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Soros répand le virus du comportementalisme au niveau mondial

La rédaction

13 avril 2010 (Nouvelle Solidarité) —Non content d’avoir répandu la spéculation financière effrénée à l’échelle planétaire, George Soros est aujourd’hui à la manœuvre pour répandre le keynésianisme comportementaliste, un virus tout aussi dangereux, à une échelle planétaire.

Entre le 8 et le 11 avril derniers, plus d’une cinquantaine d’économistes venant du monde entier, dont plusieurs prix Nobel, se sont rassemblés dans une grande conférence qui au King’s College, Cambridge, pour inaugurer une nouvelle institution économique, l’Institute for a New Economic Thinking, créée par George Soros à New York en octobre dernier.

Parmi les participants, le Directeur du FMI, Dominique Strauss-Kahn, mais aussi Joseph Stiglitz, prix Nobel et organisateur d’un rapport sur le Bonheur en économie, commandé par Nicolas Sarkozy en 2009. Deux autres prix Nobel, George Akerlof et Sir James Mirrlees, étaient également présents,ainsi qu’une cinquantaine d’économistes américains, quelques asiatiques et quelques européens. Les Français Jean-PaulFitoussi et Hélène Rey ont également participé.

Doté par George Soros de 50 millions de dollars, ce nouvel institut prétend s’intéresser à la nature des régulations qu’il conviendrait d’imposer à ce monde malade de trente années d’ultralibéralisme financier. Il a aussi la prétention de promouvoir un type d’économie qui ne prenne pas comme point de départ la toute-rationalité des marchés et qui tienne compte, au contraire, de la part d’irrationalité de l’homme dans ses choix économiques.

L’inspirateur de cette « nouvelle » école est tout trouvé : il s’agit de John Maynard Keynes et de l’école d’économistes du « comportement » qui s’est constituée récemment pour suivre de près vos et nos « esprits animaux », comme les appelaient Keynes : ces petites bêtes que nous avons tous à l’intérieur de nous-mêmes et qui déterminent tant de choses très importantes en économie. Pourquoi aimons-nous ce produit plutôt qu’un autre ?

Faisons-nous confiance à telle politique économique plutôt qu’à telle autre ? Avons-nous envie de dépenser notre argent plutôt que de le planquer dans un coffre ou dans un compte en banque ? Sommes-nous prêts à sacrifier certains des nos droits, au nom d’un bien supérieur ? Tel est le type de questions auxquelles les travaux empiriques en psychologie du comportement cherchent à répondre.

L’école d’économie comportementaliste a fait sa grande entrée dans le monde très fermé de l’économie avec l’administration de Barack Obama. Peter Orszag, Directeur de Budget à la Maison Blanche, en est issu, tout comme Cass Sunstein, très proche collaborateur qu’il a nommé à la tête de OIRA (Office of Information and Regulatory Affairs), ainsi que James Poterba du département d’économie du MIT, spécialiste de l’épargne des ménages. Ce dernier aurait, selon Le Monde, inspiré plusieurs projets de l’administration Obama en matière de santé. D’autres noms sont associés à cette école : deux autres prix Nobel, Daniel Kahneman et George Akerlof, ainsi que Robert Schiller.Ces deux derniers se sont intéressés de près aux « esprits animaux » dont il a été question plus haut.


Articles :

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  • petite souris • 13/04/2010 - 11:31

    "Un rapport sur le Bonheur en économie, commandé par Nicolas Sarkozy en 2009." Je rêve ! à quoi joue ce monsieur ?

    Je pensais bien naïvement, je le confesse qu’il était Président de la République d’un pays : la France !

    Le bonheur en économie : mais cela n’a aucun sens commun !
    Un président qui s’occupe du bonheur de la population : on est tombé sur la tête !
    J’espère qu’il ne croit pas à cela ! qu’il ne fait que s’agiter ! son cas serait moins grave !

    Il ne serait qu’une marionnette parmi les autres, "au service des machinateurs du mensonge dégustant paisiblement les baves de la peur qui coulaient".

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« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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