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Vers une union économique en Asie du Sud

La rédaction

Le Douzième sommet de l’Association d’Asie du Sud pour la coopération régionale (SAARC), qui s’est tenu à Islamabad les 4 et 5 janvier, a été salué par le Premier ministre du Bangladesh, Khaleda Zia, comme marquant un véritable « tournant » dans la région. Les sept pays d’Asie du Sud (Bangladesh, Bhoutan, Inde, îles Maldives, Népal, Pakistan et Sri Lanka), qui comptent près de 1,40 milliard d’habitants, ont posé les bases pour le développement d’un marché commun régional, la mise en place d’infrastructures et la création des conditions permettant d’instaurer une véritable paix. C’est la première fois depuis la fondation de cette association, il y a 18 ans, que les pays membres s’attendent à des percées importantes.

Ils ont notamment convenu de faire entrer en vigueur, dès janvier 2006, une zone de libre-échange sud-asiatique (SAFTA en anglais), qui se traduira par une augmentation des échanges régionaux grâce à la baisse des droits de douanes ainsi qu’à d’autres mesures politiques. On estime que le niveau actuel du commerce, qui se situe à seulement six milliards de dollars par an, pourrait doubler tous les cinq ans. Cet accord est très important car, avant la division de l’empire des Indes en deux Etats (Inde et Pakistan), en 1947, et avant la séparation du Pakistan d’avec l’actuel Bangladesh, en 1972, l’immense sous-continent indien formait une seule grande économie, en dépit des efforts de la puissance coloniale britannique d’entraver le développement. Les divisions militaires et politiques de ces 50 dernières années ont limité à leur tour la coopération régionale, mais la création d’une SAFTA, qui pourrait évoluer en une Union économique sud-asiatique, devrait permettre de transformer toute la région qui pâtit d’une pauvreté accablante.

Le Premier ministre indien, Atal Behari Vajpayee, a lancé un appel fervent : « Nous devons opérer une transition audacieuse, passer de la méfiance à la confiance, de la discorde à la concorde, des tensions à la paix. L’histoire peut se rappeler à notre souvenir, nous guider, nous enseigner ou nous avertir ; elle ne doit pas nous enchaîner. » Pour Vajpayee, l’un des objectifs prioritaires doit être l’établissement d’une infrastructure de transport multimodal moderne - routière, ferroviaire, aérienne, fluviale et maritime. Il a proposé qu’une commission spéciale de la SAARC procède à des études de faisabilité sur ces liaisons. Il prône aussi la coopération régionale au niveau de l’eau et de l’énergie, notant que « les fleuves communs constituent une ressource précieuse pour l’énergie, l’irrigation et le transport. Nous avons aussi de vastes ressources inexploitées en hydrocarbures. L’exploitation rationnelle de ces ressources partagées, au bénéfice égal de tous les partenaires, peut nous porter très loin vers une intégration authentique des économies d’Asie du Sud . »

Par ailleurs, en marge du sommet, l’Inde et le Pakistan se sont mis d’accord sur le lancement d’un « dialogue composite », englobant tous les contentieux bilatéraux, dont le Cachemire. Dans leur Déclaration conjointe du 6 janvier, les deux parties se disent d’accord pour un dialogue qui « promeuve le progrès vers un objectif commun de paix, de sécurité et de développement économique. » Cela ne veut pas dire que le problème du Cachemire, compliqué comme il l’est, sera résolu dans un proche avenir, mais que les deux côtés favoriseront sérieusement le dialogue plutôt que la confrontation militaire. Lors de tous les précédents sommets de la SAARC, le Pakistan a toujours commencé par poser ses revendications sur le Cachemire et New Delhi a toujours refusé de discuter dans le cadre défini par Islamabad. Cette fois-ci, les dirigeants pakistanais n’ont pas répété la même erreur.

Les groupes islamistes militants qui attaquent l’Inde depuis le Pakistan constituent aussi une menace à la sécurité interne même de ce pays. En décembre, le président pakistanais Moucharraf a fait l’objet de deux tentatives d’assassinat de la part de ces groupes. Le 9 janvier, le ministre indien des Relations extérieures, Yashwant Sinha, a annoncé que « les relations indo-pakistanaises montrent de nouveaux signes prometteurs », le gouvernement d’Islamabad s’étant engagé à interdire aux terroristes l’utilisation de tout territoire sous son contrôle. Le 12 janvier, le ministre pakistanais des Affaires étrangères, Khurshid Mahmud Kasuri, a appelé tous les Pakistanais à soutenir cette résolution. Le dialogue doit s’ouvrir en février et le « Pakistan prendra des mesures en vue de la résolution des problèmes importants », a-t-il dit.

Un autre facteur à ne pas sous-estimer dans l’évolution de la région, c’est l’amélioration des relations entre l’Inde et la Chine. Il est vrai que toute percée dans la résolution du conflit frontalier entre ces deux pays pourrait servir de modèle pour le différend indo-pakistanais, le Pakistan étant depuis longtemps un proche allié de la Chine.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
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- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

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Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

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