X Bienvenue,

À compter de juin 2018, notre site devient semi-payant.
Écrit et élaboré par nos militants, il reste en grande partie en accès libre, en particulier les prises de position du parti et de son président Jacques Cheminade. C’est notre chronique du jour, « Le monde en devenir », ainsi qu’un certain nombre de dossiers de fond, qui sont dorénavant payants.
Permettre le travail de recherche d’informations et garantir un contenu de qualité suppose évidemment de les rémunérer. Nous faisons le pari de votre curiosité envers des idées novatrices qui répondent aux défis de l’époque.

Découvrir les abonnements

Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

AccueilActualité

Centenaire de la Réserve fédérale, un siècle d’escroquerie monétariste

JPEG - 37.4 ko

Cette année marque le centenaire de la Réserve fédérale américaine, un syndic de banques privées créé en 1913 faisant office de banque centrale américaine.

Depuis le refus en 1836 du Président Andrew Jackson de renouveler le mandat de la Banque des Etats-Unis (connue comme la deuxième Banque nationale crée par James Madison vingt ans plus tôt), les flux de liquidités et de crédit variaient exclusivement en fonction du bon vouloir des grandes banques américaines installées à New York. Cette réalité faisait qu’en pratique, la stabilité de tout le système financier des Etats-Unis dépendait de quelques gros banquiers qui faisaient la loi et s’érigeaient le moment venu en liquidateurs ou en sauveurs de leurs amis, adversaires ou concurrents.

De toute évidence, ce système connaissait ses limites. Ainsi, au tournant du siècle, deux grandes crises bancaires frappèrent les Etats-Unis. La première, en 1893, provoqua une chute de 50% du marché des actions. L’homme qui sauva le système s’appelait John Pierpont Morgan, si conquérant qu’on le surnommait le Napoléon de Wall Street. Pour faire tenir l’édifice, c’est lui qui vint à la rescousse du Trésor américain en convaincant ses partenaires européens d’acheter pour 65 millions de dollars de bons du Trésor américain qu’ils payeront en or. Au passage, en manipulant légèrement les cours, il se fit une petite fortune, mais bon, on lui pardonna puisqu’il sauva la maison.

Rebelote en 1907, lorsque éclate la fameuse « panique bancaire de 1907 », elle aussi terrible. Selon certains, c’est JP Morgan lui-même qui l’aurait orchestrée afin de ruiner quelques concurrents et d’apparaître une fois de plus comme le grand sauveur.

En tout cas, la rumeur court que la troisième institution financière de New York, la Nickerbocker Trust Cie, était insolvable. Résultat, la panique. Toutes les banques retirent leurs avoirs et ne prêtent plus rien à personne, provoquant l’asphyxie du système.

Arrive alors JP Morgan. D’après Jean-Marc Daniel, professeur à l’ESCP Europe, « il demande aux prêtres de la ville, toutes confessions confondues, de prêcher que le retrait de l’argent des banques heurte la volonté divine. Il enferme à clé dans sa bibliothèque les principaux banquiers de la place jusqu’à ce qu’ils se mettent d’accord sur les modalités de sortie de crise ». Pour la résoudre, JP Morgan exige la liquidation de ce concurrent encombrant tout en prêtant à tous ceux à court de liquidités. Le tour est joué et la confiance revient.

PNG - 354.8 ko
Caricature parue dans PUCK en 1910 disant : "Une banque centrale ? Pourquoi oncle Sam devrait s’en créer une, alors qu’oncle Morgan fait déjà le boulot ?"

Mais la ficelle était un peu grosse et les perdants ne veulent pas en rester là. Ils soulignent alors que JP Morgan sauve peut être le système mais s’érige en prêteur de dernier ressort, c’est-à-dire devient un Etat dans l’Etat.

Inquiet de cette situation, le Congrès vote alors, en mai 1908, la Loi Aldrich-Vreeland, qui met sur pied une Commission monétaire nationale chargée d’enquêter sur les origines de la crise financière et de formuler des propositions pour réguler le système bancaire.

La Commission était dirigée par le sénateur républicain Nelson Aldrich, qui, au lieu de ressusciter le modèle de banque nationale d’Alexandre Hamilton, se rend en Europe pour y étudier les banques nationales monétaristes. Aldrich constate que grâce aux banques centrales, notamment la Banque d’Angleterre, les Etats pouvaient en cas de besoin arroser leurs banques en faisant tourner la planche à billets, chose hors du champ d’action de l’Etat américain de l’époque.

La conviction que l’économie américaine était vulnérable sans banque nationale n’était pas nouvelle. Dès 1903, Paul Warburg avait esquissé pour les Etats-Unis le projet d’une banque centrale à l’européenne. Quelques mois avant la panique de 1907, le banquier Jacob Schiff de la banque Kuhn, Loeb & Cie, avait averti, lors d’un discours devant la Chambre de commerce, que « sans une banque centrale capable de maîtriser les flux financiers, ce pays va subir la plus grande panique financière de son existence ».

JP Morgan, qui sent le vent venir et qui craignait comme la peste que les Etats-Unis puissent abandonner le monétarisme en revenant à une politique de crédit productif public grâce à une véritable banque nationale dans la tradition d’Alexander Hamilton, décide alors de devancer les événements.

JPEG - 69.4 ko
La Réserve fédérale a été conçu en 1910, lors d’une réunion secrète de banquiers et de législateurs au Jekyll Club Island, une résidence secondaire de JP Morgan.

Ainsi, en 1910, il prête l’une de ses multiples résidences secondaires, le Jekyll Island Club, situé sur une île dans l’Océan atlantique devant les côtes de la Géorgie, pour y réunir les banquiers les plus prestigieux des Etats-Unis. A eux d’imaginer les contours d’une nouvelle banque « nationale ».

JP Morgan prend bien soin de ne pas s’y montrer. A part le sénateur Nelson Aldrich, beau-père de John D. Rockefeller, se retrouvent au Jekyll Island Club : A.P. Andrew (sous-directeur du Trésor américain) ; Paul Warburg (comme représentant de Kuhn, Loeb & Cie), Frank A. Vanderlip (National City Bank of New York), Charles D. Norton, (président de la First National Bank of New York dominée par Morgan), Henry P. Davison (partenaire senior de JP Morgan), et Benjamin Strong (représentant officiel de JP Morgan & Cie). L’équipe accouche des grandes lignes d’une « Banque nationale de Réserve ».

Ce n’est que le 11 janvier 1911 que la Commission monétaire nationale rend son rapport. Suivent alors deux ans de débats houleux au Congrès pour aboutir, le 23 décembre 1913, à l’adoption du Federal Reserve Act, promulgué le jour même par le Président Woodrow Wilson. La loi prévoit la création par région de douze « Banques fédérales de réserve » privées, appartenant chacune à des banques privées et hors du contrôle de l’Etat fédéral, du pain béni pour les spéculateurs.

Wilson est très pressé, car il craint que depuis le décès de JP Morgan six mois auparavant (31 mars 1913), une nouvelle crise puisse balayer tout le système et qu’il faille donc créer une institution capable de le remplacer sans trop attirer l’ire du peuple.

Notez que Wilson admirait sans limite JP Morgan. Après la panique de 1907, il avait déclaré :

Toute ce désordre aurait pu être évité si on nommait un comité de six ou sept personnes douées d’un esprit civique comme JP Morgan pour gérer les affaires de ce pays.

John Steel Gordon, dans Empire of Wealth, estime qu’à l’époque on pensait que :

Un homme de la stature et la probité d’un JP Morgan pourrait prévenir des calamités financières à l’avenir, mais il n’existait aucune garantie qu’un tel homme puisse être disponible.

Pour le remplacer, et en attendant que son fils, Jack Pierpont Morgan, puisse reprendre le flambeau, on créa donc la Fed.

Aujourd’hui, dans un court récit de son histoire, The History of JP Morgan Chase, la banque affirme sans fausse modestie que :

La Réserve fédérale assuma le rôle de banque centrale que J.P. Morgan assuma de façon informelle depuis des années.

Le premier patron de la Fed était un ami proche du Président Wilson, mais Benjamin Strong, l’agent que JP Morgan avait envoyé à Jekill Island avant de devenir lui-même patron de la Fed en 1914, fut immédiatement nommé à la tête de la Réserve Fédérale de New York, la banque régionale la plus puissante du système de la Fed et disposant d’un siège permanent dans son Comité fédéral de l’Open market, l’outil principal de la politique monétaire américaine.

Le même Benjamin Strong figure sur une photo accrochée aujourd’hui dans le bureau de Ben Bernanke, l’actuel patron de la Fed. En 1927, date de la photo, Strong recevait à la Fed trois hauts responsables des banques centrales : Montagu Norman (banque d’Angleterre), son ami Hjalmar Schacht (Président de la Reichsbank et futur ministre des Finances d’Adolf Hitler) et Charles Rist (Banque de France). Dans son autobiographie, Schacht, qui passa quatre mois en 1929 à négocier le Plan Young avec Jack Pierpont Morgan Jr. à Paris et qui revendiquait la paternité de la BRI, disait de son interlocuteur : « En dépit de sa gentillesse et de son charme, il n’a jamais atteint la grandeur de son père ».

Ensemble, les quatre personnalités sur la photo seront à l’origine de la Banque des règlements internationaux (BRI) de Bâle, dont le Président sera Gates White McGarrah fraîchement démissionné de sa position de président de la Fed.

Notons qu’à l’instar de la Fed, la BRI est une banque privée dont les actionnaires seront des banques privées et des banques centrales « indépendantes », c’est-à-dire sous contrôle des banques d’affaires privées.

Ensemble, loin du contrôle parlementaire, et profitant d’un pouvoir conjugué et d’une immunité juridictionnelle sans équivalent, ils gèrent le système monétariste mondial.

Leurs outils ? La soumission volontaire des Etats, la mémoire courte de nos concitoyens, l’exclusivité de la planche à billets, l’austérité, le renflouement des banques en difficulté avec l’argent du contribuable et maintenant la « résolution bancaire », permettant, sur le modèle de ce qui vient d’être fait à Chypre, via le bail-in, la confiscation des dépôts.

On peut leur faire confiance qu’ils ne toléreront jamais que les vraies banques nationales et le crédit productif public puissent faire leur retour ! A nous donc de faire en sorte qu’ils n’auront pas le dernier mot !

Voir le commentaire

  • petite souris • 23/06/2013 - 20:04

    Très intéressant en effet !
    Donc la FED est une banque privée !
    Tout comme la Banque de France créée sous Napoléon par des banquiers privés !
    ............tous ces gens d’en haut gouvernants, médias, et experts se sont bien gardés de nous en informer !!!!!

    Répondre à ce message

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Cet article vous parle ? Rejoignez-nous !

La City et Wall-Street fomentent la guerre pour éviter la refonte des institutions financières. Il nous faut changer la donne afin d’empêcher que la situation dégénère en catastrophe nucléaire.

En savoir plus

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard