X Bienvenue,

À compter de juin 2018, notre site devient semi-payant.
Écrit et élaboré par nos militants, il reste en grande partie en accès libre, en particulier les prises de position du parti et de son président Jacques Cheminade. C’est notre chronique du jour, « Le monde en devenir », ainsi qu’un certain nombre de dossiers de fond, qui sont dorénavant payants.
Permettre le travail de recherche d’informations et garantir un contenu de qualité suppose évidemment de les rémunérer. Nous faisons le pari de votre curiosité envers des idées novatrices qui répondent aux défis de l’époque.

Découvrir les abonnements

Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

AccueilActualité
Brèves

USA : La Commission d’enquête sur la crise donne tort à Obama et raison à LaRouche !

La rédaction

28 janvier 2011 (Nouvelle Solidarité) – Hier, la publication du rapport de la Commission d’enquête sur la crise financière a révélé officiellement que la crise était prévisible et évitable, et donc que les 17 000 milliards de dollars de renflouement alloués à Wall Street et aux grandes banques anglo-européennes sont le fruit d’une vaste fraude.

Tirons-en donc deux conclusions fondamentales pour notre avenir immédiat : 1- En militant pour le renflouement dès septembre 2008, alors qu’il n’était encore qu’un candidat à la présidentielle, Barack Obama s’est rendu complice de cette fraude. 2- Le principal adversaire de Wall Street dans le camp démocrate, l’économiste Lyndon LaRouche, a eu raison sur toute la ligne.

En effet, LaRouche avait mis en garde démocrates et législateurs contre les effets de ces dérégulations depuis le début des années 1990, et avec encore plus d’emphase lors de l’abrogation de la loi Glass-Steagall en 1999 et la légalisation des produits dérivés de gré à gré en 2000. Quelques jours avant le déclenchement de la crise des subprimes, en juillet 2007, LaRouche annonça que le crash était imminent, inévitable et inarrêtable, à moins de rétablir sur le champs les régulations mises en place par Franklin Roosevelt en 1933.

Dès lors, il entama une campagne de fond auprès des élus locaux et des syndicalistes pour soutenir son projet de loi HBPA devant enrayer le mécanisme diabolique enclenché par les subprimes et mener au rétablissement de la loi Glass-Steagall. Alors qu’en quelques mois, six assemblées d’Etats et une centaine de villes, grandes et moyennes, avaient adopté des motions de soutien au HBPA, exigeant ouvertement de leurs représentants au Congrès fédéral qu’ils l’adoptent, les dirigeants du parti à la solde de Wall Street, notamment Barney Frank (président de la Commission bancaire) et Nancy Pelosi (présidente de la Chambre), sabotèrent le projet.

Evidemment, pendant ce temps-là, Wall Street et ses collabos préparaient un renflouement des banques d’affaire qui fut imposé grâce à un chantage envers tous les congressistes qui s’y opposaient. Barack Obama participa activement à cet effort de propagande. Les faits ont révélés depuis, que l’essentiel de ce renflouement était destiné aux banques britanniques et européennes, et donc que les dirigeants démocrates s’étaient rendu complices d’une vaste escroquerie visant à sauver l’Empire financier international dont le centre de gravité est à la City de Londres et sa nébuleuse de paradis offshore.

Une fois le choc passé et alors que l’état de l’économie américaine ne cessait d’empirer, les propositions de Lyndon LaRouche trouvèrent à nouveau un écho au Congrès : fin 2009-début 2010, plusieurs sénateurs et députés démocrates ainsi que certains républicains, tentèrent de rétablir la loi Glass-Steagall par une série d’amendements à la réforme financière d’Obama (loi Dodd-Frank). Au Congrès, le leadership démocrate et la Maison Blanche se déchaînèrent et réussirent in extremis à empêcher le débat et un vote sur Glass-Steagall. Entre temps, la City de Londres et le Foreign Office britannique leur avait fait savoir que le rétablissement de cette loi estampillée Roosevelt serait pris comme une déclaration de guerre contre l’Empire financier.

« Les britanniques ont placé leurs pions chez nous, y compris Barack Obama, qui est un cas mental. C’est ce qui bloque notre capacité à rétablir sur le champ Glass-Steagall » , a expliqué LaRouche hier lors d’un séminaire politique à huis-clos, martelant à ses amis démocrates qu’il leur fallait évincer Obama au plus vite, via la section 4 du 25e amendement.

