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Refroidissement des relations entre l’UE et la Russie

La rédaction

Suite à l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, nous avons noté que sa victoire représentait un important renforcement du camp néo-conservateur dans la vie politique européenne, ouvrant la voie à la création d’un front des principaux pays européens contre la Russie, basé à Londres.

(EIRNS) Suite à l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, nous avons noté que sa victoire représentait un important renforcement du camp néo-conservateur dans la vie politique européenne, ouvrant la voie à la création d’un front des principaux pays européens contre la Russie, basé à Londres. C’est justement la tendance qui a dominé le sommet UE-Russie à Samara, les17 et 18 mai. En septembre 2005, la défaite électorale du chancelier allemand Gerhard Schröder avait privé le président Vladimir Poutine d’un ami politique fiable en Europe occidentale et le départ de Jacques Chirac lui en enlève un deuxième. Après sa première réunion officielle avec la chancelière Merkel, présidente de l’Union européenne, le 16 mai, Nicolas Sarkozy a déclaré qu’à chaque fois qu’il pense à la Russie, il se rappelle la guerre de Tchétchénie, attitude qui a donné le la au sommet du lendemain.

Angela Merkel a attaqué Vladimir Poutine pour l’arrestation par les autorités russes d’un adversaire très en vue, Gary Kasparov, qui a empêché ce dernier de se rendre à Samara pour participer à une manifestation contre le Président russe. Et le président de la Commission européenne Jose Manuel Barroso a affiché l’arrogance notoire des eurocrates, en signifiant à Poutine que s’il voulait de meilleures relations avec l’Union européenne, il devait accepter certains « principes de solidarité ». En clair, cela veut dire accepter le fait que l’UE ait soutenu la récente décision estonienne de déplacer le monument au soldat soviétique du centre de Tallinn, ainsi que la propagande virulemment anti-russe du gouvernement polonais motivée par l’interdiction des importations de viande polonaise en Russie. Vladimir a rendu la pareille, accusant les Polonais d’avoir évité depuis un an les entretiens officiels sur l’embargo sur la viande auxquels les avait invités la Russie. Avec l’ironie qu’on lui connaît, il s’est félicité d’avoir, enfin, en la personne de la chancelière Merkel, un « représentant des intérêts polonais avec qui discuter ». A Barroso, il a demandé que diable venait faire cette histoire de viande dans les propositions faites par la présidence russe, à savoir « l’expansion de la coopération UE-russe dans l’espace ». A Merkel, il a fait remarquer que l’arrestation de protestataires arrive dans les pays du monde - citant à cet effet... l’Allemagne, où 146 personnes avaient été arrêtées deux semaines plus tôt dans le cadre de manifestations contre le sommet du G-8.

Certes, dit Poutine, on comprend qu’il est plus difficile de gérer l’Union européenne désormais élargie avec ses nouveaux membres de l’Est, mais elle se réserve néanmoins le même droit que celui réclamé par les nations européennes, à savoir celui de « protéger l’intérêt national ». C’est pourquoi la Russie doit rejeter la ratification de la charte sur l’énergie avec l’UE, car la dérégulation qu’elle prévoit est perçue comme une menace pour les intérêts des citoyens et des entreprises énergétiques russes. Pour rendre possible le sommet, on a dû enlever de l’agenda d’autres sujets controversés, comme l’intention polonaise d’héberger un système américain de missiles de défense à proximité du territoire russe, ou le refus de la plupart des Etats membres de l’UE de permettre aux banques et aux entreprises russes d’acquérir des parts dans leurs homologues occidentales - alors qu’au même moment on reproche à la Russie de ne pas ouvrir la porte de ses industries et de ses banques aux investisseurs étrangers. La visite éclair à Moscou, effectuée le 14 mai par le ministre des Affaires étrangères allemand Frank Walter Steinmeier, n’avait pas permis de trouver un terrain d’entente. La Russie se trouve désormais face à une Europe de plus en plus néoconservatrice, manipulée par la géopolitique traditionnelle de Londres en direction d’une nouvelle Guerre froide, afin d’empêcher tout progrès sur les questions stratégiques politiques et économiques.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

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Jacques Cheminade
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