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Qui veut saboter l’accord entre l’UE et l’Iran ?

La rédaction

Avec l’accord conclu entre l’UE et l’Iran sur le programme nucléaire iranien, il semble que les deux parties aient obtenu ce qu’elles voulaient et qu’il n’y ait pas de perdant. Pour cela, il a fallu des mois de négociations serrées entre la République islamique d’Iran et les trois pays représentant l’Union européenne - Grande-Bretagne, France et Allemagne. Téhéran exigeait que soit respecté son droit à la technologie nucléaire, à savoir la maîtrise de l’ensemble du cycle nucléaire garanti par le Traité de non-prolifération (TNP) dont il est signataire, et que les Européens l’aident à acquérir les technologies nécessaires pour un programme nucléaire civil. Les Européens, sous la pression des néo-conservateurs de Washington, ont tenté de persuader l’Iran de renoncer à son programme d’enrichissement de l’uranium, susceptible de permettre la production ultérieure d’uranium à usage militaire.

Aux termes de l’accord rendu public le 15 novembre, l’Iran se voit accorder le droit de maintenir ses capacités d’enrichissement de l’uranium, moyennant quoi il accepte de suspendre volontairement toute activité dans ce domaine. La suspension doit durer au moins trois mois, au cours desquels on espère aboutir à un accord final.

Après l’annonce de l’accord Iran-UE, le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Mohamed El-Baradei, a rendu public son rapport sur l’Iran, qui affirme que rien dans le dossier de la République islamique sur son programme nucléaire n’indique de programme d’armement en cours. Lorsque le conseil de l’AIEA se réunira à Vienne le 25 novembre, on espère que le dossier iranien sera officiellement clos.

Alors que les réactions européennes et internationales étaient plutôt positives, celle de Washington fut mitigée, puis franchement hostile. Le porte-parole du département d’Etat, Richard Boucher, a répété la position américaine, à savoir que le dossier doit être soumis au Conseil de sécurité de l’ONU, qui pourrait imposer des sanctions économiques et diplomatiques.

La riposte ne se fit pas attendre. Dès le 17 novembre, un responsable du Conseil national de la résistance en Iran (CNRI), vitrine légale du groupe terroriste Mujaheddin al Qalq. a déclaré que l’Iran dispose d’une « usine secrète d’enrichissement ». Le groupe affirme en outre que l’Iran aurait reçu de l’uranium à usage militaire et des plans pour fabriquer une arme atomique, provenant d’Abdul Qadeer Khan, père de la bombe atomique pakistanaise. Toujours selon le CNRI, l’Iran mettrait au point des missiles pouvant transporter des ogives nucléaires.

Cette dernière accusation a été corroborée par le secrétaire d’Etat américain, Colin Powell, qui dit avoir eu accès à des renseignements allant dans ce sens. Selon une fuite en provenance de la CIA, publiée le lendemain dans le Washington Post, ces renseignements venaient d’une seule source, dont la fiabilité n’a pas été vérifiée. Néanmoins, le président Bush a accusé l’Iran de fabriquer de l’hexafluorure d’uranium, qui, à l’état enrichi, peut servir de combustible pour une bombe. Il en a également discuté avec le président Poutine. Le secrétaire d’Etat adjoint, John Bolton, accuse toujours Téhéran de poursuivre son programme nucléaire militaire. Il prévoit aussi que l’accord UE-Iran tombera à l’eau d’ici quelque deux mois.

Le gouvernement iranien a immédiatement démenti. Selon le négociateur Hossein Mousavian, il s’agit « d’un mensonge calculé dans le temps (...) avant la réunion de l’AIEA. Ils veulent empoisonner l’atmosphère de l’accord . »

Par ailleurs, selon un article paru dans l’Observer londonien du 21 novembre, le Pentagone utilise un nouveau « modèle de jeu » pour planifier des frappes militaires contre l’Iran, en vue de l’empêcher de se procurer des armes nucléaires. Les nouveaux plans comprendraient, outre des raids israéliens ou américains contre les installations nucléaires, des frappes contre des « cibles politiques », afin d’accélérer les projets de « changement de régime ».

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« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
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- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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