Dans l’état actuel du monde, la priorité est d’éliminer la bulle financière. « On peut le faire aux Etats-Unis, et de manière très simple : il suffit de rétablir la loi Glass-Steagall. Cet acte sera très populaire, au delà même des Etats-Unis, comme en Irlande par exemple, car il permettra d’en finir avec le système monétariste en place ! Il impliquerait également de nouveaux accords entre Etats-nations souverains pour établir un système international de crédit fondé à nouveau sur des taux de change fixes. Avec cela, l’on pourra enrayer la destruction actuelle et bâtir la planète très facilement. Le choix est entre nos mains. Le seul problème c’est que prises une à une, les différentes nations n’ont pas le pouvoir suffisant pour être maître de leur destin. Cette politique requière donc un accord entre pays pour rétablir la législation Glass-Steagall et aller vers un système de taux de change fixes. Cela devra être accompagné par le lancement de grands projets d’infrastructure et scientifiques. »

>>> Pour un Glass-Steagall global

Voir les 4 commentaires

  • pegasous • 31/01/2011 - 10:31

    Bonjour .. les hommes politiques n’ont peur de rien.. sauf .. que les peuples affames qui sortiront "bayonnettes au clair" pour MANGER ! ces peuples n’auront plus rien a perdre .. plus rien a esperer du monde actuel et des politiques .. donc
    Ils fonceront et PLUS RIEN ne les arretera !
    j avais deja il y a plus d un an, annonce les revoltes "sabre au clair " pour le petit peuple comme seule issue pour renverser les oligarchies .. nous y voila !
    voyez vous rien ne sert de censurer .. la VERITE sortira toujours grandie..
    allons confiance en la Vie et dans le Peuple

    Répondre à ce message

  • petite souris • 29/01/2011 - 13:14

    Dans l’état actuel du monde, la priorité est d’éliminer la bulle financière.

    Bien sûr ! Lyndon LaRouche a raison.
    Cependant les chefs d’état et les dirigeants du monde réunis à Davos décident autrement.
    Même conscients des réalités, ils sont trop liés à la City.
    Pour changer et prendre les décisions préconisées par Lyndon LaRouche, il faudrait du courage.
    Il suffirait d’un seul ou du parlement d’un seul pays du G8 ou G20.

    Mais au vu des quelques citations suivantes ....!!!!
    ....... on reste sans voix quant à la conscience de l’autre et des responsabilités de nos-dits dirigeants et décideurs.

    Le courage est la première des qualités humaines car elle garantit toutes les autres. Aristote

    Quand la prudence est partout, le courage n’est nulle part.

    En général, les gens intelligents ne sont pas courageux et les gens courageux ne sont pas intelligents. Charles de Gaulle

    Le courage n’est souvent dû qu’à l’inconscience, alors que la lâcheté s’appuie toujours sur de solides informations.

    Il est curieux que le courage physique soit si répandu en ce monde et le courage moral si rare. Mark Twain

    Le courage n’est pas une vertu, mais une qualité commune aux scélérats et aux grands hommes. Voltaire

    • Pikpuss • 29/01/2011 - 16:41

      Ceux qui tiennent la secte de la City de Londres sont des gourous : les hommes qui les servent en tant que responsables politiques et financiers ont été formatés et endoctrinés. Ils n’ont donc pas l’intelligence nécessaire pour prendre les bonnes décisions. Pour cela, il faudrait un énorme choc, le même genre de choc qui fait qu’une personne prisonnière d’une secte se réveille un jour et pense enfin à prendre son destin en main.

      Il en est de même de nos dirigeants. Quel choc leur faudra-t-il pour qu’ils se réveillent et nous dévoilent enfin l’identité de leurs gourous.

    • petite souris • 29/01/2011 - 16:59

      Bien vu Pikpuss !

      La peur de la rue peut-être un déclencheur....
      Cependant je crois que dans nos pays la répression et une dictature seront plus vraisemblablement les réponses...

      Cette après-midi, les forces de l’ordre ont réprimé une manifestation qui se dirigeait avenue d’iéna à Paris en direction de l’ambassade d’égypte !!!!!

    Répondre à ce message

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Cet article vous parle ? Rejoignez-nous !

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard