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En finir une fois pour toutes avec le « trop grosses pour faire faillite »

La rédaction

Aux Etats-Unis, deux députés supplémentaires ont ajouté leur voix à la proposition de loi H.R. 129 de Marcy Kaptur pour rétablir la loi Glass-Steagall, Benny Thompson, démocrate du Mississipi et Barbara Lee, démocrate de Californie, ce qui porte le total à 40 signataires.

La bataille pour la séparation bancaire s’est intensifiée à une semaine des vacances parlementaires de Pâques, avec de nombreuses initiatives publiques comme celle de Thomas Hoenig, le vice-président de l’organisme de garantie des dépôts bancaires (FDIC) et ancien président de la Réserve fédérale de Kansas City, qui a multiplié les réunions à travers le pays pour mobiliser la population à cette perspective.

Fisher à déclaré le 28 février au San Francisco Chronicle que les banques sont trop grandes et trop complexes et qu’il y a des signes d’une bulle s’apprêtant de nouveau à éclater. Il a répété ses avertissements sur la chaîne de télévision du New York Times, disant que le système devenait à nouveau incontrôlable et devait être réformé. Il s’est directement attaqué au modèle de banque universelle, notant qu’en 1992 les banques n’étaient pas autorisées à s’engager dans des comportements à très haut risque qui ont été légalisés depuis.

Malgré la légalisation de nombreuses activités risquées, les banques, notamment les cinq mégabanques de Wall Street, se sont de plus en plus enfoncées dans des activités délictuelles, comme l’a montré une série d’enquêtes menées par le Sous-comité d’enquête du Sénat au cours des dernières années.

Après le Rapport des sénateurs Levin et Coburn sur la catastrophe bancaire de 2007-2009, qui a identifié l’abrogation de Glass-Steagall comme la principale cause de la crise, un autre rapport sur les activités de blanchiment criminelles de HSBC a été publié après deux ans d’investigations. Et immédiatement après l’annonce de la dissimulation par JPMorgan l’année dernière de pertes massives sur les marchés dérivés, une autre enquête a été lancée, qui s’est terminée avec une audition devant le Sénat vendredi dernier.

L’ancien inspecteur général du plan de renflouement TARP de 2008, Neil Barofsky, un fervant opposant à la dérégulation bancaire, a envoyé sur twitter à la sortie de l’audience une missive reprise par Huffington Post, où il a rapporté que les dirigeants de JPMorgan ont été forcés d’admettre leur comportement criminel à l’égard des autorités de régulation et de leurs clients, en conciliant les pertes de la banque sur le marché des produits dérivés de Londres.

Un chroniqueur du Wall Street Journal, Tom Dolan, écrivait pour sa part que seul un retour à Glass-Steagall peut fonctionner, dénonçant au passage les règles Volcker comme une plaisanterie, impossibles à appliquer et entièrement inefficaces.

Tout ceci fait suite à la reconnaissance par le ministre de la Justice d’Obama Eric Holder qu’il ne faut pas poursuivre les grosses banques pour leurs actes criminels pour ne pas « nuire à l’économie », une affirmation qui a amené certains députés à considérer l’idée de rendre des poursuites judiciaires obligatoires en cas de blanchiment de l’argent de la drogue.

Lors d’un discours à la Conférence d’action politique conservatrice près de Washington le 16 mars, le Gouverneur de la Réserve fédérale de Dallas Richard Fisher a réitéré son appel à la scission des grandes banques et à limiter la protection offerte par l’Etat aux seules activités commerciales et de dépôt. Il ne s’agit pas ici d’une séparation entière selon le principe de Glass-Steagall, mais les trois points proposés constituent une avancé dans le débat.

Fisher a proposé que le filet de protection de l’Etat (la garantie pour les dépôts et la fenêtre d’escompte de la Réserve fédérale) devrait s’appliquer uniquement aux activités bancaires traditionnelles et non pas aux activités affiliées au sein d’une même holding ou à leur société mère, pour lesquelles le filet de protection n’avait jamais été prévu. Les clients, créditeurs et contreparties non-bancaires affiliées ou les sociétés-mère devaient signer une entente juridiquement contraignante reconnaissant et acceptant qu’il n’existe aucune garantie de l’Etat garantissant la valeur de leurs investissements. De plus, les plus grandes sociétés financières devraient être restructurées de manière à ce que chacune de leurs activités soit sujette à un processus de mise en redressement judiciaire rapide, et dans le cas des entités bancaires proprement dites, qu’elles ne dépassent pas une taille permettant une mise en redressement judiciaire si nécessaire.

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  • christian procquez • 19/03/2013 - 14:45

    Devant cette situation opaque des banques,que les Francais reprennent leurs épargnes avant que Hollande leurs taxes,voir saisissent leurs épargnes.Dans cette période de crise mondiale qui ne fait que commencer,sous la réserve d’une nouvelle explosion financière mondiale.Si les banques ne peuvent rembourser leurs clients,ce que je crois depuis longtemps.Il faudra mettre en place une procèdure collective nationnale de faillite généralisée du système bancaire Francais.Car L’Etat se trouve incapable de couvrir les volumes financiers de ces placements comme le prévoit les textes par ménages.Lui meme étant en faillite,sachant qu’il emprunte chaque jour 250 millions €,pour gaver l’élevage improductif de notre Démocratie.Hollande réveille toi avant que le Peuple monte sur Paris,dans tes Préfectures,et Administrations stériles pour le Peuple.Arrete de fermenter les germes d’une nouvelle révolution.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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