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Rudy Giuliani, un modèle à ne pas suivre

La rédaction

En France, l’ancien maire de New York Rudolf Giuliani est souvent couvert d’éloges pour avoir pratiqué la « tolérance zéro » dans sa ville, traduite en France comme « kärcher ». Une analyse plus fine révèle que cette politique s’est contenté de « nettoyer la rue » en remplissant les prisons et en repoussant la petite délinquance hors des grands centres. Cependant, de nouvelles enquêtes confirment que cette tolérance zéro ne fut jamais appliquée à la pègre new-yorkaise ni au crime à col blanc.

Puisque Giuliani est actuellement l’un des présidentiables principales de l’élection présidentielle américaine de 2008, nos amis du LPAC ont relu le livre de Wayne Barrett publié en 2000 « Rudy ! La biographie enquête ».

Barrett, avant de s’intéresser au fils, commence son enquête en documentant la carrière sulfureuse du père de Giuliani, Harold, le décrivant comme un complice de la pègre de New York. Par exemple, Harold et l’un de ses compères ont braqué un laitier de Manhattan le 2 avril 1934. La condamnation indique que l’argent du laitier fut extorqué grâce à un pistolet.

Cependant, une semaine après, la victime changeait sa version des faits, et affirmait soudainement que c’était le complice de l’agresseur qui avait tenu l’arme. Le procureur Louis Capozzoli indiquait au juge chargé de l’affaire que la victime avait changé de version après avoir été menacé par plusieurs personnes qui s’étaient rendu chez lui à quatre heures du matin. La victime disait enfin que « ce type [Giuiliani père] méritait une pause. » La charge fut donc réduite et requalifiée de vol a main armé passant du niveau un au niveau trois, et le braqueur écopait deux à cinq ans de prison à Sing Sing.

Le psychiatre nommé par la cour affirmait que Harold était « une personnalité déviante du type agressive, égocentrique (...) pathologique » avec des « fréquentations instables. » Harold a fait 16 mois de prison et s’est marié avec Helen d’Avanzo. Rudy Giuliani, né en 1944, fut leur enfant unique.

Au début de 1948, Harold Giuliani fut embauché par Leo d’Avanzo, le frère de sa femme, dans le business du jeu. Harold maniait la batte de base-ball, et la castagne permettait de collecter des sommes d’argent considérables. Le business mafieux opérait à partir du bar de Leo à Brooklyn et comprenait une douzaine de sbires. A un moment donné, en 1962, Harold et son beaufrère-patron Leo, ainsi que le fils de Leo, se sont rendus au quartier général du chef mafieux rival Mickey Scans et une fusillade a éclaté. Ensuite ils furent sanctionnés par d’autres factions de la mafia. Le neveu de Harold, une autre figure du crime organisé, fut Lewis d’Avanzo (fils de Leo et cousin de Rudy). Il avait façonné des faux papiers et aurait commis des meurtres dans le cadre d’un vol de voitures pour la somme d’un quart de million de dollars pour le gang des Luchese. En 1977, Lewis fut abattu par le FBI lorsqu’il essaya d’écraser avec sa voiture l’agent du FBI qui tentait de l’arrêter.

Le fils d’Harold, Rudy Giuliani, avocat et procureur, s’est enregistré comme électeur républicain en décembre 1980 suite à l’élection de Ronald Reagan. Un mois plus tard, Giuliani fut nommé Associate Attorney General (vice-ministre de la justice). Son père Harold mourut en Avril, lorsque la nomination de Rudy était examinée devant le Sénat. Lors de l’interrogation de routine, le FBI lui demanda si quelque chose dans son passé pourrait provoquer l’embarras. Evidemment Rudy répondit non.

Après avoir pris ses fonctions officielles en 1981, Rudy s’est attelé à aider le vice-président d’alors, George H.W. Bush, à diriger les opérations anti-drogue de l’administration en Amérique Centrale et du Sud. En tant qu’homme de main de Bush, Rudy s’est fréquemment rendu à Miami -véritable tour de contrôle pour les opérations clandestines connues sous le nom de la Contra d’Oliver North et ses trafiquants de cocaïne.

En 1982-83, Rudy a été candidat au poste d’Attorney pour le district sud de New York. Roy Cohn, l’avocat de la pègre glissa son associé en affaires Tom Bolan dans le panel en charge de sélectionner le meilleur candidat ; un panel formé par l’ami de Cohn, le sénateur Al d’Amato qui pistonnait Giuliani pour ce poste, auquel il accèda en juin 1983. Ce même mois, le frère du gangster « Chin » Gigante - un client de Roy Cohn-prenait huit ans de prison pour extorsion et usure financière. Pendant l’automne de 1984, le sénateur d’Amato a téléphoné Rudy pour lui communiquer le fait que Mario Gigante n’était pas si mauvais, et que l’Etat ne devait pas s’acharner contre lui. Par la suite, le juge Charles Stewart concéda, sans aucune explication, une réduction de la peine de deux ans. Vincent « le poisson » Cafaro, sur ordre du boss de la mafia « Chin » Gigante, fit parvenir 175.000 dollars en espèces au bureau de Roy Cohn.

En 1985, le sénateur d’Amato téléphona de nouveau à Giuliani, cette fois-ci pour revoir les accusations à l’encontre de Paul Castellano, soupçonné d’être le chef de la « commission nationale » de la mafia. Castellano fut libéré sous caution, pour finir assassiné.

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« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

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C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

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L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
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Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

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S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

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Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

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