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L’austérité en fin de vie, so N.I.C.E.!

Soyons réalistes et pratiques, la vie en bonne santé a un coût ! Et la fin de vie, alors… Visiblement, c’est un sujet qui fait débat en ces temps de crise.

Ne parlons pas d’euthanasie !

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Angleterre : l’article qui a fait scandale en octobre après qu’une patiente ait été abandonnée sous prétexte qu’elle n’aurait que 3 jours à vivre si elle était soignée.

Le 1er octobre 2012, vingt-deux des grands organismes de soins britanniques ont signé l’accord LCP (Liverpool Care Pathway for the Dying Patient) pour le parcours des soins de fin de vie et déclarent adhérer au protocole mis en place par le docteur Jane Collins du Marie Curie Cancer Care , prestigieux centre de soins.

Les mots ont une importance. Parler d’euthanasie, c’est faire référence à des faits datant des années 30 du XXe siècle… c’est mauvais pour l’image publicitaire d’un programme de soins. Mais parler d’un parcours de soins de fin de vie dans une unité hospitalière spécialisée, çà passe déjà mieux, mais l’idée reste la même : sous prétexte de diminuer les coûts dans la santé, on écourte la vie du patient. Soulignons que les unités de soins palliatifs sont une très bonne chose, sauf lorsqu’elles sont détournées dans des buts autres que ceux pour quoi elles ont été crées.

Voyons maintenant, les faits sur le terrain : Une infirmière relate dans le Daily Mail du 19 octobre 2012, La mort affreuse de sa mère de 85 ans. Carole Jones y décrit la souffrance de sa mère qui entre à l’hôpital le 25 juillet 2011, victime d’un AVC (accident vasculaire cérébral). Sous prétexte qu’elle n’aurait qu’une espérance de vie de trois jours au plus, le personnel hospitalier la débranche et l’a conduit dans une unité de soins palliatifs affiliée au parcours de soins de fin de vie du LCP. Privée d’eau et de nourriture et saturée de morphine, Maureen Rodd mourra consciente, 12 jours plus tard, avec un regard désespéré vers sa fille.

Etonnant ensuite d’entendre la secrétaire d’État à la Santé britannique, Earl Howe, faire l’éloge du LCP lors d’une visite au Marie Curie Cancer Care au cours des discussions menant à la finalisation du projet : « Le parcours de soins Liverpool a parfois été accusé d’être un moyen de traitement de retenue à la source (souligné par la rédactrice) , y compris pour l’hydratation et la nutrition. That is not the case. Ce n’est pas le cas. Il est utilisé pour prévenir les patients qui meurent dans la détresse car ils reçoivent des traitements ou des tests qui ne sont pas bénéfiques et qui peuvent causer plus de tort que de bien. ».

Le programme Nice de Tony Blair s’actualise

Un regard sur une actualité qui ne fait pas la Une de la presse. En effet, sans bruit, suite à une série d’audits auprès de représentants d’une vingtaine de pays tout au long de l’année 2011, la Conférence internationale sur le LCP (Liverpool Care Pathway) a eu lieu à la Royal Society of Medicine de Londres le 1er décembre 2011. Cette conférence a réuni 200 spécialistes et professionnels internationaux de la santé pour soutenir par une série d’engagements le projet LCP du Marie Curie Palliative Care Institute.

L’initiative serait l’aboutissement d’une collaboration novatrice de 70 cliniciens, universitaires et chercheurs de neuf pays travaillant ensemble dans le but de parvenir à une meilleure prise en charge des patients en « phase terminale » de toutes les cultures au sein du projet OPCARE9. Les principaux orateurs ont été le professeur Susan Block, Harvard Medical School, USA, Lady Christine Eames OBE, le General Medical Council, et Tom Hughes-Hallett, Marie Curie Cancer Care of Liverpool.

Après concertation entre professionnels au sein du projet, il en résulterait plusieurs « initiatives » à mettre en place. De prime abord, il s’agit de déterminer quels sont les « Signes et symptômes d’une mort prochaine ». Tout en reconnaissant qu’il est « difficile de trouver un consensus », le groupe d’experts a mis au point une série de protocoles médicaux. Ceux-ci devraient permettre de faire des pronostics (ce qui désigne en médecine les chances de guérison) et de prendre les « décisions de fin de vie » pour le malade.

