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Jean-Luc Salanave : pourquoi Bure est un projet éco-responsable

La rédaction

Aujourd’hui, la création d’un centre de recherche pour l’étude et l’enfouissement des déchets nucléaires (Centre industriel géologique ou CIGEO) concentre l’essentiel de l’attention médiatique.

En effet, un site d’enfouissement à 500 m sous terre, d’une surface de 15 km2 doit accueillir, sur le site de Bure (Meuse) :

Pour nous, c’est l’occasion de donner la parole aux scientifiques pour qu’ils nous en expliquent les enjeux. Voici donc un entretien avec le professeur Jean-Luc Salanave, industriel, scientifique de l’énergie, écologiste et professeur à l’Ecole Centrale.

Comme l’affirme celui qui a posté la vidéo sur Youtube, il est essentiel de rappeler que :
« Notre génération porte une lourde responsabilité environnementale. Au point que les citoyens occidentaux nantis que nous sommes en arriveraient presque à considérer comme normal de jouir des biens de consommation courante (smartphones, voitures, énergie, électricité, …) sans avoir à en supporter les inconvénients et sans accepter d’en gérer les déchets. Qui n’a pas jamais eu cette honteuse réaction « pas dans mon jardin », certains poussant même le toupet jusqu’à espérer voir leurs propres déchets dans le jardin des autres ?! Les déchets nucléaires produits par chacun de nous depuis 40 ans n’échappent pas à notre navrante irresponsabilité, alors que la ’fée électricité’ qui les a produits nous a tout apporté (bien-être, confort, santé, communication, progrès, niveau de vie …).

Cette vidéo en forme d’interview rappelle les vertus du projet CIGEO que la France, après 30 ans d’études, est sur le point de réaliser. Elle rappelle aussi que ces déchets sont les nôtres et qu’il serait profondément injuste d’en laisser la gestion à nos successeurs. »

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Projet CIGEO de Bure.

Le Monde titre des « faits alternatifs »

Parmi les réactions à la publication de l’ASN qui affirmait pourtant que le dossier CIGEO de Bure était « techniquement mature », le dossier du quotidien Le Monde consacré au sujet a particulièrement fait réagir.

Titré dans sa Une papier « Nucléaire : l’ASN juge le projet Bure dangereux », il a conduit a posteriori le « gendarme du nucléaire » à réaffirmer son avis dans un communiqué de presse estimant que « le titre de la Une de la version papier du journal Le Monde daté du 15 janvier 2018 ne [le] traduit pas de façon adéquate. »

Mais qu’attend-on pour généraliser le nucléaire renouvelable, celui des réacteurs nucléaires de génération IV ?

Par Jean-Luc Salanave, janvier 2016.
Extrait

Source : Agoravox

(...) Et les raisons ne manquent pas pour que le nucléaire mérite l’appellation « verte ». Voici quelques unes de ses « nuances de vert » remarquables.

Le nucléaire est de loin l’énergie la plus compacte, celle qui « pollue » le moins nos paysages. Des éoliennes, des cellules photovoltaïques ou des installations hydroélectriques occuperaient 50 à 100 fois plus de kilomètres carrés pour produire annuellement la même énergie que nos 19 centrales nucléaires.

Le nucléaire est sobre en ressources naturelles. Son « combustible », l’uranium naturel, est abondant partout dans la croûte terrestre , avec une répartition géopolitique équitable garante des indépendances énergétiques des pays riches ou pauvres. En France plusieurs dizaines de mines d’uranium ont été exploitées, avant qu’on ne préfère s’approvisionner sur le marché mondial, moins cher, ouvert, abondant et sûr. Les océans contiennent suffisamment d’uranium dissous pour des milliers d’années de besoin de nos réacteurs présents et futurs.

Le nucléaire génère une quantité de déchets plus faible que la plupart des autres technologies électrogènes, éolienne et photovoltaïque incluses. Un exemple : le nouveau réacteur EPR nécessite 10 fois moins de béton que les socles des 3000 éoliennes de 2MW qui produiraient annuellement la même énergie, et même 30 fois moins si on ramène ce béton à l’électricité produite sur la durée de vie (25 ans pour les éoliennes, 80 ans pour l’EPR).

Quant aux déchets radioactifs, l’excellence et la rigueur de leur gestion et de leurs contrôles démocratiques et réglementaires, leur absence d’impact sanitaire sur les populations depuis des décennies, tout cela fait que les déchets, cités un temps comme le « gros défaut », sont devenus de fait une qualité du nucléaire, comparé aux autres sources d’énergie.

