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En défense de la Genèse

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En 2008, Benoit XVI a fait installer des panneaux solaires sur certains bâtiments du Vatican.
Crédit : eglise.catholique.fr

A propos de l’Encyclique du pape François sur l’écologie, Laudato si’

En décembre 1966, le médiéviste américain Lynn Townsend White présente à Washington sa célèbre thèse sur « Les racines historiques de notre crise écologique », devant l’Association américaine pour l’avancement des sciences.

A partir de la révolution industrielle, affirme-t-il, l’homme a considéré la terre comme une ressource consommable. Cependant, cette vision remonte au christianisme.

Le problème, dit White, commence avec le livre de la Genèse (1 :26) :

Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il les créa homme et femme. Dieu les bénit et leur dit : Soyez féconds, multipliez-vous, remplissez la terre et soumettez-la ; et soyez les maîtres des poissons de la mer, des oiseaux du ciel et de tout animal qui se meut sur la terre.

Alors que c’est grâce à cette vision optimiste que l’Homme, en tant que coopérateur de Dieu sur terre, a pu éradiquer les épidémies, verdir les déserts et inventer l’électricité pour éclairer les peuples, pour White il s’agit d’une catastrophe.

Car le christianisme a banalisé l’exploitation des ressources naturelles et la Bible a fait de l’anthropocentrisme la norme, soulignant sans ambiguïté la différence fondamentale entre l’homme (créé à l’image d’un dieu créateur) et les autres créatures, qui lui sont nettement inférieures.

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49 ans avant le pape François, le médiéviste américain et ami d’Aldous Huxley, Lynn Townsend White, estimait qu’il fallait mobiliser Saint François d’Assise pour chasser la matrice de la Genèse du christianisme.

White conclut qu’avec « plus de science et plus de technologie, ne nous sortirons jamais de la crise écologique actuelle tant que nous ne trouvons pas une nouvelle religion ou ne repensons notre religion ancienne ».

L’Homme doit donc abandonner cette attitude arrogante qui le conduit à se servir de la terre pour le moindre caprice. Son modèle est saint François d’Assise, pour lequel rien de ce qui est créé ne peut revendiquer sa supériorité sur les autres. François imagine ainsi une vaste « démocratie » qui, en mettant toutes les créatures sur un pied d’égalité, oblige l’homme à restreindre son règne sur les autres créatures.

La campagne de la Monarchie britannique, qui se sert du prétexte écologique pour imposer une réduction draconienne de la population mondiale, compte bien instrumentaliser les religions pour parvenir à son but.

C’est dans cet objectif que le prince Philip d’Edimbourg organisa en 1986 la « Rencontre interreligieuse d’Assise ». Son fils, le prince Charles, fut converti au culte de la mère-terre (Gaïa) par l’écologue James Lovelock, un des dirigeants de Population Matters (antérieurement Optimum Population Trust), qui prône une décroissance graduelle de la population humaine globale jusqu’à un milliard d’individus !

Dans sa dernière encyclique Laudato si’, le pape François, tout en écartant toute idée d’une réduction de la population mondiale, affiche de fortes affinités avec ce pessimisme antichrétien.

Dans une attaque non avouée sur le livre de la Genèse, en accord avec Lynn White, il écrit : « Nous avons grandi en pensant que nous étions ses propriétaires [de la Terre] et ses dominateurs autorisés à l’exploiter. » Dans l’esprit « démocratique » de saint François d’Assise, version Lynn White, il poursuit :

Tout est lié, et, comme êtres humains, nous sommes tous unis comme des frères et des sœurs dans un merveilleux pèlerinage, entrelacés par l’amour que Dieu porte à chacune de ses créatures et qui nous unit aussi, avec une tendre affection, à frère soleil, à sœur lune, à sœur rivière et à mère terre.

En accord avec la thèse de Lovelock, l’Encyclique affirme que la mère terre « crie en raison des dégâts que nous lui causons par l’utilisation irresponsable et par l’abus des biens que Dieu a déposés en elle ».

Alors que les bases scientifiques font cruellement défaut pour l’affirmer, le Pape endosse ainsi la thèse fumeuse d’une origine humaine du changement climatique, thèse que les ennemis du Pape comptent utiliser pour imposer au monde une réduction démographique que le pontife combat.

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Si le monde est réduit aux seules énergies renouvelables, qui par leur faible densité et leur caractère intermittent permettent de produire beaucoup moins que les combustibles fossiles et le nucléaire, la capacité d’accueil de la Terre se réduira brutalement à un milliard d’êtres humains !

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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

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Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

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S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

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Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

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C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

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