Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

14 décembre - Vidéo : La Bulle et la Dette [ACTE 2] Lire 14 décembre - Non à la « normalisation » (comprenez braquage) de la Caisse des dépôts ! Lire 14 décembre - Vidéo : François Gervais - l’urgence climatique est un leurre Lire
AccueilActualité

La banque Monte dei Paschi dans la tourmente : de la bulle des tulipes à celle des dérivés

La rédaction
JPEG - 90.6 ko
Siège de la banque Monte dei Paschi di Siena. Depuis des siècles, la banque a réussi à dissimuler derrière les murs solides de ses bâtisses des bilans sans substance.

Par Claudio Celani

La crise de Monte dei Paschi di Siena (MPS), la plus ancienne banque en activité du monde, met de nouveau en lumière les comportements criminels de certains banquiers, régulateurs et gouvernements, visant à maquiller la situation d’insolvabilité caractérisée de certaines grandes institutions financières. La nécessité d’établir urgemment une séparation bancaire de type Glass-Steagall s’est brutalement invitée au cœur de la campagne électorale italienne.

La banque MPS est en faillite. Après avoir subi des pertes de 4,7 milliards d’euros en 2011, puis de 1,66 milliards dans les neuf premiers mois de l’année 2012, elle a dû quémander un second renflouement de 3,9 milliards d’euros au gouvernement, après en avoir reçu 1,9 milliards en 2009. A l’époque, la Banque d’Italie (la banque nationale) avait donné son feu vert pour le renflouement, et l’on s’attend à ce que le gouvernement Monti ouvre tout grand le robinet des liquidités, même s’il doit en payer le prix fort dans les sondages.

En réalité, cette demande de renflouement intervient au beau milieu de plusieurs scandales montrant que MPS a subi des pertes dans des paris sur des dérivés, pertes qu’elle a cachées par de nouveaux paris et des manipulations comptables. Plus précisément, deux procureurs enquêtent sur deux contrats de dérivés, impliquant des pertes sur des paris faits avec la Deutsche Bank et Nomura, nommés respectivement « Projet Santorini » et « Alexandria ». Les pertes encourues dans ces paris ont augmenté mais, en les reportant sur l’exercice futur, les dirigeants de MPS ont réussi à les dissimuler dans les bilans. Cela pourrait bien n’être que le sommet de l’iceberg.

Draghi et Goldman Sachs

Les déboires de MPS commencent en 2007, lorsqu’elle achète la banque Antonveneta pour 10,3 milliards, devenant ainsi le troisième établissement bancaire italien. Le cas Antonveneta est l’un des plus rocambolesques de l’histoire italienne récente. Banque commerciale au service des entreprises et des familles de la région très productive du nord-est de l’Italie, Antonveneta avait d’abord été vendue pour 3 milliards à ABN, suite à une âpre opposition de la part d’Antonio Fazio, le président de la Banque d’Italie. Accusé de fréquenter des personnalités du crime organisé, Fazio est forcé de démissionner avant d’être condamné en justice. Il est remplacé par Mario Draghi. Peu après, ABN revend Antonveneta pour environ 6 milliards à Santander, qui la cède à son tour à MPS pour quelque 10 milliards.

Le dirigeant de MPS, Giuseppe Mussari, savait qu’Antonveneta ne valait réellement qu’un tiers de cette somme. Pourquoi a-t-il décidé de l’acheter, compte tenu du fait que MPS n’avait pas assez d’argent ? Goldman Sachs pourrait bien avoir la réponse.

En réalité, Goldman Sachs (avec Citigroup et Merrill Lynch) était le « coordinateur global » de l’achat d’Antonveneta par Montepaschi. Mais il faut savoir que la banque américaine avait déjà conseillé ABN lors de son achat d’Antonveneta… Goldman Sachs connaissait donc bien la véritable valeur de la banque.

Le dirigeant des opérations européennes de Goldman Sachs à l’époque d’ABN-Antonveneta était un certain Mario Draghi, le même Draghi qui, en décembre 2006, remplaçait Antonio Fazio à la Banque d’Italie, après que Fazio eut échoué dans sa tentative d’empêcher le marché. Draghi était le banquier central et le responsable de la supervision lorsque MPS a manipulé ses comptes afin de cacher ses pertes dans les dérivés.

Aujourd’hui, aussi bien Draghi que son successeur, Antonio Visco, ainsi que l’ancien employé de Goldman Sachs et actuel Premier ministre Mario Monti, sont accusés d’être complices de MPS.

Glass-Steagall au cœur des élections

Le 23 janvier, l’ancien ministre de l’Economie Giulio Tremonti, qui est candidat au Sénat italien avec sa propre liste, a accusé Monti d’avoir été au courant des ennuis de MPS et de les avoir cachés au Parlement. Monti a obtenu le renflouement de MPS par un vote de confiance, affirme Tremonti. De plus, le prêt du gouvernement pourra être remboursé non pas en argent comptant, mais « avec d’autres instruments financiers », autrement dit des titres toxiques !

Ainsi, le scandale MPS est désormais au cœur de la campagne électorale. Les 24 et 25 février, les Italiens voteront pour un nouveau parlement – et un nouveau gouvernement. Le Parti démocrate (gauche) est actuellement en tête dans les sondages avec 36 %, suivi par l’alliance Berlusconi-Lega avec 24 % (bien que Berlusconi prétende obtenir 32 %) et par la propre liste de Monti à 16 %.

