X Bienvenue,

À compter de juin 2018, notre site devient semi-payant.
Écrit et élaboré par nos militants, il reste en grande partie en accès libre, en particulier les prises de position du parti et de son président Jacques Cheminade. C’est notre chronique du jour, « Le monde en devenir », ainsi qu’un certain nombre de dossiers de fond, qui sont dorénavant payants.
Permettre le travail de recherche d’informations et garantir un contenu de qualité suppose évidemment de les rémunérer. Nous faisons le pari de votre curiosité envers des idées novatrices qui répondent aux défis de l’époque.

Découvrir les abonnements

Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

AccueilActualité
Brèves

Un plan d’aide à la Grèce est-il un renflouement bancaire déguisé ?

La rédaction

11 février 2010 (Nouvelle Solidarité) – Un plan d’aide à la Grèce annoncé par la France, l’Allemagne et la Commission européenne pourrait ne pas être un simple renflouement entre Etats « solidaires » de la zone euro. En effet, comme le révèle le quotidien britannique Daily Telegraph, les banques françaises et allemandes détiennent près de 40% de la dette publique grecque. Elles seraient donc les premières bénéficiaires d’un renflouement de la Grèce par d’autres Etats-membres. On comprend mieux le volontarisme de M. Sarkozy et de Mme Merkel.

En effet, si la Grèce venait à faire défaut sur sa dette ou si elle ne pouvait plus emprunter sur les marchés à cause de taux d’intérêts trop élevés (ce qui peut arriver malgré un plan de sauvetage), les grandes banques françaises auraient à subir des pertes dont elles ne pourraient probablement pas se relever. Rien que pour la Grèce, elles détiennent plus du quart des 300 milliards d’euros de la dette publique, soit 80 milliards, environ deux fois plus que les banques allemandes.

Le sauvetage de la Grèce avec des fonds publics est d’autant plus important pour elles que la chute de la nation hellénique se propagerait très vite à l’ensemble des autres pays dits du Club Med (ou PIGS, comme on dit à Londres) – Portugal, Espagne, Italie. Or les banques françaises détiennent pour 618 milliards d’euros de la dette de ces pays, un peu plus que les banques allemandes qui n’en n’ont « que » 512 milliards, soit l’équivalent de 30% et 19% de leurs PIB respectifs.

Mais quelle est la suite de ce plan ? Les pays ayant « sauvé » la Grèce devront endosser le costume d’un FMI imposant sa thérapie de choc sur les pays débiteurs. Puis après la Grèce, devront-ils renflouer le Portugal, puis l’Espagne ? Qui les renflouera lorsqu’ils se seront trop endettés pour des pays insolvables ? A ce moment, les mêmes grandes banques françaises et allemandes n’imposeront-elles pas de fait une gouvernance « technique » à leur propre pays ? La Commission européenne imposera-t-elle son gouvernement économique, qui achèvera ce qu’il pouvait encore rester de notre souveraineté ?

Non, les dirigeants européens n’ont pas de plan et les banques non plus d’ailleurs, car à ce rythme ils succomberont tous à cette crise. Par contre ils se font les instruments de cette politique de destruction des économies d’Europe continentale qui se poursuit depuis le traité de Maastricht et qui entre dans sa phase terminale.

Comme l’a dit l’économiste américain Lyndon LaRouche hier dans un message aux Européens : « Ne répétez pas l’erreur qu’ont faite les Etats-Unis en renflouant Wall Street. Si vous faites cela, vous aller couler l’Europe, qui est plus vulnérable même que les Etats-Unis. Ce sont les spéculateurs de haut vol, comme la Banco Santander d’Espagne, contrôlée depuis Londres, qui devront subir la sanction. Toute autre alternative ne ferait que reproduire en Europe une crise bien pire que celle que nous avons expérimentée aux Etats-Unis. » La veille il avait appelé l’Europe à lancer un « Glass-Steagall global » pour mettre en faillite les spéculateurs, précisant que « si le continent européen décidait de revenir au statu quo d’avant l’euro, rétablissant par exemple le Deutschemark, une réorganisation utilisant l’approche Glass-Steagall permettrait l’adoption immédiate de réformes économiques et financières pour mettre en place des systèmes de crédit, nécessaires au lancement d’une recapitalisation agro-industrielle des économies de l’Allemagne et de ses voisins continentaux. »

La mise en faillite des intérêts financiers est la seule sortie de secours face à l’effondrement du système monétariste mondial qui se poursuit et s’aggrave à chacun de ses stades depuis « la crise des subprimes ». Une telle rupture ne pourra se faire qu’en s’engageant à élever le niveau de vie de tous sur terre… mais la pression de la rue pourrait aussi aider.


