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Réchauffement climatique et bioéthique, des armes contre la santé publique

La rédaction

28 novembre 2010 (Nouvelle Solidarité) - Pour les malthusiens et autres eugénistes, une bonne politique de santé est un véritable cauchemar. En effet, c’est là où l’homme, en mettant à contribution la science et la technologie, augmente le potentiel démographique relatif de son espèce.

Aux Etats-Unis, Daniel Callahan est l’un des rares vétérans du mouvement malthusien et eugéniste. Il vient de publier un manifeste visant à convaincre l’administration Obama d’adopter une politique suicidaire et fasciste en mettant un terme au progrès médical pour tous. Callahan est le dirigeant et cofondateur du Hastings Center, centre de recherche en bioéthique situé à Garrison, dans l’Etat de New York. Au nombre des chercheurs de ce centre figure Ezekiel Emanuel, le conseiller le plus influent de Barack Obama dans le domaine de la santé et principal architecte de sa « réforme ».

Le brûlot de Callahan, au titre révélateur, Mater la bête bien-aimée, comment les coûts des technologies médicales ruinent notre système de santé, prétend fournir un socle conceptuel à la « réforme » de la santé d’Obama.

Prétextant que « de toutes façons », seuls les citoyens américains les plus aisés auront accès à des soins de haut niveau, Callahan propose de mettre un terme aux progrès de la science et de la technologie et d’en finir avec le légendaire optimisme américain. En pratique, cette démarche transformera le système de santé américain en un vaste mouroir dont les médecins seront les capos.

Nous présentons ici de longues citations du livre de Callahan afin de laisser le lecteur juger :

« Nous avons une culture intoxiquée par l’idée de progrès illimité et d’innovation technologique qui en est un rejeton (…) C’est une valeur qui ne peut perdurer. Il doit y avoir des limites. La santé américaine est radicalement américaine : individualiste et scientifiquement ambitieuse (…) Je qualifie l’altération de ces valeurs au sein du système de santé, de révolution culturelle visant à découvrir et mettre en pratique un ensemble de nouvelles valeurs fondatrices.

(…) Il est tout à fait remarquable que le réchauffement climatique soit finalement pris au sérieux aux Etats-Unis et qu’il existe, en même temps, une aspiration renouvelée en faveur d’une réforme de la santé. Dans les deux cas, il s’agit de changements fondamentaux de notre mode de vie. La quête de progrès et d’une prospérité toujours plus grande à l’époque industrielle est la source du réchauffement climatique et une motivation similaire provoque la crise des coûts du système de santé. Dans chaque cas, c’est la technologie qui occupe une place centrale. La question fondamentale est donc de savoir si nous sommes prêts à sacrifier quelques-uns des avantages actuels et futurs de la science et de la technologie.

(…) Dans l’immédiat, on devrait se fixer pour but de réduire les soins intensifs de haut niveau, ceux qui coûtent chers et impliquent des technologies sophistiquées. Il s’agit également de décourager leur perfectionnement et leur développement.

(…) L’emploi de l’imagerie médicale, de pair avec bien d’autres technologies, devrait décliner (…) Les techniques de prévention ne feront aucun bien sur le plan économique si nous continuons à découvrir des technologies intelligentes, capables de maintenir les gens en vie alors qu’inévitablement ils retombent malades. Cette approche permettra de réduire au minimum le besoin du rationnement direct de l’offre de soins. Elle se fera d’une façon bien meilleure en n’ayant pas d’emblée la technologie disponible…

(…) La seule autorité capable de faire un travail efficace au niveau de l’évaluation de l’emploi des technologies, serait une agence du type de celle qui existe en Angleterre, le National Institute for Clinical Excellence (NICE) (…) Sur le papier, NICE ne fait que formuler des avis pour le National Health Service britannique, mais en réalité, ses recommandations sont appliquées dans la plupart des cas. Seule une émeute politique peut empêcher l’application de leurs directives. C’est pour disposer de ce type d’agence, à mon avis, que ça vaut réellement la peine de se battre.

(…) La relation traditionnelle entre le patient et son médecin, une des valeurs de base de la médecine, peut devenir un obstacle à une bonne politique de santé. Elle est invoquée à tort et à travers par des médecins qui ne cherchent qu’à justifier des pratiques incompatibles avec une politique de maîtrise des dépenses.

(…) Je crois que nous devons faire reculer l’idée d’innovation technologique. L’innovation sans limite et à grands frais doit être étouffée.

(…) L’idée de devoir rationner les soins en fonction de l’âge pour aplanir la différence des dépenses entre générations fut écartée par la majorité des décideurs. J’ai été battu, mais pas éliminé du débat, pour avoir défendu cette position.

(…) A une époque où tout est immédiatement sujet à politisation, il faut tout faire pour tenir le poison hors de la pièce (…) Aborder de tels sujets se fait d’autant plus facilement quand cela se passe en privé.

(…) Mal gérée, la maîtrise des dépenses peut dégénérer dans des attaques ad hominem. Le simple fait d’évoquer la nécessité de réduire les dépenses en technologies médicales coûteuses pour les personnes âgées suffit pour que l’on vous accuse d’euthanasie sociale ou de meurtre.

(…) La gauche [liberals] est aussi réticente que les conservateurs pour parler du rationnement des soins et des limites (…) Ils ne sont pas à l’aise avec le langage des choix tragiques, un langage étranger à l’optimisme des Lumières.

