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Élections anticipées en Israël : des surprises en vue pour Netanyahou ?

La Knesset s’est réunie le premier jour de sa session d’hiver, seulement pour voter sa propre dissolution et organiser de nouvelles élections pour le 22 janvier 2013.

Incapable de faire voter le budget 2013, Netanyahou a été à l’origine de cette décision dans une tentative d’obtenir un mandat encore plus fort pour son scénario de frappes contre l’Iran.

Prenant la parole en début de séance, Netanyahou a été clair sur le fait que l’Iran est au cœur de sa manœuvre : « Ceux qui minimisent la menace nucléaire que constitue l’Iran contre Israël, ne méritent pas d’être présidents d’Israël, même pendant un jour. Aujourd’hui nous avons la capacité d’agir contre l’Iran et ses proches, capacité dont nous ne disposions pas dans le passé. »

Bien que Netanyahou soit obsédé par l’Iran, pour d’autres en Israël c’est la crise, la misère et les inégalités croissantes qui sont les questions-clé. Même le porte-parole de la Knesset, Reuven Rivlin, membre lui aussi du Likoud, s’est permis de contredire Netanyahou : « Si la Knesset organise de nouvelles élections, c’est parce qu’elle a été incapable de légiférer sur les questions capitales liées d’abord et avant tout au débat socio-économique dans l’Etat d’Israël. »

Si des sondages initiaux ont permis de croire que Netanyahou emporterait facilement les élections, il apparaît désormais que ceci ne serait pas nécessairement le cas. « Gagner les élections », en Israël veut dire obtenir 20 à 30 des 120 sièges de la Knesset ; le véritable gagnant est celui qui peut former un gouvernement à partir des six ou sept partis qui rentreront à la Knesset.

D’autres jokers sont apparus aujourd’hui. Le premier pourrait être Aryeh Deri, qui a repris la direction du parti Shas. Sous la direction d’Eli Yishai, ce parti a été loyal à Netanyahou. Mais lorsqu’il a dirigé ce parti au début des années 1990, Deri l’a fait entrer au gouvernement du Premier ministre Yitshak Rabin, où il a apporté son soutien aux accords de Paix d’Oslo. Deri avait quitté la tête du parti à la fin des années 90, quand il avait été condamné pour corruption. Le quotidien Yedioth Ahronoth a mis Netanyahou en garde : « Les changements à la direction du Shas pourraient avoir un impact sur la carte politique et sur les chances de l’actuel Premier ministre d’être appelé à former le prochain gouvernement de coalition ». Le retour de Deri pourrait « changer dramatiquement la donne », a-t-il dit.

Selon le quotidien, Deri est considéré comme bien moins « à l’extrême-droite » que Yishai, ayant de bonnes relations avec un certain nombre de politiciens à gauche et n’ayant pas de bonnes relations, à contrario, avec Netanyahou. « L’une des conséquences du retour de Deri au Shas est que le parti pourrait jouer le rôle de pivot entre la gauche et la droite après les élections. »

Le deuxième joker est le nouveau parti Yesh Atid (Il y a un future) qui vient d’être formé par Yair Lapid, un ancien journaliste et présentateur de télévision très connu. Au cours des élections récentes, des partis nouveaux ont attiré pas moins de 10% des voix. Très intéressantes sont les personnalités que Lapid a pu aligner autour de lui, y compris Jacob Perry, un ancien du Shin Beth qui a été très critique des plans de guerre fous de Netanyahou contre l’Iran. Un autre est Moshe Kaplinsky, ancien chef d’état-major adjoint des forces israéliennes de défense, dont la position sur le problème iranien n’est pas cependant connue. Une troisième personnalité qui serait en négociations pour rejoindre le Yesh Atid est Itzik Shmuly, président de l’Union nationale d’étudiants israéliens et dirigeant du mouvement social contestataire de l’été dernier.

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  • Eric • 18/10/2012 - 20:34

    Il faut détruire tous les partis politiques car ils se dressent entre le peuple et l’exercice de sa souveraineté. L’outil par excellence pour détruire les partis politiques est bien sûr le principe du tirage au sort, l’antithèse du principe de l’élection.
    Etant donné que les députés sont quasiment tous des oligarques incompétents, ce n’est évidemment pas parmi eux qu’auront lieu les futurs tirages au sort.
    Israël n’est pas une démocratie, mais, comme toutes les soi-disant démocraties du monde, un gouvernement prétendument représentatif. La démocratie est directe ou elle n’est pas.
    Extrait du "Contrat social" (livre III, chapitre XV) de Jean-Jacques Rousseau : « La souveraineté ne peut être représentée, par la même raison qu’elle ne peut être aliénée ; elle consiste essentiellement dans la volonté générale et la volonté ne se représente point : elle est la même, ou elle est autre ; il n’y a point de milieu. Les députés du peuple ne sont donc ni ne peuvent être ses représentants, ils ne sont que ses commissaires ; ils ne peuvent rien conclure définitivement. Toute loi que le peuple en personne n’a pas ratifié est nulle ; ce n’est point une loi. Le peuple anglais pense être libre, il se trompe fort ; il ne l’est que durant l’élection des membres du parlement : sitôt qu’ils sont élus, il est esclave, il n’est rien. Dans les courts moments de sa liberté, l’usage qu’il en fait mérite bien qu’il la perde. »

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La City et Wall-Street fomentent la guerre pour éviter la refonte des institutions financières. Il nous faut changer la donne afin d’empêcher que la situation dégénère en catastrophe nucléaire.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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