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Un élu démocrate condamne Obama, personne ne s’oppose...

La rédaction

22 août 2011 (Nouvelle Solidarité) — Dans une déclaration du 8 août, le sénateur d’Etat du Kentucky, Perry Clark (démocrate, 37e district), s’est joint publiquement à Lyndon LaRouche en lançant un appel à la démission immédiate d’Obama et au rétablissement de la loi Glass-Steagall par le Congrès.

Mes chers concitoyens, après mûre réflexion sur l’adoption d’une loi de déplafonnement de la dette et d’austérité budgétaire, la semaine dernière à Washington, j’ai décidé que « c’en est trop ». Cette législation est effrontément inconstitutionnelle, c’est pourquoi j’appelle ici à mettre en oeuvre des actions d’urgence pour réparer les dommages causés, à commencer par la démission du Président Barack Obama. (...)

Cette annonce fit l’effet d’une bombe. Alors que certains espéraient en vain que ce n’était qu’un canular, une fois que les médias eurent compris que Clark ne plaisantait pas, la riposte ne s’est pas fait attendre. Dès le 12 août, à la radio locale, une poignée d’élus démocrates se demandaient si la déclaration de Clark ne méritait pas son exclusion du parti, tout en avouant qu’ils trouvaient peu réjouissant le « deal » d’Obama avec les républicains sur la dette. L’embarras fut complet. Alors que la radio WPFL promettait de répercuter sur ses ondes les « dernières réactions » à la lettre de Clark, elle ne trouva personne pour venir défendre Obama dans cette affaire, tandis que la lettre circulait sur tous les blogs, ne recueillant que des commentaires favorables.

Le 15 août, un dirigeant syndical du Kentucky, Scott Pulliam, décida à son tour de mouiller la chemise en soutenant la démarche du sénateur Perry Clark. Il écrivit dans une lettre rendue publique : « Chers camarades démocrates. Je vous écris aujourd’hui afin de dire ce que je pense de certaines réactions négatives que j’ai entrevues concernant la récente lettre du sénateur Perry Clark, appelant le président Obama à démissionner et demandant au Congrès de rétablir les protections offertes par la Loi Glass-Stgeagall. Vous trouverez peut-être étrange qu’en tant que démocrate loyal, je comprenne la position du sénateur Clark et soutienne son action. Il a choisi de parler courageusement, alors que la plupart ont décidé de garder le silence et de se soumettre à la hiérarchie du parti. »

Pulliam rappela ensuite sa loyauté au parti. Après avoir rejoint les démocrates en 1968, à l’âge de dix-huit ans, il a occupé tous les postes qui comptent au sein du parti tout en restant un homme de terrain. « En tant que démocrates, il est de notre devoir d’exiger des comptes de la part des élus démocrates ; après tout, ils agissent en notre nom ! Il n’y a pas si longtemps, alors que des démocrates aux quatre coins du pays appelaient à la destitution de George W. Bush et de Dick Cheney pour leurs nombreux crimes, on dénonçait la soumission moutonnière des républicains, adhérents ou élus, à ceux qu’on vient de nommer. Et maintenant, alors qu’un des nôtres a commis, au mieux, de grossières erreurs de jugement en faisant preuve de couardise politique, et au pire d’énormes violations de la Constitution des Etats-Unis, notre identité de démocrates est menacée par ceux d’entre nous qui préfèrent regarder ailleurs et dénigrent ceux qui, par leurs actions, se lèvent pour les idéaux que nous prétendons tous partager ».

De son côté, le sénateur Perry Clark ne s’est pas laissé démonter. Alors qu’un journaliste tentait de le piéger lors d’une interview, le sénateur devança ses questions : «  Connaissez-vous au moins le rapport Angelides du FCIC sur le krach de 2008 ? Connaissez-vous le rapport Levin-Coburn ? Savez-vous que ces rapports montrent qu’un groupe de personnes richissimes ont manipulé les marchés et volé l’argent du peuple, à cause de l’abrogation du Glass-Steagall Act, et que les gens de Standard & Poor’s, Fitch et Moody’s devraient être en taule ?  »

Clark déclara alors qu’il avait écrit sa lettre « dans le but avoué d’indisposer les gens. Je voulais les mettre en colère, je voulais qu’ils se mettent à penser. Je l’ai donc voulue crue et incendiaire. Les gens doivent réfléchir à la situation dans laquelle nous sommes.  » Ce super-Congrès est «  super anticonstitutionnel  » et il faut qu’il y ait un tournant dans la politique.

C’est moi, le démocrate loyal , a-t-il déclaré. Si Obama veut continuer à faire des courbettes à tous les républicains, il devrait aller à Chicago et prendre sa carte au Parti républicain, et c’est moi qui resterai le véritable démocrate. «  Ce que doit faire le Président n’est pas de faire ami-ami avec les banksters internationaux : ce groupe de Wall Street est en train de violer la nation . »

S’en prenant ensuite au journaliste pour avoir posé une «  question idiote  » à propos de LaRouche et de «  théories de la conspiration  », le sénateur Clark enfonça le clou : «  Sur les questions économiques, LaRouche a eu raison sur toute la ligne depuis douze ans. Dites-moi où il s’est planté ! »

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  • petite souris • 22/08/2011 - 19:58

    Bravo au sénateur Perry Clark

    Cette loi du 2 août qu’Obama a signé ressemble un peu (dans l’esprit pour soumettre les peuples) à cette fameuse "règle d’or" (quel nom !!!)que veulent nous imposer Merkel et Sarkozy !

    Je n’entends personne dénoncer aussi violemment cette règle aussi stupide qu’inutile et pernicieuse dans nos "grands médias" ..........

    Répondre à ce message

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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

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S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

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Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

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