Vidéo : L’inéluctable chute de la maison €uro

Messages aux européens :


Voir les 10 commentaires

  • Elie • 13/02/2010 - 10:28

    Tout comme vous, je n’ai pas un amour immodéré des banquiers. Mais...Un plan de renflouement de la Grèce n’est pas un plan de renflouement déguisé des banques. Il ne faut pas tout mélanger. Désolé, mais le mode de gestion des hauts fonctionnaires grecs, depuis des décennies, n’est pas un modèle du genre. Dépenses de fonctionnements sans contrôles, gabegies, gaspillages en tout genres, détournements de fonds publiques, corruptions, et j’en passe. Depuis des décennies les finances grecques ont été un puits sans fond. Depuis des décennies,les gouvernements grecques qui se sont succédés se sont comportés tels des monarques républicains en gaspillant, dépensant et en empruntant à tout va. Le principal étant le résultat des prochaines élections. Aujourd’hui, il faut passer à la caisse. Vous comme moi, quand nous empruntons, nous devons rembourser, et quand nous remboursons, nous ne renflouont pas notre banque, nous payons nos dettes. Bien sûr, la population grecque va souffrir. Mais le peuple grecque n’a t’il pas également une part de responsabilité dans cette situation ? Lui qui a regardé ses soit disant élites faire sans rien dire, parce que finalement, quand on a l’impression que ca arrange tout le monde...On ferme les yeux. OK, les banquiers sont des requins, parce qu’ils font un métier de requins, mais les responsables dans cette affaires, ce sont les grecques.

    • zorro glouton d’euros • 14/02/2010 - 21:30

      il ne faut pas tout melanger, en effet, Elie.
      Que la gestion grecque ait ete mauvaise est une chose. Mais c’est probablement pire en Espagne, tant au niveau purement gestion qu’en termes de sante economique. Que des Etats Membres soient obliges de mettre la main a la poche non pas pour combler le trou budgetaire grec (et dans un sens, c’est heureux), mais pour contrer (le mot est fort, mieux vaut dire calmer en caressant dans le sens du poil, oui, Wall Street est affreusement poilu, tel le gorille de king Kong) les attaques speculatives de hedge funds angloamericains sur les actions obligataires grecques, qui au passage, font eux des plus-values faramineuses, la est la folie et le plus inacceptable !

    • zorro glouton d’euros • 14/02/2010 - 21:46

      Si l’union Europeenne aujourd’hui s’agite frenetiquement (l’adverbe n’est pas surfait) pour trouver une solution a la quasi-banqueroute grecque, ce n est pas par solidarite avec la Grece mais bien pour eviter la faillite de ses propres banques qui detiennent des montants enormes en obligations grecques dont la valeur pourrait tres rapidement se reduire a peau de chagrin, avec les pertes enormes qui en suivraient pour nos cheres banques...

      De plus, un effet de contagion boursiere pourrait aussi avoir lieu sur les actions obligataires espagnoles, portuguaises et italiennes si la situation grecque n’etait pas prise en main rapidement, ce qui permet de comprendre l’agitation de nos technocrates europeens.

      Ce que sous-entend cet article, c’est donc bien le fait que les moyens qui vont etre mis en oeuvre pour redresser l’economie grecque et qui seront precises la semaine prochaine, servent in fine a ne pas couler nos banques en evitant une baisse importante des actions obligataires grecques qu’elles possedent sur les marches financiers ; on aide un etat uniquement en fonction des consequences sur les marches financiers, et les moyens financiers injectes permettent (sans garantie de niveau d’efficacite en plus) de conserver une certaine valeur aux actifs obligataires de nos cheres banques. c’est donc bien un "renflouement indirect preventif", non ?

    • zorro glouton d’euros • 14/02/2010 - 22:12

      "OK, les banquiers sont des requins, parce qu’ils font un métier de requins". Comment ??? Vous justifiez les comportement des Banksters par la nature de leur profession ?!? Renseignez-vous un peu sur le metier de banquier dans ses fondamentaux, vous verrez que ca n’a rien a voir avec un metier de requins.

      Pendant la seconde moitie du vingtieme siecle, avec le liberalisme economique, les nouveaux outils financiers et la mondialisation, que les banquiers aient mute en... porcs, c’est une autre histoire. (porcs plus approprie que requins, car a mesure que le jeu des nababs deWaal Street se devoile clairement,leurs proeminences nasodorsales evoquent beaucoup plus un groin qu’un aileron).

      Fondamentalement,
      Banque = etablissement financier gerant les depots particuliers et les fonds publics et accordant des credits pour drainer le tissu economique d’une nation, a savoir les prets publics, les prets aux entreprises et les prets aux particuliers. Les banques sont remunerees par les taux d’interet qu’elles pratiquent dans le bail de fonds.

