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L’euro survivra-t-il au coup porté par les Italiens ?

Les élections italiennes des 24 et 25 février ont déclenché un processus qui pourrait finir par faire tomber le système de l’euro dans l’espace de quelques semaines. Les Italiens ont clairement rejeté l’austérité et donc le processus de « réforme » imposée par l’UE, mettant ainsi en question toute la politique de renflouement bancaire de la BCE.

« Par essence, écrit Helga Zepp-LaRouche le 2 mars, la tyrannie n’a rien à offrir si ce n’est l’oppression et la misère. Il ne faut donc pas s’étonner que la population italienne ait rejeté la brutale politique d’austérité de la Troïka. La politique d’Angela Merkel et de l’UE n’est pas seulement désastreuse en Italie, mais aussi en Bulgarie et en Slovénie, où les gouvernements viennent de tomber pour cette même raison, tout comme en Grèce, Espagne, Irlande, ou au Portugal où le désespoir des peuples est au comble. »

Pour Zepp-LaRouche, « s’ils avaient compris les signaux, les membres de la Commission européenne, le chef de la BCE Mario Draghi et la chancelière Merkel auraient démissionné après les résultats électoraux en Italie et répondu de leurs erreurs. Car les Italiens ont voté contre leur politique, en dépit de toutes les menaces selon lesquelles l’Italie serait privée de tout crédit, si elle ne respecte pas les réformes de la Troika. »

En fin de compte, « les électeurs italiens ont rendu un énorme service aux Allemands et aux populations de tous les autres pays de l’UE, en faisant montre du courage de rejeter une politique aussi pernicieuse que ruineuse. C’est une politique qui transforme la Grèce en cimetière et ravit aux Bulgares, aux Slovènes, Italiens, Espagnols, Portugais et – même s’ils ne le voient pas – aux Allemands leur avenir. (...) Plus vite sera balayée cette politique, qui a toujours plus de nations sur la conscience, mieux ce sera. »

En effet, le vote italien vient bouleverser l’équilibre stratégique en Europe. D’une part, il alimente le sentiment contre l’euro dans d’autres pays, et d’autre part, il paralyse le renflouement bancaire. Si la nouvelle coalition au pouvoir n’accepte pas les conditions imposées par l’UE, ou n’arrive pas à les mettre en œuvre, la BCE ne pourra pas aider l’Italie.

Comme l’a répété le 27 février Mario Draghi, sa banque n’interviendra pas dans un pays qui ne pratique pas la discipline fiscale. Mme Merkel ne le permettrait pas en cette année électorale outre-Rhin. Or, en 2012, la BCE a consacré plus de la moitié de son programme d’achat direct d’obligations souveraines (OMT) aux titres italiens.

La question est désormais posée d’une sortie de l’Italie de l’euro, ce qui le condamnerait, tandis que les technocrates de la Commission commencent à paniquer devant l’instabilité dans l’UE. Le 27 février, le gouvernement de Slovénie est devenu le 11ème des 17 de la zone euro à tomber en raison de la crise financière et de l’euro. En effet, on a déjà dû tenir des élections anticipées en Belgique, au Chypre, en Grèce, Irlande, Italie, aux Pays Bas, Portugal, en Slovaquie et en Espagne, alors que Nicolas Sarkozy a subi une défaite cinglante en France.

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  • petite souris • 06/03/2013 - 11:09

    Merci Helga !
    les électeurs italiens ont rendu un énorme service aux Allemands et aux populations de tous les autres pays de l’UE, en faisant montre du courage de rejeter une politique aussi pernicieuse que ruineuse. C’est une politique qui transforme la Grèce en cimetière et ravit aux Bulgares, aux Slovènes, Italiens, Espagnols, Portugais et – même s’ils ne le voient pas – aux Allemands leur avenir. (...) Plus vite sera balayée cette politique, qui a toujours plus de nations sur la conscience, mieux ce sera
    ...............................
    Que les peuples européens soient dans les rues des villes en même temps comme les portugais le 2 mars un dixième de la population dans la rue chantant leur chant des partisans
    http://www.dailymotion.com/video/x2i1lm_zeca-afonso-grandola-vila-morena-12_music
    http://www.youtube.com/watch?v=sUZWlf_vuKghttp://www.youtube.com/watch?v=sUZW...

    Répondre à ce message

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- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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