X Bienvenue,

À compter de juin 2018, notre site devient semi-payant.
Écrit et élaboré par nos militants, il reste en grande partie en accès libre, en particulier les prises de position du parti et de son président Jacques Cheminade. C’est notre chronique du jour, « Le monde en devenir », ainsi qu’un certain nombre de dossiers de fond, qui sont dorénavant payants.
Permettre le travail de recherche d’informations et garantir un contenu de qualité suppose évidemment de les rémunérer. Nous faisons le pari de votre curiosité envers des idées novatrices qui répondent aux défis de l’époque.

Découvrir les abonnements

Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

AccueilActualité
Brèves

Soutiens à la « doctrine LaRouche »

La rédaction

Le Dr Ahmed Al-Kubaisi, personnalité religieuse sunnite en Irak et président du Mouvement patriotique irakien uni, a soutenu la « doctrine LaRouche » proposée le 17 avril. Le 28 avril, dans une discussion avec un journaliste de l’Executive Intelligence Review, il a déclaré : « Transmettez en mon nom que je soutiens la proposition de M. LaRouche pour une nouvelle politique américaine vis-à-vis de l’Irak et de la région, proposition qu’il appelle la "doctrine LaRouche". » Al-Kubaisi a annoncé que Al-Sa’a, le journal bi-hebdomadaire de son mouvement, va publier la version arabe de cette doctrine. Cet intellectuel sunnite reconnu, qui cite souvent LaRouche dans ses sermons, ses cours et ses interviews télévisées, a qualifié l’homme politique américain de « conscience vivante des Etats-Unis ». C’est en avril 2003, au lendemain de l’invasion anglo-américaine de son pays, qu’Al-Kubaisi a créé le Mouvement patriotique irakien uni, qui, précise-t-il, est ouvert à tous les Irakiens, musulmans, chrétiens, juifs.

Al-Kubaisi est né en 1934 à Al-Anbar, province à l’ouest de Bagdad qui comprend Fallouja. Reconnu comme intellectuel sunnite non seulement en Irak mais dans l’ensemble du monde arabe, il a été président de l’Iraqi Scholars Association, président et fondateur de la faculté des Etudes islamiques à l’université des Emirats, président du département de la charia au Jurisdiction College irakien et membre du Conseil suprême de l’université islamique de Médina (Arabie saoudite).

La « doctrine LaRouche », qui est diffusée en anglais, arabe, espagnol, français, italien et allemand, a également été « pleinement soutenue » par un universitaire égyptien, le professeur Mohammed Selim, directeur du Centre des études asiatiques à l’université du Caire. Le 30 avril et le 3 mai, un article en deux parties sur cette proposition est paru dans le quotidien arabe basé à Londres, Al Arab.

Le 1er mai, l’économiste italien Nino Galloni, ancien directeur général du ministère italien du Travail, a également soutenu cette proposition. De même, Il Campanile, l’organe officiel du parti Udeur-Alleanza Popolare, présidé par le vice-président de la Chambre des députés, Clemente Mastella, a publié intégralement le texte en deux parties. Alleanza Popolare, bien représenté à la Chambre des députés et au sénat, représente une partie de l’ancienne démocratie chrétienne d’Aldo Moro et de Giulio ANdreotti.

Dans une interview accordée à la publication romaine Agenparl sur la situation actuelle en Irak, Galloni commentait : « Nous devons reconnaître nos fautes et faire preuve de respect envers la culture arabo-musulmane. Nous devons aussi permettre la reconstruction des forces nationales irakiennes - ainsi que le souligne LaRouche - et discuter dans un forum international approprié de l’exclusion de formes spécifiques de guerre (comme l’implication de civils dans des actions terroristes ou dans des actions militaires de haute technologie), sur la base de principes éthiques communs aux religions musulmane et chrétienne . »

