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Le nouveau parti souverainiste allemand prône la sortie de l’euro

La rédaction

Suite aux résultats des récentes élections en Italie, qui ont montré le rejet massif de la politique de renflouement et d’austérité associée au sauvetage permanent de l’euro (ou plutôt des méga-banques dopées par la spéculation), c’est au tour des Allemands de faire part de leur crainte de se voir piégés et obligés en fin de compte de payer la facture.

Chez les industriels, Wolfgang Reitzle, le PDG de Linde, un géant de l’industrie gazière, estimait au « Forum des managers » sur Phoenix TV que la seule manière pour la Grèce de pouvoir relever la tête est de sortir de la zone euro et revenir à la drachme.

L’euro souffre d’un défaut de construction dès sa naissance qui provoquera la ruine de l’Europe sur le long terme, a-t-il expliqué. L’UE est déjà aux prises avec d’énormes problèmes en Grèce et ne saura pas faire face à ceux qui surviendront en Italie, un pays dont le poids économique au sein de la zone est bien plus important. Reitzle a également affirmé que son point de vue n’est pas marginal parmi les capitaines de l’industrie, que beaucoup le partagent en privé mais évitent de le dire publiquement en raison de la pression exercée sur eux.

L’ancien ministre de l’Economie Rainer Brüderle (FDP, libéraux) a déclaré à la radio qu’une sortie de l’Italie n’était pas non plus à exclure. Même constat pour le président de l’Association allemande du commerce extérieur, Anton Boerner. Ce dernier a précisé que l’Allemagne pourrait elle aussi opter pour « autre chose » que l’euro actuel.

C’est dans ce contexte que se forme outre-Rhin un nouveau parti politique souverainiste, « Alternative für Deutschland » (AfD). Ses fondateurs entendent mobiliser la population en faveur d’une « réintroduction de monnaies nationales ou la création d’unions monétaires plus petites et plus stables ». Avec le système de l’euro, « on ne demande jamais ce que veut le peuple et sa volonté n’est pas représentée au Bundestag ».

« Alternative pour l’Allemagne » tiendra sa convention fondatrice à Berlin à la mi-avril et a recruté des personnalités de premier plan : Hans-Olaf Henkel, ancien président de la Fédération des industries allemandes, et les économistes Joachim Starbatty et Wilhelm Hankel, qui ont tous deux déposé des plaintes contre le « sauvetage de l’euro » auprès de la Cour constitutionnelle.

Une première grande réunion publique a rallié 1200 personnes à Oberursel, près de Francfort, le 11 mars, où a été dénoncée la politique du « il-n’y-a-pas-d’alternative » poursuivie par Angela Merkel, comme l’avait fait Margaret Tharcher lorsqu’elle avait livré le pays à l’appétit vorace de la City (son surnom était TINA, There Is No Alternative.

Si l’émergence d’un tel parti illustre la montée d’un ferment de rejet dans l’opinion publique, le problème demeure qu’il ne présente pas de réelle alternative. Non seulement il fait miroiter qu’on puisse s’en sortir grâce à des politiques de dévaluations compétitives, mais il renforce la dangereuse illusion que ce sont les pays (comme la Grèce) et non pas les banques qui sont sans cesse renfloués.

AfD fait donc l’impasse sur une véritable séparation bancaire selon le principe Glass-Steagall, la seule solution permettant de débloquer la situation. Aucun débat non plus sur la nécessité de la mise en place d’un nouveau système de crédit public pour financer un vaste programme de relance (à l’échelle de toute l’Europe) par l’investissement dans la recherche et l’infrastructure.

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  • petite souris • 15/03/2013 - 13:34

    Reitzle a également affirmé que son point de vue n’est pas marginal parmi les capitaines de l’industrie, que beaucoup le partagent en privé mais évitent de le dire publiquement en raison de la pression exercée sur eux.
    Bon !
    Ces gens là savent ce qu’il faut faire ....
    Ils se taisent !!!
    Alors quoi ?
    Ils préfèrent attendre que cela soit trop tard ?
    Ils préfèrent tout perdre ?
    Ils préfèrent être tenus pour responsables de ce qu’il va se passer pour les peuples d’europe ?
    Ils préfèrent sacrifier et leur pays pour plusieurs générations de misère ?
    Qu’ensemble ils prennent leur courage à deux mains et qu’ils agissent enfin ils le peuvent et les peuples suivront
    Dehors les banksters !
    Un Glass-Steagall vite !

    Répondre à ce message

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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

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Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

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La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

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Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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