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RIA Novosti

Russie-Asie : quelques dépêches

La rédaction
Mikhaïl Fradkov : le Japon est l’un des principaux partenaires politiques et économiques de la Russie

TOKYO, 27 février - RIA Novosti. Le Japon est l’un des principaux partenaires politiques et économiques de la Russie dans la région Asie-Pacifique et en Extrême-Orient, a déclaré le premier ministre russe, Mikhaïl Fradkov, arrivé mardi au Japon pour une visite de quarante-huit heures.

« Nous allons devoir fixer de nouveaux jalons dans le développement et le renforcement de la coopération commerciale, économique, scientifique et technique entre la Russie et le Japon », a-t-il dit.

Mikhaïl Fradkov a souligné que les pourparlers seraient centrés sur la « composante investissement » , annonçant que dans le cadre de sa visite la délégation russe prendrait part au deuxième forum d’investissement russo-japonais.

Les pourparlers seront notamment consacrés à l’évaluation du « potentiel coopératif de nos pays dans le secteur énergétique, dont l’électronucléaire, les transports, les télécommunications, les constructions mécaniques et le tourisme ». Certains dossiers internationaux feront l’objet d’un examen à part.

« J’espère que les pourparlers à venir feront date dans le développement du partenariat stratégique de nos pays », a dit en conclusion le chef du gouvernement russe.

Russie-Japon : le litige des îles Kouriles éclipsé par les échanges économiques (Nezavissimaïa gazeta)

MOSCOU, 28 février - RIA Novosti. En examinant le problème des « territoires du Nord » , les Japonais ont abandonné le chantage économique qui leur était propre. Le sort de l’archipel des Kouriles du Sud dont le Japon conteste l’appartenance russe n’a plus d’incidence sur la politique d’investissement de Tokyo et des entreprises japonaises en Russie.

Mardi dernier, lors de la visite d’une délégation gouvernementale russe dans le pays du Soleil levant, le ministre japonais de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie, Akira Amari, a annoncé au ministre russe de l’Industrie et de l’Energie, Viktor Khristenko, que Rosneft venait de proposer aux compagnies japonaises de prendre part à la construction d’une grande raffinerie de pétrole sur la côte pacifique de la Russie. La nouvelle raffinerie aura une capacité de 20 millions de tonnes de pétrole par an, le coût des travaux de construction étant estimé à 5-7 milliards de dollars. Les deux hommes n’ont pas manqué d’examiner cette proposition, a précisé le service de presse du ministère russe de l’Industrie et de l’Energie.

Il y a encore quinze ans, les orgueilleux Japonais auraient rejeté une telle proposition. A l’époque, ils conditionnaient leurs investissements en Russie par le règlement du problème des « territoires du Nord », à savoir de l’archipel des Kouriles du Sud qui est passé à l’URSS après la Seconde Guerre mondiale. Tokyo refuse jusqu’à présent de reconnaître la souveraineté russe sur lesdites îles. Toutefois, depuis quelques années, ce différend n’envenime plus les relations économiques et commerciales entre les deux pays. Aujourd’hui, les tentatives de Tokyo de l’aborder lors des visites officielles sont perçues plus comme un hommage à la conjoncture politique intérieure que comme le souci réel de trouver une solution au problème. Qui plus est, le Japon s’est hissé ces dernières années parmi les principaux partenaires commerciaux de la Russie dans la région d’Asie-Pacifique, et il en sera de même dans un proche avenir vu les besoins croissants en hydrocarbures russes.

Le chiffre d’affaires des échanges entre les deux pays progresse activement au fil des dernières années, en dépit des problèmes politiques, en passant d’environ 6 milliards de dollars en 2003 à 13,7 milliards en 2006.

« La politique et la fierté nationale sont une chose, l’argent et le profit en sont une autre », explique le directeur de l’Institut d’économie (Académie russe des sciences), Rouslan Grinberg, interrogé par la Nezavissimaïa Gazeta. « Le dossier des « territoires du Nord » au Japon connaît de temps à autre des périodes d’aggravation qui coïncident avec les élections, ce qui est logique, car, autrement, il serait difficile de garantir la victoire politique. Mais l’évolution économique est toujours parallèle aux processus politiques, qu’elle ne croise que très rarement. Donc, nous ne pouvons pas nous passer les uns des autres », résume le chercheur.

« La Russie ne restituera pas les îles Kouriles aux Japonais, et ils le comprennent fort bien, constate l’analyste de la compagnie financière Megatrust Oil, Alexandre Razouvaïev. Vu cette circonstance, les entreprises japonaises sont on ne peut plus pragmatiques et envisagent toute coopération sous un jour exclusivement économique et non politique. »

RIA Novosti décline toute responsabilité quant au contenu des articles tirés de la presse.

L’Organisation de coopération de Shanghai crée son club énergétique

TACHKENT, 26 février - RIA Novosti. Dans le cadre du club énergétique de l’Organisation de coopération de Shanghai doivent être discutés et mis en oeuvre des projets communs dans le secteur de l’énergie et du transit, a-t-on avancé lors d’une table ronde internationale à Tachkent consacrée à la création de ce nouvel organe de l’OCS.

« Les pays de l’espace postsoviétique interviennent de plus en plus sur le marché énergétique global », a fait remarquer Goulnara Karimova, directrice du Centre ouzbek d’études politiques.

Elle a rappelé que le Conseil des chefs de gouvernement de l’OCS avait chargé un groupe de travail spécialisé dans l’énergie d’étudier dans de brefs délais la possibilité de former ce club.

Selon Andreï Medvedev, directeur de l’Institut russe de l’Asie centrale et du Caucase, il n’est pas exclu que la création du club énergétique se heurte à une résistance.

« En règle générale, une résistance est opposée par ceux qui ne sont pas intéressés à l’exportation stable de ressources énergétiques en provenance des régions indiquées, ou qui visent à orienter les courants énergétiques dans la direction qui leur est nécessaire, ou encore qui espèrent placer ce secteur sous leur contrôle en demandant aux élites locales de leur accorder des avantages politiques et économiques », a déclaré M. Medvedev.

« Il faut reconnaître qu’il existe une résistance latente dans l’espace de l’Eurasie », a affirmé le politologue.

Ainsi, les projets de l’OTAN et le GUAM « rénové » s’opposent à l’OCS, à l’OTSC (Organisation du Traité de sécurité collective) et à la CEEA (Communauté économique euro-asiatique).

« Le renforcement de l’OCS, entre autres au moyen de la création du club énergétique, s’inscrit dans le droit souverain de chaque pays d’établir ses règles sur son territoire conformément à ses traditions, c’est la reconnaissance du droit à avoir sa propre voie de développement, indépendamment des cadres et des dogmes en vigueur dans le monde », a souligné Andreï Medvedev.

Les participants à la réunion estiment également qu’il est nécessaire de passer de l’exportation de matières premières à celle de produits finis compétitifs.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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