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Inquiet du danger de guerre, un journaliste allemand avoue avoir menti sur Poutine

La rédaction
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Udo Ulfkotte a quitté en 2003 son poste de rédacteur au Frankfurter Allgemeine Zeitung, un des journaux les plus prestigieux du pays.

Auteur et essayiste récompensé, éduqué à Londres, il est membre du German Marshall Fund et a fait partie de la Fondation Konrad Adenauer de 1999 à 2003.

Dans un entretien récent avec Russia Today, il révèle avoir été payé pendant de longues années par les services américains pour faire de la propagande de guerre pour les États-Unis et l’Union européenne.

Conscient que la fausse information peut aujourd’hui conduire à une guerre bien réelle, Ulfkotte a décidé de parler, notamment en publiant son livre, Gekaufte Journalisten – Wie Politiker, Geheimdienste und Hochfinanz Deutschlands Massenmedien lenken. (Journalistes achetés - Comment les politiciens et la finance dirigent les médias de masse.)

Son cas est loin d’être isolé et pourrait inciter d’autres « journalistes », y compris en France, à passer aux aveux. Il est temps.

Je suis journaliste depuis environ 25 ans, et j’ai été éduqué à mentir, à trahir et à ne pas dire la vérité au public. Mais en voyant ces derniers mois jusqu’à quel point les médias allemands et américains essayent de pousser la guerre en Europe et en Russie... c’est un point de non-retour. Je dois donc me lever pour dire que ce que j’ai fait dans le passé n’était pas juste : manipuler les gens, faire de la propagande contre la Russie ; et que ce que font ou ce qu’ont fait dans le passé mes collègues n’est pas juste non plus. Parce qu’ils sont soudoyés pour tromper les gens, pas seulement en Allemagne mais dans toute l’Europe.

La raison pour laquelle j’ai écrit ce livre est que je crains vraiment qu’ait lieu une nouvelle guerre en Europe, et je n’aime pas du tout cela. Car la guerre ne vient jamais d’elle-même, il y a toujours des gens derrière elle qui la poussent ; ce ne sont pas que des politiciens, ce sont aussi des journalistes.

J’ai écrit dans ce livre comment nous avons menti à nos lecteurs dans le passé, pour pousser la guerre. Je ne veux plus de cela, j’en ai assez de la propagande. Nous vivons dans une république banannière, où la liberté de la presse et les droits de l’homme n’existent pas. Si vous regardez les médias allemands, en particulier mes collègues qui écrivent chaque jour contre les Russes, ils font partie d’organisations transatlantiques et sont soutenus par les Etats-Unis pour agir ainsi. Des gens comme moi – je suis devenu citoyen honoraire de l’Etat de l’Oklahoma, aux Etats-Unis. Pourquoi ? Parce que j’écrivais d’un point de vue pro-américain. J’ai été soutenu par la Central Intelligence Agency (CIA). Pourquoi ? Parce que je devais être pro-américain. J’en ai assez et je ne veux plus faire cela.

J’ai écrit un livre non pas pour gagner de l’argent – j’aurai beaucoup d’ennuis – mais pour montrer à ce pays, à l’Allemagne, à l’Europe et au monde entier, leur donner un aperçu de ce qui se passe en coulisses.

Il y a de nombreux exemples. En vous plongeant dans vos archives, vous verrez qu’en mars 1988, les Kurdes d’Irak avaient été gazés avec du gaz empoisonné – c’est connu dans le monde entier. Mais en juillet 1988, j’ai été envoyé dans une ville appelée Zoubeidate, le long de la frontière entre l’Irak et l’Iran. C’était la guerre entre les deux pays. J’étais envoyé pour photographier comment les Iraniens avaient été empoisonnés par du gaz allemand – du gaz sarin et du gaz moutarde. Quand je suis revenu en Allemagne, il n’y avait dans le Frankfurter Allgemeine qu’une seule petite photo accompagnant un petit article, ne disant pas à quel point il était brutalement impressionnant, inhumain et terrifiant, des décennies après la Seconde Guerre mondiale, d’empoisonner des gens avec du gaz fabriqué en Allemagne. J’ai eu le sentiment d’avoir été abusé en ne pouvant que documenter ce qui avait été fait sans pouvoir montrer ce qui s’était passé en coulisse.

Jusqu’à aujourd’hui, il est méconnu du public que des centaines de milliers de personnes ont été gazées à Zoubeidate.

Vous demandez ce que j’ai fait pour les agences de renseignement ? La plupart des journalistes à l’étranger se disent journalistes ; ils pourraient être des journalistes, en Europe ou aux Etats-Unis, mais beaucoup d’entre eux, comme moi dans le passé, sont ce que l’on appelle des « couvertures non-officielles ». C’est le terme américain ; j’ai été un « couverture non-officielle ». Qu’est-ce que cela veut dire ? Vous travaillez pour une agence de renseignement, vous les aidez quand ils veulent que vous les aidiez, mais lorsque vous êtes démasqué, ils déclarent ne pas vous connaître – c’est cela, une « couverture non-officielle ». Je les ai donc aidés dans plusieurs situations et j’en ai honte, désormais. Comme j’ai honte d’avoir travaillé pour des journaux de très bonne réputation comme le FAZ, parce que j’étais soudoyé par des milliardaires, j’étais soudoyé par des Américains, pour ne pas relater exactement la vérité. Mais quand je me rendais à ces interviews, j’essayais d’imaginer ce qui se passerait si je rédigeais un article pro-russe dans le FAZ ! Je ne sais pas ce qui se serait passé, mais nous étions éduqués à rédiger des articles pro-européens, pro-américains, mais « s’il vous plaît ! pas pro-russes ! ». J’en suis vraiment désolé mais ce n’est pas ce que je considère être la démocratie ou la liberté de la presse.

