X Bienvenue,

À compter de juin 2018, notre site devient semi-payant.
Écrit et élaboré par nos militants, il reste en grande partie en accès libre, en particulier les prises de position du parti et de son président Jacques Cheminade. C’est notre chronique du jour, « Le monde en devenir », ainsi qu’un certain nombre de dossiers de fond, qui sont dorénavant payants.
Permettre le travail de recherche d’informations et garantir un contenu de qualité suppose évidemment de les rémunérer. Nous faisons le pari de votre curiosité envers des idées novatrices qui répondent aux défis de l’époque.

Découvrir les abonnements

Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

AccueilActualité

ExoMars : pour une feuille de route européenne vers la planète rouge

JPEG - 99.1 ko

L’arrivée récente de Curiosity sur Mars, le quatrième rover à s’y être posé avec succès après Pathfinder (en 1997), Spirit (2004) et Opportunity (2004), ouvre la voie à un programme d’exploration beaucoup plus soutenu que celui entrepris jusqu’à présent. Nous espérons ardemment qu’il sera suivi des préparatifs permettant enfin d’y envoyer une équipe de scientifiques.

La prochaine étape logique dans un tel programme d’exploration est de pouvoir ramener des échantillons sur Terre, afin d’être en mesure de les analyser à notre aise, avec toute la panoplie d’instruments qui sont à notre disposition ici même et qui sont trop lourds pour qu’on puisse les envoyer là-bas. C’est une étape qui intéresse l’Europe au plus haut point, mais cette dernière doit passer rapidement à l’action puis à la vitesse supérieure, après avoir effacé l’échec du rover Beagle-2 de 2003, qui s’est posé sur la planète rouge mais avec lequel nous n’avons pas pu établir le contact. Aucun pays n’a encore les capacités scientifiques et techniques pour mener à bien une telle mission, et c’est bien pourquoi il faut prendre les devants. Cet objectif a été fixé pour la fin des années 2020, il a été nommé « Mars Sample Return mission » (mission de rapatriement d’échantillons martiens) ou MSR en abrégé.

Le programme ExoMars de l’Agence spatiale européenne est donc une véritable feuille de route, comportant une phase de rattrapage par rapport aux compétences déjà acquises par la NASA, afin de maîtriser dans un premier temps les techniques d’atterrissage de précision et d’acquérir les connaissances pour opérer un rover sur la surface martienne. Ceci requiert de nombreuses connaissances en termes de communications et de calibrage par rapport aux conditions réelles sur le terrain. La gravité y est deux fois moindre que sur Terre et il existe un important décalage dans le temps pour les télétransmissions, qui est au surplus variable. En raison du changement de position constant entre les deux planètes, le temps que met un signal pour se rendre de l’une à l’autre peut varier entre 3 minutes, 7 secondes et 20 minutes, 57 secondes.

Le programme ExoMars a donc été conçu en deux phases préliminaires, l’une pour 2016 et l’autre pour 2018, correspondant aux fenêtres de lancement possible (configuration favorable des deux planètes) pour faire parvenir un chargement de la Terre à Mars.

La Mission ExoMars et EDM de 2016

La première des deux missions consiste à envoyer une sonde orbitale capable de détecter des traces de gaz comme le méthane et l’éthane dans l’atmosphère martienne, pour savoir si la vie est encore présente sur la planète. Des quantités significatives de méthane ont été détectées en 2003 et 2006 par des observatoires terrestres, dans trois régions, Terra Sabea, Nill Fossae et Syrtis Major, mais son origine biologique (des microbes opérant à de faibles profondeurs sous la surface martienne) ne pourrait être confirmée que si l’on trouvait dans l’atmosphère des traces d’éthane ne dépassant pas un certain seuil (de l’ordre du millième par rapport au méthane). Le cas contraire signifierait que le méthane est d’origine thermogénique, c’est-à-dire qu’il aurait été produit en très grande profondeur, non pas par des bactéries mais par des processus semblables à ceux qui sont responsables de la formation du pétrole sur Terre. Dans ce cas on serait plutôt amené à conclure que la vie était présente autrefois sur Mars mais qu’elle n’y est pas « active » à l’heure actuelle.

Une autre manière de résoudre ce problème est d’utiliser sur place des instruments capables de mesurer, dans certaines molécules d’origine potentiellement organique, la proportion entre les isotopes de carbone-12 et de carbone-13, sachant que la vie préfère nettement le premier. Si la première technique fait appel à des satellites situés dans l’« atmosphère » martienne, la deuxième demande une présence au sol, c’est-à-dire l’envoi d’astromobiles équipés des instruments appropriés. Il faudra donc attendre la deuxième mission pour l’utiliser.

JPEG - 55.2 ko
Mission ExoMars 2016. Sonde orbitale pour la détection de traces de gaz et le Module de démonstration pour l’entrée, la descente et l’amarsissage (EDM).
Crédit : ESA-AOES Medi

Après avoir complété ses tâches de détection dans l’atmosphère, cette sonde orbitale s’établira sur une orbite circulaire et fonctionnera ensuite comme satellite de communication pour la mission qui suivra en 2018. La sonde sera lancée à partir d’une fusée Proton, fournie par l’agence spatiale russe Roscosmos, en tandem avec l’autre composante majeure que sera l’EDM (Entry, Descent and Landing Demonstrator Module). Ce dernier est un module de démonstration capable de pénétrer dans l’atmosphère martienne, d’y descendre de manière partiellement contrôlée, tant en termes d’orientation que de vitesse, et de se poser en douceur sur la surface. Cette capsule abritera un atterrisseur, une plate-forme immobile équipée de quelques instruments scientifiques utiles.