Ensuite, la « situation » du malade est approuvée après concertation du personnel médical et un protocole de « soins de fin de vie » est alors mis en place. Les soins de fin de vie impliquent souvent de prendre des « décisions éthiques difficiles » (selon l’aveu même des experts) sur l’utilisation d’une sédation profonde et / ou l’arrêt du maintien de la vie par des traitements telles que l’alimentation et l’hydratation artificielles, la ventilation, la dialyse et de ne pas tenter la réanimation en cas d’arrêt cardiaque.

Car c’est bien du programme de réduction des coûts mis en place par Tony Blair en 2003 dont il s’agit. «  Les commissionnaires peuvent être confiants car les services qu’ils achètent sont de haute qualité et rentables (souligné par la rédactrice) » précise dans son programme Nice (National Institut for Health and Clinical Exellence) le NHS. La confiance est, bien entendu, un paramètre important dans une affaire financièrement rentable.

Fin de partie ou vie dans la dignité

Le 1er décembre 2011, le professeur Sir Mike Richards , Conseiller national sur le cancer et la fin de vie pour le ministère de la santé britannique, a déclaré : «  Le travail de OPCARE9 a mis l’accent sur ??la façon dont différents pays et cultures peuvent fournir des soins aux mourants et comment une collaboration dans l’approche sur la recherche peut apporter des avantages aux patients, ici au Royaume-Uni et au-delà. Nous avons besoin de continuer à travailler entre les nations  ».

Bien évidemment, il faudra uniformiser le programme LCP dans d’autres pays qui, comme nous le voyons malheureusement dans ces temps de crise, cherchent assidûment à réduire les coûts dans ce secteur. Si actuellement le programme santé d’Obama fait des ravages aux États-Unis, l’Europe, prise dans la tourmente de l’effondrement du système financier, s’engage dans des programmes suicidaires en termes d’économie hospitalière. Déjà en Grèce ou au Portugal, les personnes de plus de 65 ans sont refoulées aux portes des établissements hospitaliers, sous prétextes que les soins sont trop coûteux passé un certain âge.

La France n’étant pas en reste, si certains politiques et médecins appellent au Droit à mourir dans la dignité , dans la page Débats & Opinions du Figaro du 24 septembre 2012, les membres des cours de justice exposent fièrement leur avis sur le sujet. Gilles Antonowicz, avocat, et Jean-Pierre Getti, président de cour d’assise, fixent leurs arguments éthiques en faveur de l’aide active à mourir : «  les médecins ne « donnent » pas plus la mort qu’un obstétricien ne donne la vie. Ils aident à mourir, comme leurs confrères aident à naître.  »

Justement à l’autre bout de la vie, la pratique des arrêts de soins et de nutrition entre aussi dans les maternités. Le JDD du 16 septembre 2012 titre Quand des nouveau-nés meurent de faim à l’hôpital… décrivant avec horreur et délectation la manière dont on débranche certains prématurés atteints de lésions cérébrales. C’est exact que l’ambiguïté de la loi Leonetti de 2005 met le personnel hospitalier à rude épreuve : si cette loi interdit l’euthanasie sous quelque forme que ce soit, «  il est désormais légal, par exemple, de stopper la respiration artificielle d’un nouveau-né ou d’un enfant atteint de lésions neurologiques très graves, après en avoir débattu avec l’équipe soignante et après en avoir parler avec les parents  » précise le professeur Philippe Hubert, chef du service de réanimation pédiatrique et néonatale de l’hôpital Necker-Enfants malades ; ajoutant immédiatement, qu’un enfant au cerveau lésé peut parfois respirer et survivre sans alimentation une journée à une semaine ou plus.

Il faut sortir de cette société pourrie par le monétarisme financier où le suicide sociétal devient la règle politique. La santé est un droit républicain et non une valeur marchande ou une évaluation comptable. Lorsque s’abaisse la morale républicaine, les forces féodales de l’argent reprennent le pouvoir. Mais si le citoyen défend âprement la République et ses droits, alors, enfin, il peut garantir une vie dans la dignité à chaque être humain, non seulement dans son pays, mais bien au-delà de ses frontières.

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  • petite souris • 06/11/2012 - 19:57

    Bref,
    * il s’agit d’utiliser des "éléments de langage " à la place de mots précis pour justifier des morts (pardon une fin de vie) programmées (pardon douloureuse les fins de vie).
    * il s’agit donc d’un génocide (pardon d’une régulation dans la dignité) de la population
    enfin je parle en petite souris

    Répondre à ce message

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Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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