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Armes chimiques : Macron encore prêt à frapper la Syrie, aux côtés des États-Unis et du Royaume Uni

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Le destroyer USS The Sullivans

Le 21 août, les ambassades des États-Unis, du Royaume Uni et de France auprès de l’ONU ont publié une déclaration conjointe menaçant la Syrie de nouvelles frappes si elle venait à utiliser des armes chimiques au cours de son offensive pour reprendre la ville d’Idleb. Dernier bastion de rebelles dans les territoires reconquis par le gouvernement syrien, les Occidentaux accusent Bachar al-Assad de vouloir utiliser des armes chimiques pour en finir au plus vite.

« Notre position sur l’utilisation par le régime des armes chimiques reste inchangée », dit leur communiqué : « comme nous l’avons démontré, nous répondrons de façon appropriée à toute utilisation d’armes chimiques par le régime syrien ».

Lors de son intervention devant les ambassadeurs de France, le 27 août, Emmanuel Macron a évoqué lui aussi « une nouvelle tragédie » en préparation en Syrie. Il a aussi profité de cette conférence pour faire un énième revirement sur Bachar al-Assad, notant que s’il restait à la présidence de la Syrie, ce serait une « erreur funeste ».

La réalité est que les Occidentaux n’ont jamais reconnu leur défaite sur le terrain, et tentent par tous les moyens de retarder la victoire de Assad, de sauver quelques uns de leurs djihadistes sur place et d’obtenir des concessions du gouvernement syrien pour la période de transition.

La Russie révèle les détails d’une opération britannique en préparation sous « faux drapeau »

De son côté, la Russie a immédiatement dénoncé une nouvelle provocation des djihadistes pouvant avoir lieu très rapidement, afin de justifier les frappes occidentales.

Dans un communiqué, le ministère russe des Affaires étrangères a répondu « qu’afin de promouvoir leur agenda destructeur dont le but est de discréditer le président de la République arabe syrienne (...) nombre d’Etats occidentaux et moyen-orientaux ne se gênent pas pour fabriquer des provocations inhumaines, comme l’attaque chimique menée par les terroristes dans la Ghouta orientale sous les ordres de leurs sponsors occidentaux ».

Le ministère de la Défense russe affirme disposer d’informations extrêmement précises concernant une utilisation éventuelle d’armes chimiques dans la région d’Idleb en Syrie. Non pas par le gouvernement syrien, mais par des djihadistes !

Selon le général Igor Konachenkov, porte-parole du ministère russe de la Défense : « Pour mener une soi-disant ‘attaque chimique’ dans la ville de Jisr al-Choghour, la ville du gouvernorat d’Idleb, des militants du groupe Hayat Tahrir al-Cham (l’« Organisation de Libération du Levant »), affiliée avec le Front al-Nusra (filiale du groupe terroriste Al-Qaida, ndt.), ont fourni huit bidons de chlore dans un village à une jetée de Jisr al-Choghour ».

« Cette provocation », a-t-il dit, « avec la participation active des Forces spéciales britanniques, servira de prétexte aux Etats-Unis, au Royaume Uni et à la France pour frapper à nouveau le gouvernement syrien et les infrastructures économiques du pays ».

Konachenkov a précisé que le groupe de militants (djihadistes) avait reçu une formation par la société Olive Group (voir encadré), une entité militaire privée (c’est-à-dire mercenaire), sur l’usage des produits toxiques. « Les militants sont formés dans l’art d’apparaître comme des secouristes intervenant après une attaque chimique », à l’image des fameux faux secouristes, les « Casques blancs ».

D’après Konachenkov, les déclarations infondées de hauts responsables américains, anglais et français mettant en garde le gouvernement syrien contre tout emploi d’armes chimiques fournissent la preuve indirecte que les Etats-Unis et leurs alliés préparent un nouvel « acte d’agression contre la Syrie ».

Vers un affrontement russo-américain en Méditerranée ?

Américains et Russes amassent actuellement leurs forces en Méditerranée en vue de cet assaut qui mettra fin à la guerre, dans une des situations sans doute les plus graves depuis la fin de la guerre froide.