La mission ExoMars Rovers de 2018

Cette deuxième mission permettra de continuer le travail avec la Russie, puisque le vaisseau faisant le voyage jusqu’à Mars sera développé par l’ESA en coopération avec Roscomos. Le module de descente et d’atterrissage sera développé par Roscosmos en coopération avec l’ESA. Une fois sur la surface, le module d’atterrissage se transformera en plate-forme immobile équipée de nombreux instruments scientifiques et sera couplée à un rover de conception européenne équipé de divers instruments, certains de conception russe.

L’objectif est de tester différentes configurations en prévision de la mission ultérieure de récupération d’échantillons martiens. Comment le rover, qui aura sélectionné et collecté les échantillons martiens avec toutes les précautions nécessaires, et ce sur une période de deux ans, devra-t-il les garder avant de pouvoir les remettre au robot qui viendra les chercher pour les ramener sur Terre ? Ce robot sera-t-il statique, intégré au module qui devra ensuite décoller pour ramener son précieux chargement, ou mobile ? Toutes ces possibilités doivent être testées d’avance.

JPEG - 702.3 ko
Le rover ExoMars, concept de la phase B1, avec sa foreuse pouvant atteindre 2 mètres de profondeur.
Crédit : ESA

La possibilité d’ajouter un deuxième rover développé par la NASA est également à l’étude, mais le retrait annoncé du projet par l’administration Obama laisse plusieurs points d’interrogation sur cet aspect des choses. Si la participation américaine est rétablie, les deux rovers seront appelés à travailler en tandem tout en restant indépendants l’un de l’autre. Chaque rover sera télécommandé depuis son propre centre de contrôle (le JPL de Pasadena en Californie pour MAX-C et le Centre de contrôle des opérations de rover de Turin, en Italie, pour ExoMars). Tous deux seront transportés vers Mars à bord du même vaisseau spatial et se poseront au même endroit sur le sol martien. Le rover européen ExoMars et le rover américain, baptisé MAX-C, doivent se partager les tâches, et seront par conséquent munis d’instruments complémentaires.

ExoMars sera équipé d’une foreuse, présentement développée en Italie, pouvant prélever des échantillons jusqu’à 2 mètres de profondeur, des échantillons non altérés par le processus d’oxydation ayant transformé la surface de la planète en un immense tapis rouge. MAX-C se concentrera quant à lui sur l’exploration de la surface. Les deux pourront faire des analyses sur place, mais en utilisant des méthodes et instruments différents. Des études sont en cours pour déterminer la manière d’optimiser le partage des tâches, afin d’en faire un tandem aussi efficace que possible.

Les missions martiennes à échéance intermédiaire

Ils s’agit ici de planifier les missions qui succéderont à celles de 2016 et 2018 et prépareront la voie au rapatriement des échantillons sur Terre. Elle se feront, nous l’espérons, en partenariat avec la NASA et d’autres pays.

L’Europe devra avoir acquis d’ici là toute son autonomie par rapport aux technologies existantes, et développé d’autres techniques que l’on sait déjà être nécessaires pour l’accomplissement de ces tâches, mais que personne ne maîtrise jusqu’à présent. Cela lui permettra de recouvrer l’esprit de découverte qui l’a caractérisée par le passé, en particulier à l’époque des grandes explorations, et de préparer la voie à une nouvelle révolution industrielle.

Selon Rolf de Groot, président du bureau de coordination de l’exploration robotique à l’ESA, les résultats obtenus par ce type de missions ne peuvent être optimisés que si les missions se succèdent à un rythme soutenu, c’est-à-dire à chaque fenêtre de lancement, tous les 26 mois environ. L’enchaînement des missions doit également être planifié sur une période de 15 à 20 ans au minimum.

A plus long terme, vers la fin des années 2020, l’expérience accumulée servira sans aucun doute à poser les bases d’un programme de missions habitées vers Mars, à commencer par les scientifiques qui auront pour tâche d’y installer les composantes avancées d’un nouveau système de défense anti-astéroïde et anti-comète, l’initiative de défense de la Terre (IDT) proposée par les Russes en octobre 2011.

ExoMars pose les jalons qui nous permettront de nous projeter efficacement vers l’avenir, tout en laissant la liberté nécessaire dans le cas où nous désirerions accélérer la cadence. C’est pourquoi il est essentiel de garantir les moyens financiers permettant d’assurer qu’il sera poursuivi dans son intégralité.

Écrire un commentaire

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Cet article vous parle ? Rejoignez-nous !

Si le monde est réduit aux seules énergies renouvelables, qui par leur faible densité et leur caractère intermittent permettent de produire beaucoup moins que les combustibles fossiles et le nucléaire, la capacité d’accueil de la Terre se réduira brutalement à un milliard d’êtres humains !

En savoir plus

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard