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Wall Street au secours de la réforme de la santé d’Obama

La rédaction

4 août 2009 (LPAC) – L’équipe d’Obama a envoyé ses vautours pour “vendre” la réforme de la santé.

Ainsi Larry Summers et le Secrétaire au trésor Tim Geithner ont martelé le message de Wall Street pendant leurs passages respectifs sur le petit écran : sabrer les dépenses de la santé (et des remboursements) sera indispensable pour réduire le déficit budgétaire. Dans les faits, dans la conjoncture actuelle, cette politique se traduit directement par la mort des personnes âgées.

Lyndon LaRouche notait que « de plus en plus de gens se rendent compte que l’Administration Obama leur ment. Elle a autant le souci de la santé qu’Adolphe Hitler l’avait dans les années 1930. Si elle était tellement préoccupée par les déficits budgétaires, alors pourquoi accepte-elle de renflouer à tout va les banques ? Ce qu’elle a adopté est une politique qui consiste à tuer les gens ».

Le Secrétaire au trésor Tim Geithner fut l’invité de l’émission This Week animé par Stephanoupoulos. Après quelques mots sur « une reprise qui ne crée pas d’emploi », il devenait évident que le chômage allait continuer a exploser.

Alors que Stephanoupoulos abordait ensuite la question du déficit budgétaire, Geithner répondit que « notre première priorité cependant, c’est de remettre l’économie sur les rails, et d’assurer que le système financier soit réparé. Sans cela nous n’allons pas surmonter le déficit. (…) Et le chemin vers la responsabilité fiscale, le chemin incitant le pays à ne pas vivre au-dessus de ses moyens ne passe pas seulement par la réforme de la santé. Afin de réduire les coûts, nous allons faire un tas d’autres choses. Et cela sera un sacré défi pour ce pays… »

Insistant sur l’énorme difficulté de pareilles réformes, Geithner répétait qu’il « n’y a pas d’autre choix ». « Les gens doivent comprendre que pour que l’économie retourne à la croissance, il va falloir réduire ces déficits. Et cela sera difficile et difficile à accomplir. Et le chemin pour y arriver passe par la réforme de la santé. »

Après Geithner, c’était le tour à Larry Summers, « l’homme de Wall Street » et principal conseiller économique d’Obama pour s’exprimer dans l’émission Meet the Press.

Comme d’habitude, Summers mentait en affirmant que nous sommes sur un « point d’inflexion » et que « la reprise est sur le point de revenir », avant de parler santé. « La question de la santé est la question centrale pour toute politique de réduction budgétaire à long terme ». Summers présentait ensuite une liste des mesures envisagées par les différentes propositions de loi, y compris le changement du mode de remboursement pour Medicare. « Le remboursement des soins doit être à l’abri de la politique » [un code pour signifier que ce seront les comptables qui décideront qui moura et qui aura le droit de vivre].

L’administration Obama, affirme Summers, pense à revoir tout le système des allocations de ce même point de vue : garantir la santé des banques de Wall Street au détriment de la santé des Américains.

A lire : LaRouche : "Le programme médical d’Hitler a été réscuscité par l’Administration Obama"


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  • petite souris • 05/08/2009 - 17:50

    "Les vautours de Summers" en août !!!

    Quel programme en effet !

    Répondre à ce message

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La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

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La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

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L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

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