Quelques points clés pour résoudre la crise irakienne

Les deux questions essentielles à résoudre en Irak sont le statut des forces militaires américaines et autres forces étrangères, et la transition vers un gouvernement élu. Interrogé à ce sujet lors de son webcast du 30 avril, Lyndon LaRouche a expliqué que sa doctrine devait tout d’abord être acceptée par le gouvernement américain avant d’être mise en œuvre sous forme d’ordre exécutif. Dès lors, si les dirigeants arabes acceptent de mobiliser leurs nations autour de cette doctrine, une certaine dynamique sera lancée :

« Dans l’immédiat, un accord serait conclu avec les autorités irakiennes appropriées pour le désengagement des forces américaines, de manière à ce qu’elles ne soient plus en conflit avec une quelconque partie de la population irakienne. Cela signifie que les forces militaires américaines se retirent immédiatement dans des bases désignées. C’est cela le retrait de l’Irak ; les forces américaines mettent fin à leur engagement militaire actif et continu. Et si personne ne vient leur tirer dessus, elles ne feront pas usage de leurs armes. Voilà pour la première étape.

« La deuxième étape (...) consiste à dire : "Nous voulons que les Nations unies soient l’entité responsable de la supervision de cette région, pendant que nous nous occupons de la reconstruction de l’Irak." Cela veut dire que des responsables du Parti Baas, à l’exception de ceux qui sont contestés par tous, reprendraient à nouveau leurs fonctions - on n’aurait jamais dû leur faire cesser le travail. (...)

« Nous aurions donc des centaines de milliers d’Irakiens (...) qui entreprendraient la reconstruction de leur propre pays. Notre tâche, celle des Etats-Unis, est de coopérer au succès de la reconstruction. Nous devons reconnaître, bien entendu, le droit de l’Irak de rebâtir une force militaire, en tant que capacité de défense de la nation. (...)

« Nous avons besoin d’un accord entre les nations de la région, garantissant que la paix, une fois acquise, sera stable. Nous pourrions alors avoir la paix sans délai, si les forces irakiennes l’acceptent et si, bien entendu, [l’ayatollah] Al-Sistani et d’autres jouent le rôle qui leur revient. Le peuple irakien doit être uni autour de la reconstruction de son propre pays et les Irakiens doivent s’unir d’eux-mêmes. On ne peut pas l’imposer de l’extérieur. Nous avons eu assez de Bremer et de ses idées . »

Bien que l’Irak soit occupé, pour LaRouche, « le pays est toujours, d’une certaine manière, un pays souverain, dans le sens où nous devons nous préparer à laisser derrière nous un pays souverain. Nous ne devons rien faire qui compromette sa souveraineté. » Après avoir abandonné le processus de « dé-baassisation », il faut faire revivre la tradition constitutionnelle irakienne, notamment la Constitution de 1958, « à moins que le peuple irakien ne décide, volontairement, de la changer. Et non parce que quelqu’un leur aura dit quelle Constitution ils doivent adopter. » Un nouveau gouvernement doit être élu, « qui aurait la responsabilité de convoquer une convention constitutionnelle afin d’entreprendre les ajustements nécessaires . »

Pour ce qui est du gouvernement provisoire, « les Irakiens eux-mêmes doivent négocier le gouvernement intérimaire » qui comprendra sans doute des dirigeants comme Al-Sistani, des responsables baas, etc., et « qui sera chargé de préparer la voie à l’élection constitutionnelle d’un gouvernement ».

L’autre aspect important du problème est la reconstruction du pays, soumis pendant plus d’une décennie au pillage au nom des sanctions, venant s’ajouter aux ravages infligés par deux guerres. Pour LaRouche, on doit établir immédiatement l’autorité sous laquelle la reconstruction sera entreprise. Cette autorité ne sera pas les Etats-Unis, ils aideront simplement, avec d’autres pays, à remettre sur pied l’Irak et à obtenir la paix dans l’ensemble de la région.

Écrire un commentaire

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Cet article vous parle ? Rejoignez-nous !

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard