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Benghazigate : les nuages de tempête s’épaississent au-dessus de la Maison Blanche

La rédaction

Indépendamment de l’aspect de série B que prend l’affaire Petraeus/Broadwell en raison de la divulgation d’une seconde enquête sur un échange de nombreux courriels entre un autre général, John Allen, et une autre femme, la menace d’un nouveau Watergate s’épaissit toujours davantage au-dessus de la Maison Blanche et Obama.

Les comparaisons avec l’affaire du Watergate font florilège. Plusieurs sénateurs ont appelé à la mise en place d’une commission parlementaire spéciale pour enquêter non pas sur l’affaire Petraeus, mais sur les circonstances exactes de l’attaque du 11 septembre contre le consulat américain de Benghazi qui a coûté la vie à quatre Américain dont l’ambassadeur Stevens.

Dans une entrevue sur la chaîne télé CBS mardi, le sénateur républicain Lindsey Graham a déclaré : « Je suggérerais que nous mettons sur pied un comité conjoint de membres de la chambre et du sénat pour enquêter ensemble, plutôt que d’avoir trois comités se dispersant dans trois directions différentes, de manière à ce que nous puissions aller au fond de cette affaire, comme nous l’avons fait pour l’affaire du Watergate et celle d’Iran/Contra. Je pense qu’il serait avisé que le Congrès mette ses ressources en commun. »

Les sénateurs John McCain et Kelly Ayotte ont introduit une résolution dans ce sens. Le sénateur Graham a loué les efforts de la sénatrice Dianne Feinstein, une démocrate, pour ses efforts à la tête du Comité du Sénat pour les questions de renseignement, mais a insisté sur l’importance de créer un comité spécial conjoint comme ceux qui ont été créés dans les affaires du Watergate et de l’Iran/Contra. Le sénateur McCain a remarqué que si dans les deux premiers cas il n’y avait pas eu mort d’homme, quatre américains ont été assassinés à Benghazi.

Tout ceci a provoqué l’ire du Président Obama qui, lors de sa première conférence de presse en 8 mois, a défendu avec hystérie l’Ambassadrice aux Nations Unies Susan Rice contre les nombreuses critiques en raison de ses mensonges sur l’attaque de Benghazi. Rice avait affirmé le 16 septembre à la télévision que les attaques n’étaient que le résultat de manifestations de protestation contre un film anti-islam, et qu’il n’y avait aucune raison de prévoir que de telles attaques auraient pu avoir lieu à Benghazi.

Obama a affirmé avoir fourni « tous les documents que nous avons » à propos des attaques, une affirmation qui risque de revenir le hanter lorsque les éléments sortiront au cours des enquêtes à venir.

Lorsqu’un journaliste de la chaîne généraliste ABC lui a demandé ce qu’il pensait de l’appel des sénateurs Graham et McCain quelques heures plus tôt pour la création d’un comité spécial au Sénat, ainsi que de leur volonté de bloquer la nomination de Rice au poste de secrétaire d’Etat pour remplacer Hillary Clinton, Obama a perdu son self-contrôle. Il a fait une éloge dithyrambique de l’ambassadrice, de son « travail exemplaire » et a déclaré, pour la première fois, que c’était « sa Maison Blanche » qui avait demandé à Rice de faire ces entrevues à la télé ! Donc, si les sénateurs McCain et Graham « veulent s’en prendre à quelqu’un, il devront s’en prendre à moi ! »

Plus tard dans la journée, Graham a répondu : « Mr le Président, n’imaginez pas un seul instant que je ne vous tiens pas comme ultime responsable pour Benghazi. Je pense que vous avez failli à votre tâche comme Commandant-en-chef avant, pendant et après l’attaque. »

Pour sa part, la sénatrice Dianne Feinstein, à la tête du Comité du Sénat pour les questions de renseignement, a annoncé que le général Petraeus s’était porté volontaire pour témoigner aux auditions portant sur Benghazi, qui doivent se tenir à huis-clos aujourd’hui. Selon les dernières informations, il témoignera ce vendredi.

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  • petite souris • 17/11/2012 - 16:51

    ...........Sombre Maison Blanche !!!
    ou bien
    ..... la Maison Blanche sombre ?????????????

    Répondre à ce message

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La City et Wall-Street fomentent la guerre pour éviter la refonte des institutions financières. Il nous faut changer la donne afin d’empêcher que la situation dégénère en catastrophe nucléaire.

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Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
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- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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