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Une initiative italienne pour l’infrastructure

La rédaction

La politique économique du gouvernement italien et du premier ministre Berlusconi est plutôt contradictoire. Côté positif, le ministre des Finances Giulio Tremonti a fait savoir le 28 mai, que lorsqu’elle aura la présidence de l’UE à partir de juillet, l’Italie proposera que les dépenses pour l’infrastructure dans les pays membres de l’Union ne soient pas comprises dans le calcul des déficits prévus dans le cadre du « pacte de stabilité ». Il existe, a déclaré Tremonti, « un rêve politique qui, à mon avis, pourrait être réalisé. C’est la mise en œuvre d’une proposition que nous ferons pendant notre « semestre européen » [les six mois de présidence] - une proposition pour le développement de l’infrastructure . »

Le même jour, le gouvernement italien a approuvé la capitalisation et les lignes directrices du nouvel organisme public pour l’infrastructure Infrastrutture Spa (Ispa). Son but est de financer des projets d’équipements suivant le modèle de la Banque allemande de reconstruction (KfW). Fort de son capital de lancement de 3,2 milliards d’euros et de sa notation AAA, Ispa pourrait émettre des crédits à hauteur de 21 milliards d’euros, a précisé son président Andrea Monorchio dans une interview avec Il Secolo, un journal proche du gouvernement. Comme Ispa aura une participation de 30 à 40% dans les projets approuvés, les 21 milliards d’euros soutiendront des projets dont le montant pourrait s’élever à 60 milliards d’euros. Monorchio s’est dit confiant que le capital d’Ispa sera bientôt augmenté pour atteindre 5 milliards d’euros et il estime qu’il sera possible de mener à bien entre 100 et 150 projets d’infrastructure, dans les transports, les voies d’eau et les installations portuaires.

Monorchio a déclaré que l’Italie a besoin d’une décennie d’investissements massifs dans l’infrastructure, expliquant que cela permettra d’augmenter considérablement la productivité de l’économie nationale. Le réseau ferroviaire à grande vitesse est le premier projet qu’Ispa financera, à l’aide d’obligations garanties par l’Etat. « Cela veut dire que l’acheteur d’une obligation Ispa n’est pas seulement assuré par les rentrées de la ligne à grande vitesse une fois qu’elle sera mise en service, mais également par la garantie de l’Etat. Les gens sont par conséquent motivés pour acheter une obligation ayant un rendement annuel et dont le capital est garanti . »

Faisant écho à des déclarations faites par Lyndon LaRouche lors de ses visites récentes en Italie, Monorchio a soulevé l’importance des infrastructures nationales dans le rôle de pont que l’Italie doit jouer entre l’Europe et le Moyen Orient, l’Afrique et l’Eurasie. Monrochio a dit : « La décision du gouvernement de construire le pont de Messine fait que là aussi la voie ferroviaire est indispensable. Au-delà de toute polémique, le pont de Messine est, du point de vue économique, un pas avant de l’Europe en direction de la côte africaine et de la Méditerranée orientale. » En outre, a fait remarquer le président d’Ispa, « les infrastructures sont le levier le plus important dont nous disposons pour une reprise économique ».

...et les Allemands désirent investir dans l’infrastructure indienne

Les relations entre l’Inde et l’Allemagne ont beaucoup progressé avec la visite en Allemagne du Premier ministre Atal Behari Vajpayee les 28 et 29 mai. Vajpayee a rencontré le chancelier Gerhard Schroeder, le Président Johannes Rau, et les ministres de l’Economie, des Relations étrangères et de la Défense. Les entretiens de Berlin du 28 mai ont été couronnées par la signature d’un accord pour tenir des consultations gouvernementales entre les deux pays au moins une fois par an. Le chancelier allemand visitera l’Inde l’année prochaine, pour la première de ces consultations.

Vajpayee et ses hôtes allemands sont d’accord sur un nombre important de questions internationales et stratégiques : 1) aucun des deux pays n’enverra de soldat dans l’Irak d’après-guerre, et ne prendra part - pour l’instant - qu’aux travaux de reconstruction. 2) Les deux affirment que l’ONU doit avoir un rôle central en Irak. 3) Les deux affirment que quels que soient les problèmes posés par le programme nucléaire de l’Iran, ils doivent être résolus par des moyens pacifiques. 4) Les deux considèrent qu’il est vital pour tous les pays voisins de l’Afghanistan, que l’Allemagne aide à la stabilisation de ce pays, en étroite collaboration avec d’autres pays occidentaux concernés.

A propos des relations économiques et technologiques entre l’Inde et l’Allemagne, Vajpayee a fait un discours à Munich le 29 mai, dans lequel il a présenté l’immense potentiel existant pour accroître la coopération entre les deux pays : le Premier ministre indien a appelé les entreprises industrielles allemandes à utiliser leurs capacités d’ingénierie dans la construction de routes, de voies ferrées, de canaux, de ports maritimes et de centrales énergétiques. Il a proposé en particulier que l’Allemagne joue un rôle dans le grand projet national de canaux de navigation en Inde, qui relierait 37 grands cours d’eau du sous-continent, en un énorme réseau. Ce projet vise également à améliorer l’irrigation dans des régions traditionnellement frappées de sécheresse. Vajpayee a déclaré que les plans autoroutiers de l’Inde prévoient un réseau de 13 000 kilomètres - l’équivalent d’une autoroute entre Gibraltar et Moscou et d’une autre entre Helsinki et Istanbul.

Le Premier ministre indien a également proposé une coopération dans le domaine du nucléaire, domaine dans lequel l’Allemagne avait autrefois des capacités technologiques formidables, mais qu’elle perd à cause de sa politique actuelle de sortie du nucléaire. Des accords pour une coopération accrue dans les technologies spatiales sont en cours de préparation, et l’Allemagne va établir un centre d’ingénierie en Inde, qui travaillera essentiellement sur la construction de machines-outils et sur les technologies de précision.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

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Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

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Jacques Cheminade
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