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En cas de crise sanitaire grave, la France ne pourra bientôt plus faire face

Les Pharmaciens, Médecins et Vétérinaires Inspecteurs de Santé Publique viennent de lancer un cri d’alarme : En cas de crise sanitaire grave, la France ne pourra bientôt plus faire face. Lors d’une Conférence de Presse commune, les trois syndicats de médecins, pharmaciens et vétérinaires de santé publique ont lancé un cri d’alarme aux pouvoirs publics sur la baisse rapide et dangereuse de leurs effectifs ainsi que sur l’absence de concepts de contrôle fort dans la nouvelle organisation sanitaire. En effet, les nouvelles dispositions gouvernementales privilégient les postes de gestionnaires comptables contrôlés par les nouvelles Agences Régionales de la Santé (ARS) de Roselyne Bachelot, au détriment du personnel de santé qui est revu année après année à la baisse.

A l’exemple de la réforme de la santé de Barack Obama, Nicolas Sarkozy sacrifie l’avenir de la population au profit de l’immédiateté financière. En effet, dans le nouveau plan du ministère de la santé publique, les inspecteurs de Santé Publique sont condamnés, tout comme les autres branches, à perdre leurs membres. Pourtant, même à ce jour, leurs effectifs sont bien trop bas pour assurer une réelle vigilance et une bonne politique de prévention sur le territoire. Ils ne sont actuellement que 200 Pharmaciens Inspecteurs de Santé Publique (SPHISP), dont 134 seulement dans les ARS pour 34 000 établissements de santé, 428 Médecins Inspecteurs de Santé Publique (SMISP), 894 Vétérinaires Inspecteurs de Santé Publique pour assurer une veille sanitaire (SNISPV).

En matière de santé publique, une bonne politique de prévention ne peut se réaliser dans l’urgence et il faut croire que dans le pays de Louis Pasteur, père de la microbiologie, le gouvernement actuel semble faire abstraction du danger d’émergence virale ou microbienne d’origine animale. « C’est la capacité de l’Etat à maîtriser le dispositif de surveillance des maladies animales qui est en danger. Or, il y a un lien étroit entre santé animale et santé publique : 75% des maladies émergentes sont issues des animaux. Pour assurer la détection rapide et la prévention de ces risques sanitaires, il faut une approche globale basée sur le principe « One World, One Health » qui signifie qu’il y a une seule santé pour l’homme et les animaux » a commenté Benoit ASSEMAT, Président du SNISPV, le 10 mai 2010.

Autrement dit, le rôle de chacune de ces professions :

  • lutter et organiser la réponse aux crises sanitaires majeures (comme l’épidémie d’ESB, les risques pandémiques, la vaccination contre des maladies graves [méningite])
  • organiser le contrôle des installations sanitaires (radiothérapie, préparation des chimiothérapies, mais aussi les abattoirs, les centres de distribution d’eau potable, les circuits du médicament)
  • organiser la surveillance des maladies émergentes, mais aussi des maladies contagieuses « classiques » comme la rougeole aujourd’hui ?

ne peut plus être assuré que dans les circonstances de l’urgence.

« Nous ne pouvons plus nous mobiliser que pour intervenir sur les accidents et non plus prévenir , a ajouté Claude ROLS porte parole du SPHISP, publique alors que nous devrions lutter contre les contrefaçons de médicaments, le dopage des sportifs avec des produits dangereux ou même les produits phyto sanitaires dangereux importés par millions. »

Face à l’obligation imposée par Nicolas Sarkozy, d’un retour à l’équilibre budgétaire en 2012, le système de santé condamné à l’économie ne pourra plus assurer ni prévention, ni qualité des soins avec pour conséquence des incidents dramatique pour la population. « Il faut en appeler à l’ensemble de l’opinion pour qu’elle comprenne que les accidents thérapeutiques comme celui de Saint Vincent de Paul à Paris ou l’affaire d’Epinal sur la radiothérapie, les catastrophes comme la tempête Xynthia sur une plus large échelle, ou même les multiples accidents de la chaine alimentaire – et pas seulement dans les cantines ou maisons de retraite –arrivent à tout moment et nécessitent des actions immédiates. Nous agissons en permanence comme des SAMU de la Santé Publique » a ajouté Béatrice Broche, porte parole du SMISP.

Ce ne sont pas les nouvelles organisations engendrées par la naissance des ARS qui vont permettre de lutter contre ces carences, bien au contraire. Les ARS ayant des priorités multiples il n’est pas certain qu’elles donnent à ces missions de prévention, ni même aux fonctions régaliennes qui leur sont confiées en relation avec les pouvoirs des Préfets des moyens à la hauteur des enjeux. Elles sont autonomes, très attendues sur le champ de l’organisation des soins et de la maitrise des dépenses de santé. Il y a fort à craindre qu’elles ne mettent pas en place de pôles de contrôle forts, et ne confortent pas, voire réduisent, les moyens des services de santé publique et de sécurité sanitaire, soulignent les syndicalistes.

Plus surprenant encore, les trois syndicats demandent aux pouvoirs publics de « réaliser » que la France est le dernier pays d’Europe en termes d’effectifs de médecins, pharmaciens et vétérinaires de santé publique. Ils en appellent à l’opinion publique qui ne manquera pas de demander des comptes à la prochaine catastrophe écologique, épidémie ou accident mortel dans le contexte d’une insuffisance, voire d’une absence totale de contrôle préventif.


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  • Marie-Thérèse • 05/07/2010 - 21:29

    qui connai^t la véritable histoire de Pasteur n’est pas étonné de ce qui se passe aujourd’hui

    Hyppocrate revient ils sont devenus fous

    Répondre à ce message

  • petite souris • 03/07/2010 - 11:43

    Nous ne pouvons plus nous mobiliser que pour intervenir sur les accidents et non plus prévenir , a ajouté Claude ROLS porte parole du SPHISP, publique alors que nous devrions lutter contre les contrefaçons de médicaments, le dopage des sportifs avec des produits dangereux ou même les produits phyto sanitaires dangereux importés par millions

    Ce qui tendrait à démontrer :

    * qu’il ne faut pas lutter contre les contrefaçons de médicaments ... pour ne pas "pénaliser" les groupes pharmaceutiques amis ?

    * que le dopage des sportifs avec des produits dangereux "favoriserait" le spectacle à la TV et les retombées financières pour les petits copains ?

    * que la lutte contre les produits phyto sanitaires dangereux importés par millions n’est pas utile pour la santé des français mais financièrement rentable pour certaines multinationales

    enfin je ne suis qu’une mauvaise langue de petite souris
    et que Sarkozy a encore de la chance si l’on croit le dicton
    Quand il pleut à la Saint-Barnabé,
    la vendange coule jusqu’au panier

    et cela ça énerve grave !!!!!!!!!!!!!

    Répondre à ce message

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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

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Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

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Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

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S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

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Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

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Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

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