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Y a-t-il une piste israélienne dans les attentats du « 11 septembre » ?

La rédaction

Dans la matinée du 11 septembre, au moment même où se déroulait le drame, Lyndon LaRouche déclarait aux auditeurs d’une radio américaine qu’on assistait là à une opération stratégique secrète, une tentative de coup d’Etat contre les Etats-Unis. Les jours suivants, LaRouche a étoffé son analyse, spécifiant que des éléments « voyous » de l’armée et du renseignement américains, ainsi que des éléments britanniques et israéliens, y étaient très probablement impliqués. Il a également déclaré que l’objectif stratégique des attaques du 11 septembre était de forcer le gouvernement à soutenir une guerre contre les pays arabes et musulmans, prélude à un interminable conflit de civilisations.

Trois mois plus tard, le Premier ministre israélien, Ariel Sharon, et les Forces de défense israéliennes (FDI) font tout ce qui est en leur pouvoir pour déclencher une telle guerre. C’est dans ce contexte que sont apparues ces révélations explosives sur le rôle joué avant le 11 septembre par des unités du renseignement israélien déployées aux Etats-Unis. Selon des sources à Washington, les révélations diffusées sur la chaîne télévisée Fox News s’insèrent dans le cadre d’une tentative, de la part de certains cercles américains, de neutraliser l’initiative de guerre israélienne, avant qu’il ne soit trop tard.

Le 4 décembre, l’Executive Intelligence Review a révélé publiquement la présence d’équipes de renseignement israélien sur le sol américain avant les attaques du 11 septembre 2001, posant la question de savoir si des Israéliens avaient été prévenus de ces attaques. Le 12 décembre, Fox News a fourni un rapport plus détaillé de l’enquête menée par le gouvernement américain sur d’éventuelles opérations israéliennes dirigées contre les Etats-Unis.

L’EIR faisait état des propos d’une source bien placée à Washington selon lesquels dans les agences de renseignement et de police américaines, on soupçonne de plus en plus Sharon d’avoir envoyé des équipes d’opérations spéciales en Amérique du Nord. Cette remarque a été faite dans le contexte d’une discussion sur l’extradition de cinq Israéliens arrêtés le 11 septembre en raison de leur comportement suspect alors qu’ils observaient, depuis un toit de Hoboken (New Jersey), les tours du World Trade Center en flammes. Les visas des cinq n’étaient plus valables alors qu’ils travaillaient pour une entreprise de déménagement.

Un article du New York Times du 21 novembre donnait les noms des cinq hommes : Paul Kurtzberg, Oded Ellner, Omer Gavriel Marmari, Sivan Kurzberg et Yaron Shmuel, notant que Kurtzberg avait « refusé par principe de divulguer quoi que ce soit sur son rôle dans l’armée israélienne ou sur son travail ultérieur pour des personnes qui auraient pu avoir des liens avec le renseignement israélien », bien que l’un de ses interrogatoires ait duré sept heures. Signalons que depuis le 11 septembre, une soixantaine d’Israéliens ont été arrêtés aux Etats-Unis.

Puis, le 11 décembre, Fox News, une chaîne d’informations de diffusion mondiale, a présenté un reportage de Carl Cameron intitulé « Des Israéliens soupçonnés d’espionnage détenus aux Etats-Unis ». Les informations sont suffisamment explosives et ont été si peu divulguées par ailleurs que nous en citons de larges extraits :

« Quelque soixante Israéliens qui, selon la police judiciaire fédérale, font partie d’une opération d’espionnage à long terme de responsables du gouvernement américain, comptent parmi les centaines d’étrangers détenus depuis les attaques terroristes du 11 septembre.

« Les Israéliens, dont une poignée est décrite comme étant des agents actifs de l’armée ou du renseignement israéliens, sont détenus pour atteinte à la loi sur l’immigration ou en vertu de la nouvelle Loi anti-terroriste Patriot. La police judiciaire a révélé que, soumis au détecteur de mensonges, certains avaient échoué sur des questions relatives à des activités de surveillance contre les Etats-Unis et aux Etats-Unis.

« Rien n’indique que les Israéliens aient été impliqués dans les attaques du 11 septembre, mais les enquêteurs les soupçonnent d’avoir pu rassembler à l’avance des renseignements sur les attaques et de ne pas les avoir partagés.

« Un enquêteur haut placé a confié à Fox News qu’il y avait « des liens », mais quand on lui a demandé des détails, il a catégoriquement refusé de les décrire. « Les éléments de preuve liant ces Israéliens au 11.9 sont classifiées, je ne peux rien vous dire sur les éléments rassemblés. C’est de l’information classifiée », a dit la source. (...)

« Mais Fox News a appris qu’un groupe d’Israéliens récemment détecté en Caroline du nord est soupçonné de garder un appartement en Californie afin d’y espionner un groupe d’Arabes sur lesquels les autorités américaines enquêtent quant à d’éventuels liens avec le terrorisme.

« De nombreux documents classifiés obtenus par Fox News indiquent que, même avant le 11 septembre, pas moins de 140 autres Israéliens avaient été détenus ou arrêtés dans le cadre d’une grande enquête secrète sur l’espionnage présumé d’Israéliens aux Etats-Unis. Des enquêteurs venant de différentes agences gouvernementales font partie d’une commission qui, depuis le milieu des années 1990, compile des pièces relatives à cette affaire. Ces documents font état de centaines d’incidents dans des villes grandes et petites à travers le pays qui, d’après les enquêteurs, « pourraient bien constituer une activité organisée de renseignement ».

« Les enquêteurs concentrent une partie de leurs efforts sur des Israéliens qui se disent étudiants des Beaux arts de l’Université de Jérusalem ou de l’Académie de Bezadel et qui ont pris contact à maintes reprises avec des fonctionnaires du gouvernement américain en leur disant qu’ils avaient des oeuvres d’art et des objets artisanaux bon marché à vendre.

