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Agriculture, énergie, aménagement : l’Egypte multiplie les grands projets

La rédaction
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Le Nil vu du ciel.
Crédit : Wikipedia Commons

Par Dean Andromidas

Après avoir lancé son projet d’un deuxième canal de suez il y a quelques semaines, l’Egypte est en effervescence.

Pour ce qui concerne le financement du nouveau canal proprement dit, le conseil d’administration du Fonds de solidarité des travailleurs de la Mosquée Al-Azhar au Caire (la plus ancienne du pays, fondée en 970) a décidé d’investir 250 000 livres égyptiennes (environ 27 000 euros) dans le projet, une décision faisant suite au discours prononcé par le Grand imam de la mosquée encourageant tous les Égyptiens à y participer. Le gouverneur de la Banque centrale égyptienne Hisham Ramez a annoncé de son côté que 6 millions de certificats de dette (exempts d’impôts) sont déjà prêts à être émis et qu’ils le seront dès que le décret présidentiel lui sera parvenu. Les certificats sont en livres égyptiennes et seront libellé au nom de l’acheteur (de nationalité égyptienne uniquement) et ne pourront être revendus. L’objectif est bien entendu de prévenir toute spéculation autour du projet.

Le président Abdel Fattah el-Sissi vise maintenant à relancer deux autres projets qui sont restés en suspend depuis plusieurs décennies, soit le projet de la Nouvelle vallée (dénommé Toshka) visant à ouvrir un nouvel axe d’émigration intérieur hors de la vallée du Nil surpeuplée, ainsi que la première centrale nucléaire commerciale du monde arabe à Dabaa.

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Le projet Toshka

Ainsi, le quotidien égyptien Sunday Cairo Post publiait le 31 août un article relatant l’intention du président Al-Sissi de renverser la politique mise en œuvre par l’ex-président Hosni Moubarak, qui avait abandonné plusieurs aspects cruciaux du projet Toshka aux mains des princes du golfe Persique et autres magnats.

Le projet devait permettre de canaliser une partie des eaux du Lac Nasser (situé en amont du barrage d’Assouan) vers le grand désert de l’Ouest pour irriguer 540 000 feddans de terres environ 100 000 hectares) et construire de nouvelles villes.

Après le lancement du projet en 1997, plusieurs grands travaux avaient été entrepris, dont la plus grande station de pompage du monde et la première phase du Canal Cheikh Zayed, couvrant une distance de plus de 50 kilomètres. Plus de 7 milliards de livres égyptiennes (1 milliard de dollars) avaient été dépensés mais le reste du projet avait été suspendu car Moubarak avait cédé la plupart des terres à des princes arabes qui n’en n’avaient rien fait. [1]

Le nouveau projet prévoit irriguer 108 000 feddans au cours de la première phase, doublant les 55 000 qui ont été jusqu’ici mis en culture, pour arriver éventuellement à 4 millions de feddans.

Sous la direction d’al-Sissi, le ministère de l’Agriculture prévoit distribuer la moitié des terres à des jeunes égyptiens diplômés [issus des écoles d’agronomie ?], qui doivent recevoir 5 feddans chacun, soit un peu plus de deux hectares. La fondation Longue vie à l’Égypte, établie en juillet dernier par Al-Sissi, doit financer ces terres destinées aux jeunes égyptiens.

L’Égypte compte actuellement 87 millions d’habitants, qui vivent sur seulement 5,3 % du territoire, essentiellement dans la vallée et le delta du Nil. Le gouvernement espère que 20 % de la population vivra bientôt dans les nouveaux territoires arrachés au désert. Selon le ministre de l’Irrigation Hossam Moghazy : « Ce projet n’est pas une question d’irrigation ou d’agriculture ; c’est un projet à caractère développemental, visant à sortir de l’étroite vallée pour aller dans le désert, qui couvre près de 60 % du territoire égyptien. »

Mahmoud Abu Zeid, l’ancien ministre de l’Irrigation et des ressources hydrauliques qui avait contribué à lancer le projet en 1997, a déclaré que la relance du projet Toshka « est un grand pas en avant, étant donné que nous avons déjà dépensé beaucoup d’argent sur l’infrastructure agricole. L’expansion de l’agriculture est la partie la plus importante du projet, mais elle s’était immobilisée même si l’infrastructure, comme le Canal Sheikh Zayed avait été préparée. »

« L’expansion de l’agriculture autour de Toshka dépendra de l’usage des méthodes modernes d’irrigation [par aspersion et goutte-à-goutte] plutôt que par inondation », qui consomme beaucoup d’eau dans une région aussi chaude, a expliqué Abbas Sharaky, professeur de géologie et de gestion de l’eau à l’université du Caire, lorsque interrogé sur Al-Nahar TV. Il n’y a eu dans le passé aucun effort pour rallier la population au projet, a fait remarquer de son côté Sherif Fayad, un expert sur les questions agricoles et d’irrigation. « Les terres ont été distribuées aux grands investisseurs qui n’avaient pas de projet sérieux, a-t-il ajouté. De plus, il se concentraient sur des cultures à bas rendement qui consommaient trop d’eau », comme le coton, et qui sont destinées presque exclusivement à l’exportation.