La crise de MPS est tout doucement en train de mettre le Glass-Steagall au premier plan. La présidente de Movisol (mouvement de LaRouche en Italie), Liliana Gorini, n’a cessé d’expliquer pourquoi Glass-Steagall était la seule solution. De même, l’ancien ministre de l’Economie Giulio Tremonti a de nouveau appelé à une séparation bancaire de type Glass-Steagall, dans une interview sur la chaîne de télévision privée La7. « On devrait interdire d’utiliser l’épargne des gens pour spéculer, comme c’était le cas sous Roosevelt... La vieille loi bancaire italienne, similaire, interdisait la spéculation à partir de l’épargne. Clinton, aux Etats-Unis, et Draghi, en Italie, ont abrogé cette loi, à peu près au même moment. »

MPS et la bulle des tulipes

Ce jeu n’est pas une expérience nouvelle pour Monte dei Paschi di Siena. La banque, créée vingt ans avant que Christophe Colomb ne découvre l’Amérique, se consacre au départ à l’agriculture et à l’élevage (« paschi » signifie pâturage). Mais elle devient rapidement une banque d’investissement internationale et joue un rôle-clé dans la tristement célèbre « bulle des tulipes » d’Amsterdam, au début du XVIIe siècle. En fait, c’est à cette occasion que MPS invente les produits dérivés.

En 1593, Monte dei Paschi est alors la première banque d’Europe, opérant sur le marché d’échanges de biens d’Amsterdam. Elle finance le marchand hollandais Johannes Van Bommel, qui importe des bulbes de tulipes depuis la Turquie. Les tulipes deviennent rapidement une sorte d’objet fétiche pour la classe dirigeante (un peu comme les IPhone aujourd’hui) et leur prix s’envole. Cette manie se répandant à travers le continent, des comptoirs d’échange s’ouvrent dans chaque ville, où l’on peut acheter des titres de tulipes, sous licence MPS.

En 1630, le prix du bulbe de « Semper Augustus » atteint l’équivalent de 25 000 de nos euros d’aujourd’hui. La même année, un certain Messer Cucinotti, comptable plénipotentiaire de MPS à Amsterdam, a une idée brillante : les dérivés financiers.

MPS émet des contrats d’assurance sur les titres de tulipes et les assure dans une filiale à Londres, qui vend les profits potentiels en six mois. Ceux qui rachètent ces actifs les revendent à nouveau, à un prix plus élevé, et ainsi de suite (…) A un moment donné, certains aristocrates en mal d’argent commencent à vendre leurs titres, déclenchant une réaction en chaîne. En février 1637, la panique frappe les marchés, provoquant le plus grand effondrement financier des temps modernes. Les familles cèdent leurs propriétés et leurs terres à MPS ; et celles-ci n’étant plus cultivées, il s’ensuit la famine. MPS reçoit l’aide du Vatican, qui qualifie de « diaboliques » les contrats passés par les aristocrates avec MPS et confisque les propriétés offertes en collatéraux. MPS s’empare ainsi de propriétés immenses à travers toute l’Europe.

Les choses n’ont pas beaucoup changé de nos jours. MPS a les mêmes statuts qu’en 1472. La banque est toujours sous le contrôle des mêmes familles, à la Fondation MPS, elle-même sous le contrôle des autorités et notables locaux. Le pouvoir politique à Sienne étant historiquement « de gauche », les banquiers ont exercé une forte influence sur le Parti communiste italien (PCI), avant de l’exercer sur le Parti démocrate.

Au cœur de ce milieu, on trouve deux personnalités : l’ancien Premier ministre Giuliano Amato et son allié Franco Bassanini, ancien ministre et membre du Parlement. Amato et Bassanini ont été les sponsors de Giuseppe Mussari, le dirigeant de MPS ayant lancé l’opération Antonveneta et l’orgie de dérivés qui s’en est suivie. Amato et Bassanini sont tous deux membres d’une oligarchie supranationale pro-britannique, engagée dans un projet post-westphalien (baptisé « Euro ») de destruction des Etats-nations.

C’est à Giuliano Amato, un membre de la Société fabienne, que l’on doit l’élaboration du Traité de Lisbonne, de facto l’actuelle constitution de l’UE. Il a été mandaté pour cette mission suite au rejet de la constitution originale par les votes français et hollandais et, comme il l’a expliqué lors d’une interview en 2011, il s’est contenté de présenter le même texte sous un autre nom.

A l’époque où il était Premier ministre, Amato joua un rôle-clé, avec Mario Draghi, dans l’enclenchement du processus de privatisation et de vente du secteur financier et industriel italien ; ce processus fut ensuite connu sous le nom de « complot du Britannia », suite à la célèbre rencontre à bord du yacht royal britannique du même nom ; il joua également un rôle-clé dans l’élaboration de la loi de 1995 établissant le système de banque universelle en Italie. En 2002, Amato créait le Colloque italo-britannique, une conférence se tenant chaque année à Pontignano, à Sienne, sponsorisée par MPS.

Signez sans attendre l’Appel à un Glass-Steagall global

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

  • Eric • 05/02/2013 - 20:51

    Giuliano Amato est un monstre, mais il n’est pas né monstrueux. Nul ne naît monstrueux. C’est le système monétaire qui rend les gens plus ou moins monstrueux (en fonction du milieu social au sein duquel ils naissent). Le retour de la loi Glass-Steagall ne changera rien à cet état de choses.

    Répondre à ce message

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Vous souhaitez aider ? Adhérer, faire un virement mensuel, participer à un stand militant ? Prenez contact avec nous.

L’histoire secrète du traité de Lisbonne

21 février 2008
Articles variés
L’histoire secrète du traité de Lisbonne

L’Europe sous tutelle du « gouvernement Sachs »

24 novembre 2011
Brèves
L’Europe sous tutelle du « gouvernement Sachs »

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard