Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

15 novembre - 17 novembre : A la juste colère des gilets jaunes Lire 15 novembre - Le Plan en Chine, une idée neuve pour la France ? Lire 15 novembre - Jean-Christophe Vautrin : L’histoire chinoise des Routes de la soie Lire
AccueilActualité

A la City, on réclame un Glass-Steagall intégral !

Depuis le mois de juillet, nombreux sont ceux à la City de Londres – le cœur du monde de la finance – qui appellent à couper les banques en deux façon Glass-Steagall plutôt que de mégoter sur la filialisation. Cette fois, c’est au tour de Lord Howard Flight, membre conservateur de la Chambre des Lords, d’appeler à une séparation stricte des banques anglaises. En décembre, un sondage révélait que 60 % des membres du Parlement britannique étaient en faveur de l’option Glass-Steagall.

Lord Flight est un initié de la City qui débuta sa carrière dans la maison Rotschild et qui préside aujourd’hui son propre fonds. Dans une tribune intitulée Nous devons envisager une réforme bien plus radicale pour la City, Lord Flight écrit que s’il demeure « sacrément erroné d’attaquer la City en bloc, car cela équivaut à se tirer une balle dans le pied, il est cependant indéniable que la plupart du secteur bancaire est un désastre depuis 2007/08 : la crise bancaire, puis les ventes de PPI [scandale des Assurances décès-invalidité], le scandale de la manipulation du LIBOR et enfin les délits de blanchiment d’argent. »

Le défi fondamental est de rétablir une culture de l’intégrité dans le secteur bancaire et de parvenir à des entités bancaires plus gérables et plus soumises à la concurrence. L’année prochaine, la réforme bancaire va passer les différentes étapes parlementaires. Le plaidoyer en faveur d’une séparation Glass-Steagall totale entre les activités d’investissement (et de marché) et la banque commerciale et de détail, est renforcé (…) Cela ne résoudrait pas tout (…) mais je ne peux m’empêcher de croire qu’avec un secteur bancaire londonien si déprécié, il n’y ait pas des arguments pour prendre le risque d’une réforme plus radicale que la proposition Vickers.

Si la City est plus radicale que Paris, ce n’est pas par conviction républicaine qu’un système bancaire doit servir l’économie productive et l’intérêt général, mais bien parce qu’elle comprend que pour sauver les meubles dans l’effondrement à venir, il faut se couper totalement des marchés financiers internationaux. La City ne défendra jamais l’établissement d’un système de crédit public et de croissance générale des niveaux de vie, mais, moins bête que nos élites, elle voit bien dans quel sens souffle le vent...

Un message, un commentaire ?


form pet message commentaire
Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

  • Eric • 09/01/2013 - 09:28

    J’ai poursuivi ma lecture des "Secrets de la Réserve Fédérale" de Eustace Mullins. Chose étrange, p. 361, Jean-François Goulon le traducteur et auteur des notes (c’est un expert en monétarie que vous appelez à tort économie) infirme la version de Mullins au sujet du Glass-Steagall act, qui a écrit à la page 271 qu’il avait été abrogé par la loi bancaire de 1935. Je ne retranscris que la fin de la note car vous connaissez les informations que contient le début : "Battu en brèche depuis le milieu des années 1970 et largement contourné par l’ensemble de la profession bancaire, cette loi a finalement été abrogée le 12 novembre 1999 par le Financial Services Modernization Act, juste à temps pour permettre la fusion constitutive de Citigroup."
    Ceci signifie que le monde ne se portera peut-être pas mieux si le Glass-Steagall act est à nouveau promulgué.

    Répondre à ce message

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Vous souhaitez aider ? Adhérer, faire un virement mensuel, participer à un stand militant ? Prenez contact avec nous.

Le think-tank britannique IPPR recommande un Glass-Steagall

7 janvier 2013
Actualité
Le think-tank britannique IPPR recommande un Glass-Steagall

Congrès US : un projet de loi pour rétablir Glass-Steagall !

5 janvier 2013
Actualité
Congrès US : un projet de loi pour rétablir Glass-Steagall !

Jean Peyrelevade et la réforme bancaire, le choix de la défaite

4 janvier 2013
Actualité
Jean Peyrelevade et la réforme bancaire, le choix de la défaite

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard