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Emmanuel Macron souhaite-t-il la mort des pôles de compétitivité ?

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Ce n’était pas son idée. Pourtant cela marche assez bien et fait partie de la France qui se bat, qui progresse et qui irrigue nos territoires d’emplois et d’innovations : les « pôles de compétitivité ».

Imaginé et lancé au début des années 2000 dans le cadre de la mise en œuvre d’une nouvelle politique industrielle, ce dispositif offre des subventions publiques et un régime fiscal particulier à un ensemble d’activités regroupées, chargé de rendre l’économie plus compétitive, créer des emplois, rapprocher la recherche privée et publique et développer certaines zones en difficulté, tout en luttant contre les délocalisations.

Les pôles de compétitivité concernent la plupart des secteurs d’activité : des domaines technologiques en émergence (nanotechnologies, biotechnologies, robotique, informatique, écotechnologies, etc.) ou plus matures (automobile, nucléaire, aéronautique, bois, textile, chimie, plastique, métallurgie, etc.).

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Comment ça marche ?

D’après un connaisseur :

Le pôle détecte les projets innovants déjà émergents ou potentiels, anime le secteur, encourage, informe, fournit une assistance, réunit les compétences et coordonne les échanges entre les acteurs ; puis, le cas échéant, il propose le projet à un comité de labellisation indépendant qu’il a constitué. Un projet labellisé peut être considéré comme prometteur et le label facilite l’ouverture aux financements. Les pôles sont notamment évalués au nombre de projets labellisés. Les entreprises adhèrent librement au pôle.

Lors d’un entretien avec La Tribune, Jean-Luc Beylat, le président de l’Association française des pôles de compétitivité (AFPC) avait résumé leur succès : « depuis 2009 les pôles de compétitivité ont fédéré 9000 PME, soit plus de 50 % des entreprises innovantes françaises (…) et 100 % des structures publiques de recherche. »

En 2011, un pôle comprenait en moyenne 187 membres (dont 108 PME, 16 ETI, 13 grandes entreprises et 31 organismes de recherche et formation). Et de 2005 à 2013, c’est 1313 projets collaboratifs de R&D qui ont bénéficié d’un financement public de 2,37 Md€ dont plus de 1,45 Md€ par l’État, dans le cadre du fonds unique interministériel (FUI). Ces projets représentent près de 6 Mds€ de dépenses de R&D et impliquent près de 15 000 chercheurs.

Jusqu’ici, le rôle de la puissance publique a été déterminant, car aussi bien au niveau national que régional, l’État et les régions accompagnent le développement des pôles :

  • en octroyant via les appels à projets du fonds unique interministériel et du programme d’investissements d’avenir, des aides financières aux meilleurs projets collaboratifs publics privés de R&D à l’échelle nationale ;
  • en accordant des prêts aux PME ou ETI membres des pôles voulant passer aux phases d’industrialisation et de commercialisation des résultats d’un projet collaboratif de R&D. Ce prêt pour l’industrialisation de projets des pôles (PIPC) est financé par le programme des investissements d’avenir (anciennement connu comme « le grand emprunt ») ;
  • en aidant les pôles et leurs entreprises à identifier les meilleurs partenaires internationaux et à nouer avec eux des partenariats technologiques centrés sur la création de valeur ;
  • en soutenant les structures de gouvernance des pôles, aux côtés des entreprises. Ce soutien permet la mise en place d’actions collectives thématiques, initiées par les pôles, dans des domaines très divers et impliquant des entreprises du pôle, notamment les PME, afin de favoriser l’innovation et d’améliorer leur compétitivité ;
  • en impliquant divers partenaires dans cette politique : l’Agence nationale de la recherche (ANR), Bpifrance, l’ADEME, la Caisse des dépôts et consignations (CDC), Ubifrance.

Instituts de recherche technologique (IRT)

En 2010, les pôles de compétitivité ont été épaulé par la création des Instituts de recherche technologique (IRT), véritables « campus d’innovation ». Il s’agit d’instituts thématiques interdisciplinaires « rassemblant les compétences de l’industrie et de la recherche publique dans une logique de co-investissement public-privé et de collaboration étroite entre tous les acteurs », permettant de « renforcer les écosystèmes constitués par les pôles de compétitivité ».

Les 8 Instituts de recherche technologique (IRT) existants actuellement sont à :

  • GRENOBLE : l’Institut Nanoelec (nanoélectronique, technologies d’intégration tridimensionelle des circuits intégrés, ainsi que la photonique sur silicium) adossé au pôle de compétitivité Minalogic (Rhône Alpes) ;
  • METZ, MONTBELIARD, TROYES : l’Institut M2P (Matériaux, Métallurgie et Procédés) et adossé au pôle de compétitivité Materalia (Lorraine) ;
  • VALENCIENNES, VILLENEUVE D’ASQ : l’Institut Railenium (transports ferroviaires) adossé au pôle de compétitivité i-Trans (Lille Nord de France) ;
  • NANTES : l’Institut Jules Verne (modélisation, simulation, robotique, cobotique, procédés composites et métalliques, réalité augmentée) adossé au pôle de compétitivité EMC2 (Pays de la Loire) ;
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Gagnant/gagnant

Comme on le voit, on est à mille lieux du néolibéralisme débridé qui veut bannir tout rôle de l’État et qui postule à tort que seuls les rapports de force et la mise en concurrence brutale des uns avec les autres peut susciter l’effort et susciter l’innovation.

Sur le terrain, c’est visiblement le contraire qui donne des bons résultats. Car la structure pôle de compétitivité s’organise autour de la notion d’accompagnement. L’entreprise innovante n’a en effet pas besoin d’apprendre ce qu’est l’innovation mais de le découvrir concrètement et sur un chemin semé d’embûches. Les pôles permettent cet accompagnement et cette assistance « sur mesure ». Un des points les plus positifs concerne les réseaux : on est ici face à un moyen privilégié de décloisonnement du tissu économique : public/privé, recherche/affaires, et l’effet filière est très présent : les coopérations verticales sont largement favorisées.

Ainsi, au lieu de s’isoler en s’enfermant dans une stratégie basée sur le chacun pour soi, les pôles d’excellence, grâce à cet accompagnement et ce décloisonnement, ont permis de favoriser en France le type de coopération gagnant/gagnant que la Chine, aussi bien en rupture avec son passé collectiviste qu’avec le modèle néolibéral occidental, promeut au niveau international avec son projet de Nouvelle route de la soie.

Menace sur le concept

Tout cela marchait visiblement trop bien. Le vendredi 4 mars, lors de la célébration du dixième anniversaire des pôles de compétitivité organisée à Bercy, Emmanuel Macron, leur a donné quatre mois pour se rapprocher de son propre projet de « Nouvelle France industrielle » (NFI).

Lancée le 18 avril 2015, la NFI de Macron entend non pas de découvrir des technologies nouvelles ou de faire émerger des nouvelles filières, mais simplement de doper l’outil industriel existant grâce au numérique afin qu’il rapporte plus et tout de suite. Pour cela la NFI se propose « d’accompagner les entreprises industrielles dans la transformation de leurs modèles d’affaires, de leur organisation, de leurs modes de conception et de commercialisation par le numérique ». On se rappelle l’enthousiasme de Macron pour Uber...

Bon sophiste, Macron, après un saupoudrage d’éloges, a précisé que :

La refonte du système doit permettre aux pôles de compétitivité de s’adapter notamment aux contraintes budgétaires et à la réforme territoriale (loi Notre) qui fait des régions les chefs de file du développement économique.

Et pour mettre la pression, Macron a commandé à des sociétés de conseil privées d’évaluer les « performances » (financières) de chacun des 71 pôles… Cette phase, a-t-il précisé, ne sera pas suivie d’une vague de labellisation ou de « délabellisation » : « On va réorganiser, c’est différent. ». Macron appelle à plus d’autofinancement et veut obliger chaque pôle à s’associer à une des neuf solutions de sa Nouvelle France Industrielle.

Menace sur le financement

Cette démarche intervient alors que la réforme territoriale, qui a élargi le périmètre et les compétences économiques des régions jusqu’alors aux mains des départements, commence tout juste à se mettre en œuvre.

Martial Saddier, le vice-président de la région Auvergne – Rhône-Alpes, délégué aux entreprises, à l’emploi et au développement économique, estime que :

Le problème que nous rencontrons avec la loi Notre est que le volet financier est incomplet. (...) Les départements ne peuvent plus assurer les dépenses car celles-ci ont été transférées aux régions, sans qu’il y ait eu pour autant un transfert des financements.

L’investissement des départements en matière de développement économique a été évalué à 1,6 milliard d’euros, d’après l’Association des régions de France (ARF). Celle-ci évoque 500 millions d’euros, qui devraient alors revenir aux régions afin de pallier le retrait des conseils départementaux.

Par exemple, avant la loi « Notre », le département de la Haute-Savoie finançait à hauteur de 3 millions d’euros le pôle Mont-Blanc industries (usinage de haute-précision, de la mécatronique et des technologies industrielles avancées). « La région Auvergne – Rhône-Alpes ne possède pas les fonds pour investir une telle somme, souligne un élu. La situation est ubuesque, d’un côté, les départements veulent investir mais ne le peuvent pas et, de l’autre, les régions le doivent mais ne le peuvent pas. »

Au-delà du transfert de compétences, le mode de financement des pôles est également en cours de réflexion. Aujourd’hui, il repose sur le FUI pour lequel il y a un cofinancement État-collectivités-entreprises pour des projets de R&D à vocation économique.

Nous restons vigilants sur la façon dont va être maintenu le FUI dans le projet de loi de finances, soulève Jean-Luc Beylat. A ce jour, il est de 85 millions d’euros, il était de 200 millions. Il y a eu une baisse importante du fait des contraintes pesant sur les finances publiques. Cela inquiète les pôles.

En attendant une clarification sur leur financement, certains envisagent des collaborations inter-pôles. Avec Macron aux commandes, cette clarification risque de ne jamais arriver.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

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Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

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