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Renflouements : quand y’en a plus, y’en a encore ?

La rédaction

1er décembre 2011 (Nouvelle Solidarité) – Le renflouement du système financier international depuis 2008 se fait au prix de l’hyperinflation. Hier, les six principales banques centrales du monde – Réserve fédérale américaine, Banque centrale européenne, Banque d’Angleterre, Banque du Canada, Banque nationale suisse et Banque du Japon – ont annoncé une mesure commune d’urgence pour faire face à l’assèchement systémique des flux de liquidité. Leur politique ? De la monnaie, toujours plus de monnaie, sans aucune vision ni principe de réalité.

La principale mesure prise par ces grands instituts d’émission monétaire consiste à faciliter et étendre le recours aux lignes d’échange de devises – currency swaps agreement – mises en place initialement en septembre 2008, puis relancées en septembre dernier. Par ce biais, les banques centrales s’échangent des devises pour ensuite les redistribuer aux banques privées. Visant principalement l’approvisionnement en dollars, le taux de fourniture serait abaissé de moitié (de 1% à 0,5%) et les accords sont prolongés jusqu’en février 2013. Par ailleurs, les banques centrales se sont mises d’accord pour poursuivre leurs opérations de refinancement à trois mois par lesquelles elles prêtent en continu des centaines de milliards aux établissements financiers. Et il y avait urgence puisque ces mesures entreront en vigueur le 5 décembre.

Par conséquent, la Réserve fédérale américaine (et donc le dollar) va à nouveau servir de pompe à fric pour l’empire financier transatlantique de la City, alors que les principales banques anglo-américaines viennent d’être dégradées par Standard & Poors. L’agence Bloomberg nous apprend d’ailleurs après une étude minutieuse des documents de la Fed obtenus après une longue procédure judiciaire, que la banque centrale américaine avait prêté dans le plus grand secret et en toute illégalité 7 770 milliards de dollars aux principales banques transatlantiques en 2008 et 2009, avec lesquelles elles ont généré 13 milliards de dollars de profit.

Dans le même temps, la BCE continue d’absorber les actifs pourris des banques de la zone euro, puisqu’après avoir racheté la semaine dernière pour 8,6 milliards d’obligations espagnoles et italiennes au marché secondaire, elle détient désormais plus de 200 milliards d’euros d’obligations « PIIGS » (203,3 milliards exactement). Ces rachats sont financés depuis le début par pure création monétaire que la BCE compensait par des opérations de stérilisation hebdomadaires ; or pour la première fois, la semaine dernière, les banques n’ont pas rendu la totalité des sommes à déposer : un trou de 10 milliards est apparu. Les banques sont tellement en manque qu’elles ne peuvent plus rendre l’argent à moins de faire faillite. D’ailleurs, lors de l’opération de refinancement à sept jours lancée par la BCE mardi dernier, les montants empruntés ont atteint la somme astronomique de 265 milliards d’euros, en hausse de 82 milliards sur novembre, pendant que les fonds déposés chaque soir à la BCE, par les banques rechignant à se prêter entre elles, approchent les 300 milliards.

Le système est mort ; l’acharnement thérapeutique des banques centrales ne pourra pas empêcher les faillites et ne fait qu’alimenter le potentiel hyperinflationniste. Il n’y a qu’un seul remède : prononcer la mise en règlement judiciaire des établissements financiers et rétablir un système de crédit pour le développement économique à long terme de la société. Pour l’instant, un seul personnage politique le propose : le candidat Jacques Cheminade.

Voir les 4 commentaires

  • petite souris • 01/12/2011 - 23:11

    Les banques sont tellement en manque qu’elles ne peuvent plus rendre l’argent à moins de faire faillite

    C’est la fin ... que nozélites ne peuvent/veulent pas accepter car ils sont et responsables et coupables...

    Donc, un véritable "Tonneau des Danaïdes" ...

    Répondre à ce message

  • Elie • 01/12/2011 - 17:28

    Et en plus, Jacques, c’est pas les sociétés du CAC 40 qui lui paieront sa campagne. Donc pas de compromission.
    VAS Y JACQUES RENTRE LEURS DEDANS....PAS DE QUARTIER....

    • tony • 01/12/2011 - 19:18

       ;-) bien vu..et qu il gagne surtout ca redonnera un peu d espoir..

    Répondre à ce message

  • Elie • 01/12/2011 - 17:08

    Et oui, mais jacques est le seul qui n’est pas corrompu par le système.
    Il n’a rien à défendre, sinon ses idées.

    Répondre à ce message

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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