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LaRouche sur la loi JASTA : à nous de faire capoter le véto d’Obama

La rédaction
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La presse américaine n’est pas tendre avec son président : "Pas d’inquiétude : on ne laissera pas les victimes du 11 septembre vous faire des procès".
Crédit : http://personalliberty.com/obama-diplomatic-jam-congress-sends-saudi-911-bill/

Vous étiez prévenus : alors qu’aussi bien la Chambre des Représentants que le Sénat américain avaient adopté à l’unanimité la loi, le président Barack Obama a opposé le vendredi 23 septembre 2016 son véto présidentiel à la loi JASTA (Justice Against Sponsors of Terrorism Act), une loi qui autoriserait les familles des victimes des attentats du 11 septembre 2001 à poursuivre en justice des hauts responsables de gouvernements étrangers soupçonnés d’avoir joué un rôle dans le terrorisme et les attentats du 11 septembre.

Immédiatement dans le collimateur, un pays supposément « allié » des Etats-Unis, du Royaume Uni et de la France : l’Arabie Saoudite et en particulier le Prince Bandar, un proche de la famille Bush, à l’époque des attentats ambassadeur de son pays aux Etats-Unis. Or, son nom figure bel et bien dans les fameuses « 28 pages » que le gouvernement américain, sous la pression populaire, a du rendre public le 15 juillet 2016, c’est-à-dire 15 ans après les évènements ! Personne n’oublie non plus que des 19 auteurs des attentats du 11 septembre, 15 étaient saoudiens, et que bien qu’ils ne maitrisaient pas l’anglais, ils ont pu profiter d’aide et de formations aux Etats-Unis avant de passer aux actes.

Si Barack Obama a exprimé hypocritement sa « profonde sympathie » pour les victimes en affirmant comprendre leur « désir de justice », il persiste néanmoins à nous faire croire que cette loi « aurait un impact néfaste sur la sécurité nationale des Etats-Unis ».

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Nouvelle Solidarité N°2/2016 - S’abonner.

Car, selon la Maison Blanche, ce texte affaiblirait le principe d’immunité qui protège les Etats (et leurs diplomates) de poursuites judiciaires et risque d’exposer les Etats-Unis à des poursuites devant divers tribunaux à travers le monde…

Dans une lettre adressée aux élus, l’ancien ministre de la Défense William Cohen et l’ancien patron de la CIA Michael Morell, ont ainsi souligné combien une telle loi pourrait placer les Etats-Unis dans une position délicate. « Nos soldats, nos diplomates et tous les employés du gouvernement américain travaillant à l’étranger pourraient se retrouver visés par des poursuites judiciaires dans d’autres pays », écrivent-ils.

Colère de Riyad

Mais les défenseurs du JASTA insistent sur la nécessité pour les victimes des attentats du 11-Septembre de pouvoir réclamer justice et affirment que l’opposition de l’administration Obama est avant tout liée à la crainte de provoquer la colère de Riyad. Le Royaume, après avoir menacé de retirer ses avoirs des banques américaines, vient de dépenser 5 millions de dollars supplémentaires en efforts de lobbying pour empêcher que la loi JASTA passe.

Chuck Schumer, sénateur démocrate de New York, après le véto présidentiel, a immédiatement regretté une décision « décevante » de la part du président, prédisant qu’elle serait rapidement rejetée par le Congrès. « Si les Saoudiens n’ont rien fait de mal, ils ne devraient pas craindre cette loi. S’ils portent une responsabilité dans les attentats du 11 septembre, ils devraient rendre des comptes », a-t-il estimé. « La justice pour ces familles ne devrait pas être jetée aux orties pour des raisons diplomatiques ». Aussi bien Hillary Clinton que Donald Trump, campagne électorale oblige, ont fait savoir qu’ils soutiennent la loi.

Si les deux tiers des élus se rassemblent derrière le texte, ils pourront surmonter le veto de Barack Obama et la loi entrera alors en vigueur. Cela représenterait une défaite monumentale pour le président américain, à quelques mois de son départ. Depuis son arrivée au pouvoir en 2009, il n’est jamais arrivé que son veto soit rejeté.

Pour empêcher que le véto soit annulé, l’exécutif américain est à la manœuvre sur Capitol Hill, en particulier auprès des représentants démocrates, en campagne pour leur réélection, pour s’assurer que le cap fatidique des deux tiers ne soit pas atteint.

Le LPAC fait monter la pression

C’est dans ce contexte que le Comité d’action politique de l’économiste américain Lyndon LaRouche (LPAC), en multipliant conférences de presse, visites des élus et manifestations, fait monter la pression et estime que le potentiel existe de retourner la situation.

Le journaliste d’investigation de l’Executive Intelligence Review (EIR) Jeffrey Steinberg, dont les enquêtes sur les attentats du 11 septembre font référence, a résumé les ordres de marche du LPAC : « A nous de faire capoter le véto présidentiel. A vous d’appeler le 00 1 202-224-3121 pour vous exprimer et pour sommer les élus de faire le nécessaire ». Car le véto d’Obama contre JASTA montre clairement qu’il se préoccupe plus de protéger les Saoudiens et leurs maîtres britanniques que le peuple américain.

Comme précédent d’une possible victoire, Steinberg a rappelé qu’en 2013, suite à des milliers d’appels et de courriels de citoyens américains, Obama avait fini par devoir renoncer aux frappes aériennes contre la Syrie.

Une fois de plus, c’est aux citoyens de faire la différence…

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La déclassification des fameuses 28 pages, un chapitre entier du rapport de la commission d’enquête bipartisane sur le 11 septembre, met en lumière l’implication de l’Arabie saoudite dans les attentats du 11 septembre 2001.

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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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