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Traité de Lisbonne : la confession du Conseil d’Etat

La rédaction

7 juillet 2009 (Nouvelle Solidarité) – Aujourd’hui sur le site du Figaro, on apprend que le Conseil d’Etat, dans son rapport annuel daté du 19 juin, avoue ne pas avoir eu le temps d’examiner le Traité de Lisbonne avant sa ratification. Sous le titre « Le regret du Conseil d’Etat », le Figaro explique qu’en janvier 2008, le gouvernement n’a donné que 24 heures au Conseil d’Etat, chargé de le conseiller sur les lois et décrets, pour se prononcer sur le projet de loi autorisant la ratification du traité de Lisbonne. Pour le Conseil d’Etat, l’examen s’est fait « trop rapidement ».

Si l’on peut s’étonner d’un processus législatif si expéditif, il s’agit là de véritables méthodes bonapartistes, dans le plus pur style Joachim Murat. On n’a pas le droit de jouer avec le droit constitutionnel.

De l’autre côté du Rhin, le Conseil constitutionnel a pris le temps d’un examen attentif et a montré dans son arrêté du 30 juin les points par lesquels le traité de Lisbonne s’oppose à la souveraineté et à la Loi fondamentale allemandes. Les ratifications à huis clos qui ont eu lieu dans toute l’Europe, et particulièrement en France, montre bien que les élites politiques et financières européennes ont voulu faire passer ce traité en outrepassant les peuples et en mettant les institutions devant le fait accompli.

Un processus est enclenché, qui révèle ce traité pour ce qu’il est, et même les institutions le manifestent. Mais, avec la crise économique et financière qui va frapper comme jamais dans les semaines et mois qui viennent, c’est seulement si le peuple trouve le courage de s’organiser que ce traité pourra être enterré.

Voir les 8 commentaires

  • Fleurdelyse • 10/07/2009 - 16:59

    À propos du pouvoir du peuple, me revient l’exemple de cet inconnu qui, sur la place Tiananmen, a affronté les tanks et a provoqué l’arrêt de ce mouvement de folie lancé contre les contestataires de l’ordre établi. Une seule personne a fait une différence ! Puisse les dieux nous inspirer les actions justes et efficaces pour contrer les AVIDES de ce monde. Faisons sans eux : voilà une formule à creuser.

    Répondre à ce message

  • gosselin • 08/07/2009 - 23:42

    La seule façon de s’en tirer ,ç’est de faire SANS EUX en developpant nos propres technologies :

    .Travailler sur l’energie du vide, les moteurs electromagnétiques...
    .developper l’agriculture biologique...
    .aller vers les médecines alternatives...
    .choisir le commerçe local, le troc.

    Ils tomberons d’eux méme !!!

    Répondre à ce message

  • dra • 07/07/2009 - 22:02

    Le Conseil d’Etat est responsable et coupable !

    Oser avouer aujourd’hui cela est scandaleux sauf si le Conseil d’Etat peut rectifier ce qu’il a fait.

    Notre pauvre France est une république mais plus une démocratie !!!

    • grandghana • 08/07/2009 - 00:19

      SCANDALEUX !!!
      Encore une tactique pour se dédouaner de la part de pleureuses.
      Il est vraiment temps de changer de régime. Celui ci est corrompu jusqu’à l’os et la moëlle.
      Une telle déliquescence des institutions appelle à un sursaut républicain. Et vite !!!

      Donc tout à fait OK avec le post de Dra sur sa 1ère partie.
      Sur la seconde j’irai plus loin : que vaut une république sans démocratie pour son Peuple ???

      Révolution. D’abord des esprits et ensuite dans la rue.

    • pikpuss • 08/07/2009 - 20:33

      Oui toutes les élites au pouvoir sont pourries...mais par quoi les remplacer ? ... puisque les mafias existantes ont mis tout en place pour perpétuer leur pouvoir au besoin par la violence et le crime de masse. De plus, elles détiennent les vraies informations et le savoir faire pour faire tourner la boutique ; ce réseau mondial dirigé de main de maître depuis Londres et New York a infantilisé les masses si bien que le chaos est inévitable. Il n’existe pas d’équipe de rechange pour gérer les affaires courantes car nous savons bien que gauche et droite c’est bonnet blanc et blanc bonnet...
      Il faudra accepter de passer par une phase de longue, très longue descente aux enfers avant un hypothétique renouveau...Nos mafieux, au sommet du pouvoir occulte, n’ont que faire de nos vies...Par contre ce sera terrible pour leurs " gérants ", exposés à la colère des peuples et je n’aimerais pas être à la place de nos roitelets...
      Nos têtes couronnées ne sont que des pions sur l’échiquier. Les vrais maîtres du jeu agissent dans l’ombre.

    • Bertrand Buisson • 08/07/2009 - 22:05

      Pikpuss a dit "ce réseau mondial dirigé de main de maître depuis Londres et New York a infantilisé les masses si bien que le chaos est inévitable."

      Il ne tient qu’à toi d’en sortir.

    Répondre à ce message

  • Fleurdelyse • 08/07/2009 - 16:47

    Révolution dans les esprits, cela est impératif. Mais dans la rue... Bien sûr, le peuple peut s’avérer courageux et animé du désir de reprendre en main un avenir qui lui échappe, mais que peut-il contre des armées de policiers, de soldats, d’agents de diverses organisations telle la CIA, des armées civiles louées à gros prix ? Le peuple est désarmé ! Il est formé d’une multitude d’individus contre lesquels les "élites" se sont armées depuis longtemps. Qui a subi les deux bombes atomiques d’Hiroshima et Nagasaki ? Le peuple. Qui est mort au Rwanda ? Le peuple. Qui meurt en Afghanistan ? en Irak ? Qui est mort au Vietnam ?... Le peuple. On dépeuple à qui mieux-mieux.

    • grandghana • 08/07/2009 - 20:04

      Lorsque j’écris révolution dans la rue je prône la stratégie de Gandhi qui lui même inspira le Dr ML King : se lever en masse de manière non violente. Prouver à toutes ces élites corrompues que le Peuple est le seul véritable Souverain.

      Ces élites ne sont pas invincibles. Elles ont peur du Peuple. Elles travaillent sans répit à renforcer l’arsenal législatif, judiciaire ainsi que leur pouvoir armé.
      Les mouvements de masse aux 4 coins du monde sont nécessaires pour reprendre le pouvoir. Chaque tenant de l’ordre régalien est d’abord un être humain. Que ferons ceux ci lorsque des membres de leurs familles seront potentiellement dans cette masse ? Une grande partie comprendra que tout ordre visant à réprimer ce mouvement par la violence sera un acte inique et illégitime. Nombreux seront ceux alors qui ne donneront pas suite.

      Le genre humain n’a pas beaucoup de solutions dans sa musette. Il lui faut tenter ce coup là. Ainsi, il revient à chacun d’appeller et de participer à la Résistance.
      Mr. Cheminade a compris que le temps presse aussi chacun doit se positionner : avec ou contre l’Empire. Par défaut, le non choix sera considéré comme une collaboration de fait.

      L’heure est grave camarades. Remettons au goût du jour le vieux mot d’ordre utilisé par les Justes durant la guerre d’Espagne de 1936 : "No pasaran !"

    Répondre à ce message

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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