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Rejeter le protectionnisme est suicidaire

La rédaction

2 mars 2009 (Nouvelle Solidarité) - « C’est l’absence de protectionnisme qui cause les pertes d’emplois », a déclaré Lyndon LaRouche alors que l’Union européenne et la presse internationale ont ouvert la chasse au protectionnisme, le présentant comme « La » menace qui guette le monde !

Réunis dimanche lors d’un sommet extraordinaire à Bruxelles, les chefs d’Etats et de gouvernements de l’UE ont cédé au chantage, en rejetant communément toute approche protectionniste. Qu’est-ce qui pousse les responsables politiques à coller aux règles d’un système condamné ? Peut-être préfèrent-ils croire que le système pourra être sauvé et qu’ils n’ont pas à être les instigateurs d’une véritable rupture ?

« Les gouvernements qui n’adoptent pas de politiques protectionnistes sont en train d’égorger leurs propres peuples », a conclu Lyndon LaRouche.

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Voir les 6 commentaires

  • Patrick • 02/03/2009 - 22:01

    Il ne s’agit pas à proprement parlé de protectionnisme, mais plus simplement de définir des règles du jeu communes lorsque les écarts de niveau de vie entre pays le justifient.

    A contrario, comment qualifier les politiques de renflouements par le contribuable des spéculateurs qui ont perdu en pariant sur des actifs toxiques, si ce n’est de protectionnisme au service de ces mêmes spéculateurs ?

    Ne nous laissons pas manipuler par les mots !

    Répondre à ce message

  • dra • 02/03/2009 - 14:46

    "égorger leur propre peuple" n’a aucune signification pour les "égoïstes" qui soit-disant nous gouvernent.
    Ils n’ont pas la conscience que le peuple est formé d’hommes comme eux...

    • Fleurdelyse • 02/03/2009 - 15:50

      C’est clair. Par exemple, une multinationale déplace une usine en Inde pour payer de bas salaires, mais leurs salariés indiens n’ont pas les moyens d’acheter ce qu’ils fabriquent. D’autre part, les consommateurs des pays riches ne peuvent plus consommer car ils ont perdu leur emploi. De plus, je considère indécent d’exiger d’un pays au fond du gouffre d’encourager le marché extérieur alors que leur marché intérieur existe.

    • bernard01 • 02/03/2009 - 20:41

      mondialisation plus globalisation sont le gloubigoulba de cette ile politique vivement un tsunami.

    Répondre à ce message

  • fuzz94 • 02/03/2009 - 15:12

    tout-à-fait, dans la gouvernance moderne de la politique, les cabinets gouvernementaux, en premier le gouvernement français, font appel "en arrière-plan" aux "experts" des grands cabinets de consulting en stratégie (BCG, McKinsey) dont les préceptes et l’expertise sont basés sur le sytème néo-libéral en place et sur l’hypothèse qu’il peut encore être sauvé. D’où un consensus sur le rejet du protectionnime, notion parfaitement bannie par ces experts...
    Le malheur vient donc du fait que la gouvernance politique et la gouvernance néo-libérale sont intimement entrelacés voire confondus, ce qui relève du non-sens le plus profond !

    Malheureusement, notre classe politique n’a ni "la matière" ni la liberté - alors même que c’est ce qu’on est en droit d’attendre de la part de ceux qu’on a portés au pouvoir, quels qu’ils soient- pour s’extraire de ce cadre en déchéance et imaginer un AUTRE système prônant l’économie réelle, la création de valeur dans "l’acte-travail" et une synergie des états-nations vers l’accroissement GLOBAL/MONDIAL de la créativité / productivité...

    Alors, pour nous autres, citoyens, que reste-t-il à faire ?
    soutenir / diffuser les idées de S&P, bien sûr, mais je dirais de façon outrancière : guadeloupons-nous et ne nous loupons pas !

    • alkor • 02/03/2009 - 16:55

      Entierement d’accord avec l’article et fuzz94.

      IL est de notre devoir et de notre intérêt de mobiliser tous moyens nécessaires pour ouvrir les yeux effarés de nos concitoyens et faire pression sur la triste clique oligarchique qui nous sert de gouvernants.

      Disponible et résolus.

      N’oublions jamais les récents propos de
      Gérard Cassidy, analyste chez Royal Bank of Canada, dans "les Echos" :
      “Que faire pour résoudre le problème des actifs toxiques ?

      Il faut que le secrétaire au Trésor, Tim Geithner, reconnaisse que la seule façon de régler cette situation est d’accepter qu’une entité porte l’essentiel de la perte. Et ce sera le contribuable américain. Il faut que les banques puissent céder leurs actifs toxiques à un niveau équivalent à celui d’une liquidation. C’est à cette seule condition que les investisseurs privés accepteront d’investir parce qu’ils y verront la promesse de retours sur investissement substantiels. Il faut que le gouvernement accepte que les acquéreurs s’enrichissent aux dépens des contribuables, sinon il ne trouvera jamais d’acheteurs. Mais, pour l’instant, le Trésor américain refuse de tenir cette position.”

      Let’s go !

      alkor

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Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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