permettent pas aux nations de tolérer une politique militaire aussi insensée que celle associée à l’administration de George W. Bush. (...)

L’application de mesures positives pour limiter l’utilisation des armes n’est pas nouvelle. Le précédent qui nous intéresse est le rôle du cardinal Mazarin dans la conclusion des traités de Westphalie, mettant fin à la guerre de Trente ans (1618-1648). Ce précédent exprime le principe à appliquer pour effectuer le changement nécessaire aujourd’hui.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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