      On est bien entendu a 10000 lieues de cela... Des Porcs-coureurs en smoking qui marchent sur leurs pattes arrieres dans les arriere-salles des casinos du nouveau Monde. C’est ceux-la qu’il faut ejecter et introduire des nouveaux vrais banquiers qui seront au service et sous controle des Etats (et pas l’inverse).

    • zorro glouton d’euros • 14/02/2010 - 22:13

      Pour finir, Elie, ce n’est ni au marche ni aux instances internationales de SANCTIONNER (mais dans quel monde vit-on ?) eventuellement la Grece pour sa mauvaise gestion, mais a l’Union Europenne d’etre sinon genereuse en tout cas solidaire pour aider un de ses etats-membres a regler son probleme.

    Répondre à ce message

  • zorro glouton d’euros • 14/02/2010 - 17:57

    Nous sommes a un tournant de l’histoire, les peuples sous perfusion d’austerite vont se mettre en colere. Aux vrais politiques de la canaliser positivememt pour l’interet general.

    Répondre à ce message

  • zorro glouton d’euros • 14/02/2010 - 17:56

    La politique insoutenable de l’euro fort grevant la competitivite des etats-membres -la BCE aurait du devaluer l’euro dans la meme mesure que la livre sterling ou le dollar a partir de juillet 2008-, l’absence d’outils financiers europeens de solidarite budgetaire et l’allegeance aux marches legalisee par Maastricht et Lisbonne nous menent ici : des etats a la merci des marches financiers, certains se saignent pour epancher l’hemorragie des autres, l’hemoglobine collectee finit toujours dans les arteres des gloutons qui ne font rien d’autre qu’attendre tranquillement "la veine ouverte"... Les institutions financieres mondiales sont leur clapet anti-retour : la veine ouverte ne saigne pas, mais elle aspire le sang.

    Regardez par qui on est dirige : que des debiles qui croient encore a la magie bienfaisante des marches et qui n’ont jamais pu imaginer une seconde qu’un Etat n’est pas une entreprise : Jean Claude Trichet, bien sur, mais aussi son copain Jean-Claude Juncker, president de l’Eurogroupe, ou plus proche de nous, exactement dans la meme... veine !, Christine Lagarde. Que ces debiles retournent dans le prive s’en mettre plein les veines jusqu’a ce que le bateau coule et ne viennent plus gerer nos vies avec leurs vues ignobles. malheureusement, directement ou indirectement, ils ont ete mis la par... nous ! La est vraiment l’inacceptable.

    Répondre à ce message

  • zorro glouton d’euros • 14/02/2010 - 17:29

    Suite au sommet de Bruxelles de ce 11 fevrier, Henri Emmanuelli a declare : "Ces milieux financiers que les gouvernements ont aidés quand ils avaient des difficultés sont en train de spéculer contre les Etats, de mordre la main qui les a sauvé. Cela me choque beaucoup que les Etats ne réagissent pas, car il n’est pas si difficile que cela de repérer les plus gros spéculateurs"

    Et G. Papandreou, le chef du gouvernement grec est tres amer et regrette la passivite des etats-membre face a la sauvagerie des marches : "Mon sentiment est que l’Europe n’a pas encore compris sa force pour élaborer des règles et des politiques pour faire face aux marchés internationaux."

    "La Grèce n’est pas une super-puissance économique, ni politique, capable de mener cette lutte toute seule. Il y a eu un manque de coordination entre les différents organes de la Commission européenne, de l’UE et de la Banque européenne centrale, il y a eu même des divergences au sein de ces organes. Devant un phénomène sans précédent dans la zone euro, nous sommes plutôt devenus des cobayes dans une bataille entre les marchés internationaux et l’Europe, on a vu de nombreux médecins avec des prescriptions différentes."

    Répondre à ce message

  • MULLER • 11/02/2010 - 21:25

    si vous consultez vos archives (1993) vous conviendrez avec moi que même un allemand préfèrera garder l’EURO plutôt que de retourner au D.M. !

    Répondre à ce message

  • petite souris • 11/02/2010 - 19:19

    En Grèce la rue gronde déjà...

    Avec les "prévisions" de cet article, il va donc se passer des choses dans la rue que nos gouvernants et le froid ne pourront stopper.

    De mon observatoire de petite souris cela risque d’être croquignolet : voir nos élites bientôt se disputer.

    Malheureusement pour les peuples et les états-nation !!!

    Répondre à ce message

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Cet article vous parle ? Rejoignez-nous !

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard