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Syrie : Obama s’allie à Al-Qaïda pour déstabiliser la région

La rédaction

25 juillet 2012 (Nouvelle Solidarité) – L’administration Obama a accéléré ses efforts pour armer les rebelles syriens et s’apprête à fournir un soutien militaire direct aux opposants au régime de Bashar al-Assad, selon des sources basées à Washington D.C. Même si toute la communauté du renseignement sait que les combattants syriens sont affiliés à Al-Qaïda, la Maison Blanche est tellement frustrée et déterminée à se débarrasser du Président syrien avant d’entrer dans le vif de la campagne présidentielle américaine qu’elle a décidé de faire sans l’approbation du Congrès ni celle du Conseil de Sécurité de l’ONU, mais avec l’aide des saoudiens.

Tout ceci ne fait que démontrer, selon l’économiste et homme d’Etat américain Lyndon LaRouche, l’urgente nécessité de révoquer le mandat d’Obama avant que n’ait lieu la convention démocrate du 3 septembre prochain, où le candidat officiel du Parti démocrate à l’élection présidentielle de novembre prochain sera officiellement nommé. LaRouche avait identifié en décembre dernier la question syrienne comme l’un des points les plus sensibles pouvant conduire à une guerre régionale puis à une confrontation thermonucléaire avec la Russie.

Les opérations d’Obama en soutien aux rebelles syriens incluent : l’entraînement des combattants, les communications et l’information nécessaire à la sélection des cibles, l’aide aux saoudiens et quataris pour la logistique ayant trait à l’armement des rebelles, l’entraînement et la formation de 40 membres choisis dans plusieurs groupes d’opposition pour former le nouveau gouvernement syrien après la chute d’Assad. La plupart de ces opérations sont interdites par le plan de cessez-le-feu de Kofi Annan négocié dans le cadre du Conseil de sécurité de l’ONU.

Ces actes ne peuvent être qualifiés que comme opération visant à faire tomber un chef d’Etat étranger, constituant une violation du droit international, aggravée par l’association à des réseaux salafistes qui n’ont d’autre objectif que de créer des « rivières de sang » en Syrie et en Irak, puis ensuite au Liban.

L’administration Obama fait semblant d’ignorer l’implication de ces réseaux salafistes, et affirme que l’Armée pour une Syrie libre (FSA) n’est formée que de dissidents de l’armée syrienne et est seule responsable de la rébellion. Le quotidien saoudien Al-Sharq rapporte pourtant le 20 juillet qu’un agent du renseignement jordanien a signalé la présence de 6000 combattants d’Al-Qaïda en Syrie. Al-Sharq ajoute que la plupart de ces combattants sont entrés par la Turquie ou l’Irak et qu’ils ne sont pas de nationalité syrienne. D’importants contingents sont venus de Palestine, de Libye, de Tunisie et du Liban, selon certains rapports. Selon le quotidien, des membres d’Al-Qaïda ont levé leur drapeau après s’être emparés du poste frontière Bab al-Hawa.

Lors de la période de questions au cours d’une session parlementaire la semaine dernière au Bundestag allemand, un agent du renseignement allemand a répondu « qu’environ 90 » attaques terroristes en Syrie pourraient être attribuées à Al-Qaïda et autres groupes djihadistes, selon le Frankfurter Allgemeine Zeitung.

Trois autres quotidiens allemands ont également publié des rapport attribuant le massacre du 25 mai, où 108 personnes ont perdu la vie, à des rebelles opposés aux gouvernement. Ceci contredit les affirmations initiales selon lesquelles le gouvernement syrien était l’entité responsable. Un correspondant de guerre expérimenté du tabloïd Bild, Juergen Todenhofer, a écrit que les rebelles étaient responsables « de l’assassinat délibéré de civils pour ensuite les présenter comme victimes du gouvernement syrien ». Il a par ailleurs décrit « cette stratégie du marketing du massacre » comme l’une des pratiques les plus dégoûtantes de tous les conflits armés qu’il avait été amené à couvrir.

Avec la nomination du Prince Bandar bin Sultan comme directeur du renseignement saoudien, les tueurs néo-salafistes auront toute l’aide nécessaire dans leur mission consistant à entraîner la Syrie dans la guerre civile, de même que le Liban, leur prochaine cible.