Ce sujet des déchets nucléaires a été certes très déformé par le prisme médiatique qui agite des « problèmes » sans montrer les solutions. Les déchets nucléaires de haute activité ne font pas exception, ceux qui concentrent 95% de la radioactivité dans 0,2% des volumes : pour eux non plus on n’a déploré aucun accident de transport ni de traitement avec le moindre impact sur le public de ce pays. Ils sont vitrifiés et encapsulés, et, afin que les générations futures n’aient pas la contrainte injuste (ce sont nos déchets, pas les leurs !) et inutile de continuer à les surveiller en surface à notre place, ils est prévu de laisser décroître naturellement leur radioactivité dans GIGEO, un des meilleurs projets de protection géologique au monde.

Dans 300 ans la radioactivité des déchets les plus dangereux, les fameux produits de fission, aura décru au niveau de celle d’un simple minerai d’uranium naturel ; pour quelques autres destinés aussi à CIGEO ça prendra certes quelques 10000 ans, pour ainsi dire une infime fraction de temps pour ce coffre-fort d’argile du Callovo-Orfordien étanche et stable depuis … 160 millions d’années.

Cette réussite exemplaire de la gestion des déchets nucléaires devra servir de modèle quand il s’agira demain de traiter les déchets et poisons chimiques issus du photovoltaïque, de l’éolien et de leurs millions de batteries de stockage d’électricité.

Nucléaire, hydraulique et éolien sont les meilleures énergies vertes dites « bas carbone », rejetant sur leur cycle de vie 30 à 50 fois moins de CO2 par kWh que le lignite ou le charbon, et 10 fois moins que le solaire photovoltaïque.

L’importante quantité d’énergie nécessaire à la fabrication des cellules solaires PV explique en effet ce triste paradoxe qu’il faudra entre 20 et 30 ans de fonctionnement à une cellule fabriquée en Allemagne ou en Chine installée en France pour faire simplement économiser le CO2 qui a servi à sa fabrication.

Pour notre empreinte CO2 le nucléaire est bien plus vertueux que le solaire photovoltaïque, sans même compter la compensation de l’intermittence de ce dernier par du gaz. Certes le nucléaire civil, compte tenu de ses nombreuses qualités intrinsèques, n’a pas eu besoin de cet avantage carbone ni du réchauffement climatique pour s’imposer et se développer au siècle dernier, mais cet atout CO2 très « vert » du nucléaire, reconnu internationalement, est affiché comme une des principales motivations par tous les pays qui ont, depuis et malgré Fukushima, porté à 66 le nombre de réacteurs en cours de construction sur la planète fin 2015, un record depuis 25 ans selon l’AIE.

L’inconvénient de la radioactivité compense-t-il l’avantage CO2 du nucléaire ? Non. A la différence des effets climatiques planétaires causés par le CO2, la radioactivité du nucléaire et de ses déchets nucléaires ne perturbe pas les équilibres géologiques planétaires naturels, la Terre étant par nature des millions de fois plus radioactive que toute la radioactivité artificielle que l’homme pourrait créer ; la radioactivité artificielle n’est d’ailleurs pas différente, par sa nature et ses effets, de la radioactivité naturelle (à laquelle nous sommes tous 58 fois plus exposés, selon l’IRSN) ou de la radioactivité médicale (à laquelle nous sommes en France 41 fois plus exposés).

L’énergie nucléaire est quasiment la seule à avoir fait la preuve industrielle de la recyclabilité de 25% (dès aujourd’hui) et de 96% (demain) de ses combustibles « brûlées », pour en refaire du combustible neuf, ne laissant que 4% de produits de fissions comme déchets ultimes non-recyclables ! 40% de la flotte de réacteurs EDF recycle déjà la quasi-totalité du plutonium issu du retraitement des combustibles usés du parc français, sous forme de combustible MOX (Mixed Oxide). Cette qualité du nucléaire en fait aujourd’hui un champion de la très « verte » économie circulaire moderne.

En revanche, le vent, l’énergie solaire, hydraulique, géothermique, la biomasse sont renouvelables (même si les éoliennes, les capteurs, les barrages et les centrales ne le sont pas).

Mais qu’attend-on pour généraliser le nucléaire renouvelable, celui des réacteurs nucléaires de génération IV ? Appelés surgénérateurs, ils produisent autant voire plus de combustible fissile qu’ils n’en consomment (n’est-ce pas la définition de renouvelable ?).

Ces réacteurs ne sont pas un rêve. Leurs prototypes industriels ont déjà produit, en France et dans le monde, plusieurs milliards de kilowattheures injectés sur les réseaux électriques.

Le nucléaire de 2040 sera donc « vert » aussi parce qu’il sera quasi-renouvelable, en tout cas durable pour des millénaires. C’est bien plus qu’il n’en faut pour attendre, vers la fin du siècle, le nucléaire de fusion et ses ressources quasi infinies.

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Si le monde est réduit aux seules énergies renouvelables, qui par leur faible densité et leur caractère intermittent permettent de produire beaucoup moins que les combustibles fossiles et le nucléaire, la capacité d’accueil de la Terre se réduira brutalement à un milliard d’êtres humains !

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« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
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