Le 25 août, le Général Konachenkov a évoqué l’entrée en Méditerranée d’un destroyer américain équipé de 28 missiles de croisière Tomahawk qui donne la possibilité aux États-Unis de frapper n’importe quel point du territoire syrien.

Le fait que les États-Unis continuent de renforcer en mer Méditerranée la présence de leurs destroyers porteurs de missiles de croisière tend à démontrer qu’une nouvelle provocation, avec une prétendue utilisation d’armes chimiques, est en gestation dans la province syrienne d’Idleb, a déclaré lundi le porte-parole de la Défense russe Igor Konachenkov.

Selon le Ministère de la défense russe le destroyer The Sullivans de l’US Navy avec 56 missiles de croisière à son bord est arrivé récemment dans le golfe Persique, alors qu’un bombardier stratégique ?-1 ? de l’US Air Force doté de 24 missiles de croisière air-sol AGM-158 JASSM a été positionné sur la base aérienne Al-Udeid au Qatar.

Aujourd’hui, c’est la Russie qui a annoncé le déploiement en Méditerranée de son plus puissant groupe naval pour venir en appui à l’offensive de l’armée syrienne à Idleb. Il s’agit d’un un véritable bouclier de défense de la Syrie se composant de 10 navires transportant les très performants missiles de croisière Kalibr, et deux sous-marins, ainsi que des navires de la flotte du Nord, de la mer Baltique, de la mer Noire, et de la flottille de la mer Caspienne. D’autres seraient en approche.

Face à cette ignoble escalade, et alors que la possibilité de la paix et de la reconstruction de la Syrie sont à portée de main, mobilisons-nous pour que la France retrouve enfin son indépendance stratégique.

The Olive Group

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Quelques mercenaires anglais et américains.

L’entreprise Olive Group emploie pas moins de 5000 mercenaires. Cette société privée est un fleuron du complexe militaro-financier anglo-américain dont l’emprise n’a cessé de grandir depuis le jour où George W. Bush a choisi Dick Cheney comme vice-président.

En 2016, le quotidien britannique The Guardian a qualifié Olive comme une des plus grandes sociétés de mercenaires anglais, juste derrière G4S, la plus importante.

Un article en date du 10 août 2017 sur le blog « War is Boring » (WIB), rapporte que Olive est aux mains d’une société holding du nom de Constellis. Parmi ses dirigeants plusieurs néo-conservateurs membres du Projet pour un nouveau siècle américain, notamment l’ancien ministre de la Justice de GW Bush John Ashcroft.

Constellis possède également les sociétés mercenaires Canopy et Academi (ex-Blackwater), fondées par l’ex béret vert américain Erik Prince. Prince, après avoir démissionné de sa société, s’est installé à Abou Dhabi où se situe le QG d’Olive.

WIB rapporte que Olive a raflé une série de contrats du gouvernement irakien jusqu’au moment où Olive a été soupçonnée de n’être qu’une énième incarnation de Blackwater. « Blackwater est retourné travailler au Moyen-Orient via deux sociétés : Olive Group et Reflex Responses qui travaillent depuis Abou Dhabi et mènent des opérations stratégiques dans la région » accuse Nabil Shaddad, un citoyen américain d’origine Libanaise et ancien employé d’Olive Group.

De son coté, Prince est réapparu récemment à Washington. Il milite pour le retrait des troupes de l’US Army. En échange, c’est lui qui reprend le marché ! Ainsi, dans les faits, ce ne seront plus des soldats de l’armée américaine qui mourront dans des guerres absurdes à l’étranger. Juste des citoyens privés, notamment des chômeurs américains devenus mercenaires pour rembourser leurs dettes…

En 2007, notre dossier de mise en garde contre les mercenaires sans frontières, « chiens de guerre de la mondialisation financière » du monde.

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  • BONIN Stéphane • 29/08/2018 - 12:35

    Pendant combien de temps les peuples Occidentaux vont-ils se laisser manipuler par les criminels/menteurs de l’ OTAN qui nous dirigent ?

    Répondre à ce message

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La City et Wall-Street fomentent la guerre pour éviter la refonte des institutions financières. Il nous faut changer la donne afin d’empêcher que la situation dégénère en catastrophe nucléaire.

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Mercenaires sans frontières, les « chiens de guerre » de la mondialisation financière

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Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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