Bandar et les britanniques ont promis aux américains qu’une fois Assad chassé du pouvoir, l’Arabie saoudite « démantèlerait » les réseaux néo-salafistes. Un analyste spécialisé sur le Moyen-Orient consulté par les associés de LaRouche aux Etats-Unis a rétorqué qu’une fois les néo-salafistes lancés, plus personne ne pourrait ensuite les arrêter, comme c’est déjà le cas en Irak. « Qui fournit les armes à AQI (Al-Qaïda Irak) ? a-t-il demandé, avant de poursuivre : les saoudiens. »

Le ministre des Affaires étrangères russe Sergey Lavrov a pour sa part déclaré le 17 juillet que le fait de soutenir l’opposition syrienne tout en exigeant le départ de Bashar al-Assad mènera le pays dans une impasse, autrement dit la guerre civile.

Un article de Zhong Sheng « la voix de la Chine » dans le Quotidien du Peuple soulignait le même jour, qu’« il est très facile pour l’alliance militaire la plus puissante de renverser le régime d’un petit pays par la guerre. Cela donne l’impression qu’une telle alliance, en décidant d’arrêter le "désastre humanitaire" par la force, montre un grand sens de justice et de responsabilité. Cependant, les attaques terroristes et les bombes qui s’enchaînent sur la décennie qui suit la mise en place d’un nouveau régime de ce type, ne devraient-elles pas être considérées elles-aussi comme des désastres humanitaires ? »

Voir les 3 commentaires

  • Eric • 26/07/2012 - 16:47

    A chaque fois que je lis le terme « al-Qaïda », je le remplace par le terme « CIA », et tout devient limpide !
    Ils entrainent « des barbus bien blancs » déguisés en guerriers d’Allah et tellement bien entrainés à déstabiliser des pays en y semant la discorde et l’anarchie. « Ils » bénéficient d’une logistique telle, qu’il est extrêmement difficile au gouvernement d’un pays ciblé par les armées de cette mafia affairiste « made in USA » de garder sa souveraineté sur son propre sol !
    Quand à la Paix, n’en parlons même pas !
    Des millions de preuves se trouvent amassées sur tous les terrains ou poussent des conflits armés, en Syrie comme ailleurs. De plus, mieux vaut ne pas faire de bruits avec ces preuves car il vous en couterait probablement la vie.

    Toutes les armes saoudiennes sont fabriquées aux USA et/ou en Israël. L’Arabie Saoudite n’est qu’une plaque tournante. De même avec le Qatar. « Ils » alimentent tous les camps, « bouffe » dans toutes les gamelles, la guerre génère des dettes, les banquiers s’en frottent les mains ! Retrouvons les sources et ressources financières et vous aurez les responsables du projet chaos en Syrie. Obama n’est pas allié à Al-Qaïda, il en est le « chef-pion » à l’égal des armées US, des renseignements, ... et d’Al-Qaïda. Pour déclencher toutes les guerres et dettes civiles dans tous les lieux sensibles... et disposés à créer de la dépendance et de l’esclavage... Le « black de service » est le pigeon très « hollywoodien » du temps médiatique, un « Rob-O-bama » bien programmé... un sourire à vendre du dentifrice... et toute la panoplie. C’est à vomir !

    En attendant, les syriens qui était en Paix, sont tués chaque jour... les banques, les banques, les banques,... le fric, le fric, le fric... nous pouvons élaborer toute la métaphysique possible et inimaginable, cette hypocrisie que l’on nomme diplomatie n’aboutit à rien, et ne fait que renforcer les plans savamment camouflés des bandits en cols blancs !

    Les peuples européens sont maintenus si loin des réalités, que seul des coups de canons dans nos villes et campagnes pourraient les réveiller !

    Nous en sommes là !

    Peut-être sommes-nous plus très loin d’une telle réalité ?

    • raym • 29/07/2012 - 06:25

      Entièrement d’accord avec le commentaire d’Eric

    Répondre à ce message

  • petite souris • 25/07/2012 - 22:40

    Quelle est la stratégie d’Obamaprixnobeldelapaix ?

    Il s’allie à des terroristes pour faire la guerre ?

    Je croyais que les stètes luttaient contre les terroristes ?
    Je croyais que le peuple américain ne veut pas aller faire la guerre loin de chez eux ?

    Il s’agit de lancer une économie de guerre pour faire des emplois ?
    Mais on peut faire des emplois en lançant des grands travaux d’infrastructures comme le projet NAWAPA ....

    ........????

    Répondre à ce message

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

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- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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