Oui, je comprends très bien votre question. L’Allemagne est encore une sorte de colonie des États-Unis. On le voit dans le fait que la majorité des Allemands ne veut pas d’armes nucléaires dans leur pays mais que nous y avons quand même des armes nucléaires américaines. L’Allemagne est encore une sorte de colonie des Américains. Et comme nous sommes une colonie, il est très facile d’approcher de jeunes journalistes, par le biais d’organisations transatlantiques – c’est un point très important. Tous les journalistes de grands journaux, des magazines, des radios et des chaînes de télévision renommés et respectés en Allemagne, sont tous des membres ou des invités de ces organisations transatlantiques. Et là, les journalistes sont approchés. Personne ne vient pour vous dire : « je fais partie de la CIA, aimeriez-vous travailler pour nous ? » Non ! Ce n’est pas comme cela que les choses se passent. Ces organisations vous invitent aux Etats-Unis, financent vos dépenses, etc. Donc on vous soudoie, et vous devenez corrompu. Ils font de bons contacts, et vous ne saurez pas que ces gens sont des couvertures non-officielles ou des gens travaillant officiellement pour la CIA ou d’autres agences américaines, donc vous sympathisez et vous coopérez avec eux. Ils vous demanderont : « Pourriez-vous me rendre tel ou tel service ? » En fréquentant ces gens, vous devenez de plus en plus lavés du cerveau.

Votre question était « est-ce le cas seulement pour les journalistes allemands ? » Non ! Je pense que c’est en particulier le cas avec les journalistes britanniques, puisqu’ils ont une relation bien plus étroite. C’est en particulier le cas des journalistes israéliens, des journalistes français – dans une moindre mesure qu’avec les journalistes allemands ou britanniques. C’est le cas des journalistes australiens et néo-zélandais. C’est le cas de Taïwan. Avec beaucoup de journalistes du monde arabe, comme la Jordanie, comme le sultanat Oman. Il y a beaucoup de pays où cette pratique a lieu, où les gens prétendent être respectables mais qui en fait ne sont que des marionnettes de la CIA.

(...) Je voudrais vous donner un exemple. Parfois, les gens de la CIA vient dans votre bureau et vous demande d’écrire un article. Je vous donne un exemple, pas celui d’un journaliste étranger mais personnel. J’ai juste oublié l’année. Je me souviens que les renseignements extérieurs allemands, le Bundesnachrichtendienst (BND), qui n’est qu’une organisation sœur de la CIA, fondée par la CIA. Donc un jour, le BND est venu à mon bureau du Frankfurter allgemeine à Francfort, et il voulait que j’écrive un article sur la Libye et le colonel Mouammar Kadhafi. Je n’avais absolument aucune information secrète sur Kadhafi et la Libye, mais ils m’en ont fourni et voulaient simplement que je signe l’article de mon nom. Je l’ai fait. Mais c’est un article paru dans le FAZ qui provient du BND.

Pensez-vous que ce soit vraiment du journalisme, une agence de renseignement extérieur qui écrit un article ? Oui, j’ai partiellement reproduit l’article dans une note de mon livre. L’article s’intitulait Comment la Libye et Mouammar Kadhafi essaient en secret de construire une fabrique de gaz empoisonné à Rapta, je pense que c’était le nom de la ville. C’est une histoire qui a été reprise dans le monde entier deux jours après. Mais je n’avais aucune information sur cela, c’est le BND qui a voulu que j’écrive l’article, mais le journalisme ne devrait pas permettre qu’une agence de renseignement dise ce qui peut être écrit et ce qui ne peut pas l’être.

Si j’avais refusé, je peux vous vous donner un très bon exemple de ce qui se serait passé. Nous avons en Allemagne une unité de secours avec des hélicoptères pour les accidents de la circulation routière. Ils s’appellent eux-mêmes « les Anges jaunes ». Il y avait un pilote du service des hélicoptères qui ne voulait pas coopérer en devenant une couverture non-officielle du BND. Et bien il a perdu son travail ! Et la cour de justice a donné raison [au BND], estimant que l’on ne pouvait pas faire confiance à cet homme ! Donc je savais ce qu’il se passerait si je refusais de coopérer.

A six reprises ma maison a fait l’objet de descentes [de police] parce que j’étais accusé par le procureur allemand de fuiter des secrets d’Etat. Ils espéraient que je ne le referai jamais mais je pense qu’il vaut la peine que la vérité finisse par sortir, elle ne mourra pas. Je me fiche de ce qui peut m’arriver, j’ai déjà eu trois attaques cardiaques, je n’ai pas d’enfant et je pense que s’ils me traînent devant les tribunaux et qu’ils me mettent en prison, cela en vaut la peine, pour la vérité.

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La City et Wall-Street fomentent la guerre pour éviter la refonte des institutions financières. Il nous faut changer la donne afin d’empêcher que la situation dégénère en catastrophe nucléaire.

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Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

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La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

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Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

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C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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