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Sous-continent indien : un point chaud stratégique

La rédaction

Le détournement de l’avion d’Indian Airlines, qui s’est terminé le 31 décembre 1999 avec la libération des passagers et des membres de l’équipage en échange de celle de trois terroristes détenus dans la partie indienne du Cachemire, a gravement exacerbé les tensions sur le sous-continent indien. Les incidents se multiplient dans toute la région. Le 3 janvier, un attentat à la bombe a tué 16 personnes à Srinagar, la capitale d’été de Jammu-et-Kasmir indien. Le même jour, l’Inde et le Pakistan se sont mutuellement accusés d’avoir ouvert le feu à la ligne de contrôle séparant la partie indienne du Cachemire de la partie pakistanaise. En outre, des attaques contre des postes de police et de l’armée au Cachemire ont fait plusieurs morts pendant la première semaine de janvier.

Depuis le départ des Britanniques du sous-continent, ces deux pays, qui ont accédé depuis peu au rang de puissances nucléaires, se sont affrontés dans trois guerres. Au printemps dernier, la guerre à Kargil, à la frontière indo-pakistanaise, a brusquement mis un terme aux progrès diplomatiques qui avaient conduit, en février 1999, le Premier ministre indien Vajpayee dans la ville pakistanaise de Lahore pour y rencontrer son homologue pakistanais.

La phase actuelle de l’insurrection au Cachemire a commencé après la défaite militaire de l’Union soviétique en Afghanistan. Pendant l’occupation soviétique, le Pakistan servait de base pour les « moudjahiddines » afghansi, parrainés jadis par Zbigniew Brzezinski (ancien conseiller à la sécurité nationale du président américain Carter) et par les manoeuvres « Iran-Contra » de trafic de drogue et d’armes (dirigées par l’ex-président Bush). Depuis la consolidation du régime des Talibans en Afghanistan, les moudjahiddines « afghantsi » sont une menace à la sécurité nationale de la Russie, l’Asie centrale, l’Inde et la Chine. Le mouvement « Cahemire indépendant » poursuit son insurrection grâce à l’aide de mercenaires terroristes entraînés en Afghanistan et au Pakistan, avec l’appui logistique et politique de la Grande Bretagne. Quelque 25 000 personnes ont été tuées au Cachemire depuis le début des années 1990.

La guerre de Kargil a été provoquée par l’infiltration par l’ISI (bureau de renseignement pakistanais) de soldats au Cachemire indien, mais le Pakistan a essuyé de lourdes pertes. Ceci a conduit au coup d’Etat militaire contre Nawaz Sharif monté par le général Pervez Musharraf, qui semble penser que le Pakistan, puissance nucléaire, peut « régler militairement le problème du Cachemire ».

Depuis le détournement de l’Airbus d’Indian Airlines, l’Inde et le Pakistan échangent récriminations et menaces de guerre. Personne ne doute du rôle du renseignement pakistanais dans l’orchestration de ce détournement, mené avec des moyens professionnels, et le gouvernement indien en détient certainement la preuve. Deux des militants pro-indépendance libérés, Moushtaq Ahmed Zargar, chef de l’ancien groupe Al-Umae Mujahideen, et Masood Azhar, religieux et « secrétaire général » du groupe terroriste Harkat-ul-Ansar, se trouvent au Pakistan. Ce dernier groupe, connu encore comme les « Talibans pakistanais », est très lié aux Talibans ainsi qu’à l’ISI. Il est vrai aussi que les autorités indiennes ont agi avec maladresse, aggravant les choses.

Après le dénouement du drame, lorsqu’un journaliste de CNN a demandé au général Musharraf dans quelles conditions les armes nucléaires seraient utilisées, il a répondu : « Si la sécurité du Pakistan est menacée, voilà ma réponse brève. » Le ministre indien de la Défense, George Fernandes, a pour sa part déclaré lors d’une conférence à New Delhi le 5 janvier : « Ils [le Pakistan] ont brandi une menace nucléaire contre nous le 31 mai 1999 et hier encore, sans comprendre la véritable signification de la nucléarisation, à savoir qu’elle peut dissuader seulement contre l’utilisation des armes nucléaires, pas contre la guerre conventionnelle. »

Mais c’est peut-être le chef du Bureau consultatif indien à la sécurité nationale, Subrahmanyam, qui a fait la déclaration la plus éloquente. Après avoir noté que les gouvernements successifs de l’Inde n’ont pas su traiter les diverses dimensions du terrorisme, il a précisé : « Nous devons aussi dire au Pakistan que nous allons le traiter [comme un Etat voyou] et que, à moins qu’ils n’arrêtent la guerre non conventionnelle, nous les anéantirons (...) Nous avons un ennemi qui mène une bataille résolue, une guerre par procuration, contre nous, (...) pas à l’aide de chars et d’infanterie. »

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

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Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
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Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

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