« Certains documents avancent qu’ils ont « ciblé » et pénétré des bases militaires, l’agence de la police anti-drogue, le FBI et des dizaines de départements gouvernementaux et même des bureaux secrets et des logements privés d’employés de la police et du renseignement.

« Une autre partie de l’enquête a abouti à la détention et à l’arrestation de dizaines d’Israéliens travaillant sur des stands dans des centres commerciaux américains, où ils vendaient des jouets appelés « Puzzlecar » et « Zoomcopter ». » Les enquêteurs soupçonnaient que ce soit une couverture. »

En conclusion, Cameron s’interroge sur ce qui pourrait motiver cet espionnage israélien aux Etats-Unis et contre les Etats-Unis, citant « une enquête de la Commission parlementaire des comptes, désignant Israël par « le pays A », [et qui] affirme : « D’après un rapport du General Accounting Office, de tous les pays alliés, le gouvernement du pays A conduit l’opération d’espionnage contre les Etats-Unis la plus agressive de la part d’un allié . »

« Un rapport du Renseignement militaire dit qu’Israël a un « appétit d’information vorace ». « Les Israéliens sont motivés par de forts instincts de survie qui dictent chaque aspect de leurs décisions politiques et économiques », rapporte la DIA. « Il rassemble agressivement de la technologie militaire et industrielle et les Etats-Unis constituent une haute cible prioritaire ». « Israël possède les ressources et la capacité technique d’atteindre ses objectifs », conclut le document. »

Les 12 et 13 décembre, Cameron s’est de nouveau exprimé lors des informations télévisées du soir, à l’heure de grande écoute. Le 12, il s’est concentré sur le rôle d’une société israélienne de télécommunication ayant des filiales aux Etats-Unis, AMDOCS. Celle-ci détient des contrats avec les vingt-cinq plus grands opérateurs téléphoniques américains pour la facturation de leurs clients, les renseignements téléphoniques, etc. AMDOCS a donc accès en temps réel à presque tous les téléphones du pays et dispose de la liste de tous les appels faits à partir de chaque poste relevant de ces sociétés ainsi que du numéro du correspondant. Selon Cameron, AMDOCS a fait à plusieurs reprises l’objet d’enquêtes du FBI et d’autres services de police pour des liens présumés avec la mafia israélienne ou de l’espionnage.

En 1999, l’Agence nationale de sécurité (le renseignement militaire américain) a diffusé un rapport ultrasecret, avertissant que les registres de tous les appels téléphoniques aux Etats-Unis passaient entre les mains de gouvernements étrangers - en particulier du gouvernement israélien. En 1997, au moment de l’éclatement du « scandale MEGA » (concernant une taupe israélienne dans l’administration américaine), AMDOCS a été accusé d’enregistrer les conversations téléphoniques entre le président Clinton et Monica Lewinsky. Selon Fox News, « ce qui inquiète certains enquêteurs américains, c’est la possibilité que des données d’AMDOCS soient obtenues par le crime organisé israélien. Ce ne serait pas la première fois. En 1997, il y eut un énorme problème qui fut étouffé lorsque les télécommunications du FBI, du Secret Service, de la DEA et du LAPD [police de Los Angeles] furent « complètement compromises par le crime organisé israélien » à l’aide des données mêmes qu’AMDOCS collecte. »

Le reportage du 13 décembre était consacré à une autre société israélienne de haute technologie ayant pénétré au coeur de la sécurité américaine : Comverse Infosys, la filiale d’une société israélienne qui « fournit aux agences policières américaines de l’équipement d’enregistrement des écoutes ». A l’aide de logiciels Comverse, les services de police pénètrent dans le complexe système national de commutateurs et de transmetteurs téléphoniques, saisissent sur ordinateur les conversations téléphoniques recherchées pour les envoyer aux enquêteurs autorisés à pratiquer les écoutes. Et Comverse a potentiellement accès à toutes les données. En Israël, selon Fox, Comverse travaille si étroitement avec le gouvernement que 50 % de ses coûts de recherche et développement sont couverts par le ministère de l’Industrie et du Commerce (autrefois dirigé par Sharon).

Si le responsable de la presse à l’ambassade israélienne de Washington, Mark Rogov, a nié le contenu du rapport, ce n’est pas le cas du secrétaire d’Etat Colin Powell. Lors de sa conférence de presse le 13 décembre, il a demandé au correspondant de l’EIR de poser la première question. Celui-ci a demandé au secrétaire d’Etat s’il était en contact avec les autorités israéliennes à propos des soixante citoyens israéliens arrêtés après le 11 septembre et s’il était préoccupé par de telles opérations de renseignement sur le sol américain. Powell répondit qu’il savait que « certains citoyens israéliens étaient détenus » et qu’il a « été en contact avec le gouvernement israélien » concernant des questions consulaires, mais concernant les raisons de ces arrestations, Powell a dit qu’il « laisserait le département de la Justice et le FBI répondre ».

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  • ? • 12/04/2006 - 20:14

    oui, mais pourquoi d’après vous des pistes de ce genre ne trouvent pas d’échos dans les médias hormis la sois disant psite "térroriste" offcielle. Aujourd’huit bon nombres de gens croient que la version offcielle comporte plusieurs points d’interrogations auxquelles ce gouvernement de bosch ne propose pas de réponse. Mais ce qui survena après explique bien les intentions des USA et de israel. les gueeres qui ont suivis, les eliminations physiques des Palestiniens, et la fameuse déclaration de sharon à savoir "l’existence chez lui d’un certain Ben laden : le Président de l’autorité Palestinienne en personne afin de justifer ses plans pour la région.

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