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Attentats du 11 septembre : beaucoup de questions sans réponse

La rédaction
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Le Prince Charles avec le Prince Bandar d’Arabie Saoudite

Au cours de discussions avec divers pilotes et experts de la sécurité à propos des attentats meurtriers du 11 septembre, les questions suivantes ont été soulevées :

1) Comment se fait-il qu’une opération de cette envergure et de ce degré de sophistication, impliquant une centaine de personnes, n’ait pas été repérée ? S’agit-il d’une énorme « défaillance du renseignement » ou ces manquements ont-ils été organisés ?

2) Comment les pirates de l’air ont-ils réussi à neutraliser l’ensemble du personnel de bord sans qu’un seul pilote ait pu taper dans le transpondeur le code à quatre chiffres ou même dire quelques mots à la radio pour informer l’Agence fédérale de l’aviation (FAA) du détournement ? Si l’on admet que les pirates aient pu y parvenir dans un cas ou deux, il est surprenant, voire inconcevable, qu’ils aient réussi dans les quatre cas.

On peut se demander si les pirates de l’air n’ont pas dès le départ pris le contrôle des commandes des avions. Dans ce cas, les pirates de l’air étaient au courant des procédures utilisées par l’équipage de bord, qui sont précises et compliquées, celles-ci étant en outre différentes selon les lignes aériennes. De nombreux pilotes maintiennent qu’un terroriste ayant eu une formation minimum aurait pu conduire ces manoeuvres. Néanmoins, quelles sont les chances d’un tel succès pour quatre amateurs ? L’ancien commandant de l’Armée de l’air israélienne, le général de division Eiten Ben Eliahu, a déclaré à l’occasion d’une interview à la radio israélienne qu’il pensait que les pilotes avaient sans doute reçu une formation américaine. Par ailleurs, le fait que les attaques devaient se produire par temps clair signifie que plusieurs dates ont dû être prévues pour l’opération, ce qui ajoute un autre niveau de complexité.

3) Comment se fait-il qu’aucune procédure d’urgence n’ait fonctionné ? Plusieurs pilotes ont soulevé ce point, tout comme le journaliste spécialiste des questions militaires au quotidien israélien Ha’aretz dans un article récent.

Les quatre avions ont tous emprunté une route très différente par rapport à leur plan de vol. Selon les procédures de la FAA, dès que l’on s’aperçoit qu’un avion est dérouté du couloir qui lui a été assigné, l’Agence tente immédiatement de contacter les pilotes. Si elle n’y parvient pas, l’alerte est déclenchée et l’ensemble de l’espace aérien dans la région est mis sous surveillance. Entre-temps, on prend des mesures pour déterminer si l’avion a été détourné ou s’il a des problèmes mécaniques. A cause de l’importance du facteur temps, ces procédures d’urgence sont très bien définies et rodées de façon à pouvoir être mises en oeuvre le plus rapidement possible. Dans certains cas, notamment de détournement, on fait systématiquement appel aux ressources militaires américaines.

On dit que les transpondeurs des avions ont été désactivés, action qui aurait dû suffire en soi à déclencher les procédures d’urgence. Et même avec le transpondeur coupé, l’avion ne disparaît pas des radars qui continuent à suivre sa trajectoire. Le vol 11 d’American Airlines et le vol 175 de United Airlines, les deux qui ont percuté le World Trade Center, ont décollé de l’aéroport de Boston respectivement à 7 h 59 et 7 h 58. La première tour a été percutée 46 minutes plus tard et la deuxième 66 minutes plus tard, après un important détour par rapport au plan de vol initial. En situation d’alerte, c’est un laps de temps considérable.

Pour ce qui est de l’attaque contre le Pentagone, les faits apparaissent encore plus surprenants. Le vol 77 d’American Airlines est parti de l’aéroport Dulles de Washington en direction de Los Angeles. Il s’est dirigé vers l’ouest pendant 40 minutes avant de faire demi-tour pour retourner sur Washington, frappant le Pentagone 40 minutes plus tard, à 9 h 40.

Quant au quatrième, le vol 93 d’United Airlines, il a décollé de l’aéroport de Newark (New Jersey), en direction de San Francisco, a fait demi-tour au-dessus de Cleveland (Ohio) et s’est écrasé en Pennsylvanie.

La séquence exacte des événements pendant ces deux heures n’a toujours pas été rendue publique, malgré certaines fuites dans la presse. Autre sujet sensible, le rôle de la NORAD (North American Aerospace Defense Command), qui est chargée d’assurer la défense de l’espace aérien des Etats-Unis et du Canada contre des attaques de missiles, d’avions ou de véhicules aérospatiaux. Elle dispose de ses propres radars militaires, systèmes SAM, chasseurs F-15 et F-16 ainsi que de chasseurs canadiens CF-18.

Bien que les responsables de la NORAD disent ne pas avoir eu le temps de réagir, cela semble impossible. Dans les régions de vol en question, il y a de nombreuses bases aériennes pouvant déployer des chasseurs et s’approcher en trois minutes d’un avion ciblé. C’est encore plus le cas autour de Washington, où se trouve la célèbre base aérienne Langley, proche du siège de la CIA où sont stationnés des F-15, les meilleurs intercepteurs au monde. Si une procédure d’alerte avait été activée dans les quatre cas, on aurait décidé de l’éventuel déploiement d’avions militaires, ne serait-ce que pour assurer la sécurité aérienne.

Dans le cas de l’appareil qui s’est abattu sur le Pentagone, il a volé en direction de la capitale pendant 40 minutes après avoir été détourné, et cela alors que les attentats du World Trade Center étaient déjà connus. Cela laissait bien assez de temps non seulement pour déployer des avions militaires mais aussi pour déclencher les plans d’urgence visant à assurer la sécurité du Président et de la capitale. De même, on aurait eu le temps de décider s’il fallait abattre l’avion ou pas. Cette réponse tardive est si inquiétante que la question a été posée le 13 septembre au chef d’Etat-major des trois armées, le général Richard Myers, lors d’une audition au Sénat. Il a donné une réponse évasive. Ainsi, apparemment, trois procédures d’urgence ont failli - celles de la FAA et de la NORAD et les plans d’urgence pour assurer la sécurité du Président.

On ne saurait expliquer ces échecs par la confusion produite par une attaque inattendue mais plutôt par un sabotage à l’intérieur du système, dans le cadre d’une attaque coordonnée contre les Etats-Unis.

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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

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La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

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C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

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Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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