Un nouvel intérêt est en train de se manifester autour du projet, alors que les médias s’y mettent pour le promouvoir auprès de la population. Le populaire animateur-télé Moataz Abdel Fatah s’est rendu dans la région pour interroger des résidents qui ont souligné qu’il faillait construire une « véritable communauté urbaine », « afin d’attirer les gens à la recherche d’emplois et de fournir tous les services dont ils ont besoin, comme des écoles, des logements, des hôpitaux, etc. » L’Etat doit encourager les colons à s’installer en construisant l’infrastructure comme l’eau, l’électricité, les routes, les aéroports et la santé, a pour sa part conclu Sherif Fayad, et mettre en œuvre « une nouvelle philosophie économique et une vision permettant d’utiliser au mieux les ressources, ici à Toshka ».

Une nouvelle politique est par conséquent en voie d’être mise œuvre, renversant totalement l’approche adoptée par Moubarak et rétablissant celle de Gamal Abdel Nasser, visant à permettre au peuple égyptien de coloniser son propre pays. Sous Moubarak, les exportations agricoles avaient massivement progressé, passant de 350,6 millions de dollars en 1996 à plus de 4 milliards en 2011, mais le pays cessait de produire pour ses propres besoins, pour devenir en même temps le plus grand importateur mondial de nourriture. Les importations avaient progressé de 3 à 12 milliards de dollars sur la même période.

Construction de la première centrale nucléaire

Même si l’Égypte n’a pas arrêté son choix sur le maître d’œuvre de la future centrale, le Corps des ingénieurs de l’armée est en train de préparer le site de Dabaa, sur la côte méditerranéenne, afin d’en sécuriser l’accès et de construire la cité qui accueillera les ouvriers affectés au chantier. C’est ce que qu’a déclaré Ibrahim El-Osery, consultant pour l’agence nucléaire égyptienne au Cairo Post le 1er septembre. 65 % de l’infrastructure aurait déjà été complétée et l’on cherche à terminer le tout d’ici la fin de cette année. Selon un porte-parole des résidents de Dabaa, Mastour Bu Shekara, « un ingénieur qui est responsable de la construction des logements m’a dit que les travaux seront complétés en 40 jours ». Les autorités militaires se sont vu allouer une superficie de 10 km carrés pour relocaliser les résidents qui devront être évacués du site et les travaux devraient commencer d’ici quelques jours.

Lors de son discours de prise de fonction le 8 juin dernier, le président égyptien a déclaré qu’il agirait activement pour faire avancer le projet, qui n’avait pas progressé depuis que Dabaa a été désigné en 1981 comme site de la future centrale nucléaire. Un appel d’offres doit être lancé vers la fin de l’année.

Un président soutenu par le peuple

Le nouvel élan inculqué au pays par le nouveau président est clairement apprécié par la population égyptien puisque selon un sondage publié le 31 août par le Centre égyptien de recherche sur l’opinion publique (Baseera), Al-Sissi bénéficie d’un taux d’approbation de 82 % après ses 80 premiers jours au pouvoir. (A comparer au taux d’approbation de 46 % après les 100 premiers jours de Hollande en France.)

Le soutien des égyptiens à un président qui se bat pour le développement de son pays et le bien-être de son peuple (et non pas pour appliquer des diktats imposés de l’extérieur comme ceux de Bruxelles et de Londres) ne devrait surprendre personne puisqu’il s’agit là du premier principe de la démocratie. Lors d’un discours prononcé à l’occasion d’un séminaire le 31 août, le président a déclaré : « Nous devons construire notre pays et faire en sorte que les pauvres puissent vivre. (…) Nous n’allons pas attendre 10 ou 20 ans pour sortir de la situation économique difficile dans laquelle nous nous trouvons. »


[1Par exemple, KADCO, une entreprise détenue par un membre de la famille royale saoudienne, s’était vu allouer 100 000 feddans de terres pour des fins d’agriculture. Elle n’en n’avait réclamé que 17 000 et mis en culture que 3000. Le gouvernement égyptien lui a en retiré 75 000 en avril 2011. Les entreprises auront maintenant trois ans pour présenter et mettre en œuvre leurs projets.

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Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

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Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

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Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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