(…) Tout notre système de santé se fonde sur une potion de sorcière composée par la sacro-sainte autonomie de la relation entre le malade et son médecin (…) et la croyance que, parce que la vie est une valeur infinie, il est moralement abject d’y coller une étiquette de prix. »

Qui est Daniel Callahan ?

En 1952, l’American Eugenics Society, la branche américaine du mouvement eugéniste britannique, fusionne avec le Population Council que vient de créer la famille Rockefeller et s’installe dans ses bureaux. Rappelons au lecteur qu’avant la guerre, c’est la famille Rockefeller qui finança les travaux du célèbre chirurgien eugéniste Alexis Carrel, inventeur de la chambre à gaz roulante et partisan d’une aristocratie biologique.

En 1968, le Population Council accordera une bourse à Daniel Callahan « pour évaluer les questions éthiques du contrôle de population ». Avec cette bourse, Callahan met sur pied en 1969 le Hastings Center, tout en devenant conseiller en réduction démographique pour la famille Rockefeller et en continuant son travail au Population Council. En tant que président du Hastings Center, Callahan siègera au conseil d’administration de l’American Eugenics Society de 1987 jusqu’en 1993. Aujourd’hui, le Hastings Center présente évidemment ses travaux sur l’eugénisme et l’euthanasie sous l’étiquette moins contestée de « bioéthique ».

La bioéthique en action

Force est de constater que, faute d’une opposition moralement et intellectuellement à la hauteur des enjeux, ces conceptions « bioéthiques » finissent par contaminer non seulement les esprits, mais aussi les pratiques.

C’est ainsi que lors d’une téléconférence fin novembre, le Centers for Disease Control (CDC) américain recommanda de rationner l’usage des respirateurs artificiels pour les patients souffrant d’infections respiratoires graves liées à la grippe A(H1N1). Parmi les « spécialistes » figurait Norman Daniels, un professeur de Harvard et chercheur au Hastings Center de Callahan, auteur du livre Fixer les limites avec justesse : pouvons-nous apprendre le partage des ressources médicales ?

Au cours du débat public qui s’ensuivit, Marcia Baker, une militante larouchiste, mit les pieds dans le plat en affirmant que bien que les urgentistes disposent d’une grille de priorités en cas de catastrophes naturelles, l’essentiel du combat consiste à se donner les moyens pour ne jamais se retrouver dans une situation où le triage s’impose. Adopter pour politique la sélection des malades ressemble « à ce qui se passe en Angleterre » et « a des accents hitlériens », affirma-t-elle en pleine téléconférence. En réalité, « en de nombreux endroits, on est confronté à une pénurie de lits ! » Bien qu’un haut responsable du CDC ait reconnu sa crainte comme parfaitement justifiée, d’autres n’ont guère apprécié la comparaison.

L’autre exemple scandaleux est l’affaire des mammographies. En parfaite harmonie avec le fascisme bioéthique, et sans attendre la réforme chère à Obama, le ministère de la Santé américain, par le biais de son Groupe de travail sur les soins préventifs (USPSTF), vient de recommander aux professionnels de santé et de l’assurance de ne plus procéder aux mammographies de dépistage pour les femmes âgées de 40 à 50 ans, sous prétexte que le taux de cancers du sein détectés dans cette tranche d’âge est trop faible !

Ce rapport, dont l’application provoquerait la mort de milliers de femmes, a été commissionné peu après l’investiture de Barack Obama, en prévision de l’adoption de sa réforme de la santé, prévue initialement pour le 1er octobre. Le Comité médical indépendant (IMAC) voulu par l’Administration afin de rationner les soins aurait alors pu appliquer directement ces recommandations.

Aujourd’hui, alors que le projet de loi est encore débattu au Congrès, la réforme Obama est à nouveau exposée sous son vrai jour avec une mesure digne des politiques de triage des patients lancée par Adolf Hitler en 1939. « Ce scandale des mammographies met en lumière l’essence même de la politique de santé de l’administration Obama. C’est pour cela que je l’avais affublé d’une petite moustache, et c’est pour cela que cette moustache reste là où elle est », persiste à dire Lyndon LaRouche.


Article : Les américains se révoltent contre le fascisme financier


Voir les 2 commentaires

  • Colbert_ • 29/11/2009 - 00:08

    Vous avez parfaitement raison de dénoncer les liens entre les réchauffistes et les trafiquants de santé.
    Mais pour Alexis Carrel il faut être clair :
    "Une cellule bien hydratée, bien nourrie, bien débarrassée de ses déchets se renouvelle perpétuellement" Alexis Carrel.
    Voilà qui n’est pas précisément pessimiste.
    Alexis Carrel a réalisé le premier pontage, a imaginé des coeurs artificiels, conçu des antiseptiques pour tous( Dakin ) etc...
    Ce n’était pas précisément un "oligarque guelfe noir".
    S’il a dû accepter le financement des Rockefeller en 1910 c’était par nécessité. Il aurait probablement préféré que la "ripoublique" lui donne sa chance.
    Aujourd’hui des millions de gens bénéficient d’un pontage : la famille Rockefeller n’a pas pu conserver cette technique pour son propre usage.
    Bravo Alexis Carrel !

    Répondre à ce message

  • petite souris • 28/11/2009 - 21:37

     !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    Une petite souris qui pense encore que le serment d’Hypocrate a un sens....

    Derrière ma plinthe j’ai cru entendre "hypocrite" !!

    Répondre à ce message

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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